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Les actus qui font choisir Eden Transports !

L’Assurance transport de personnes dans le cadre professionnel

Que ce soit pour les professionnels ou les particuliers, la couverture des risques encourus lors d’un transport de passagers est obligatoire. Une entreprise faisant du transport de personnes son activité principale n’est pas inclue dans l’assurance auto professionnelle. Elle doit donc signer un contrat d’assurance transport spécifique.    

Il est important de choisir son assurance lorsqu'on travail dans le transport de personnes. Il en va de la sécurité des clients, mais aussi du business.

L'entreprise de transport de personne doit souscrire à une assurance transport spécifique.

La responsabilité civile entreprise

Cette garantie est obligatoire et elle s’applique également au transport de bagages. Mais, les professionnels du transport de personnes doivent souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle spécifique. Plusieurs cas peuvent être couverts par cette dernière si la responsabilité de l’entreprise est mise en cause, notamment une erreur de destination, une perte de bagages ou une annulation d’un déplacement. Sont inclus dans cette assurance les transports scolaires, de personnes à mobilité réduite (PMR), de tourisme ou urbains.

Une attestation fournie par l’assureur précisera que le véhicule est utilisé pour le transport de personnes à titre onéreux. La plaque d’immatriculation et les montants de garanties y sont également mentionnés. Le montant est illimité pour les dommages corporels, il est par contre de 1.000.000 euros minimum pour les dommages matériels.

Bien choisir son assurance

Le plus important est de bien vérifier les termes du contrat. Ces derniers doivent préciser si l’assurance couvre chaque véhicule ou l’ensemble de la flotte. Dans le premier cas, les véhicules peuvent être récompensés ou pénalisés individuellement dans le cadre du système bonus-malus. Dans le second, la prime d’assurance doit être réévaluée à chaque ajout ou suppression de véhicule dans le contrat et aussi en fonction des sinistres.

Outre la responsabilité civile entreprise, la souscription à une assurance transport spécifique donne aussi accès à d’autres garanties. Il y a par exemple l’assistance au véhicule qui permet de bénéficier d’un véhicule de remplacement en cas de panne, d’accident ou d’immobilisation. Une garantie juridique peut aussi assurer votre défense devant les tribunaux en cas de procès. Enfin, il y a la garantie vol et incendie ou encore la garantie bris de glace.

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Transport de personnes : la sécurité routière en 2017

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 1,25 million de personnes meurent chaque année dans les accidents de la route. Ces derniers pourraient devenir la septième cause de mortalité d’ici à 2030, à moins que des mesures soient prises.

A moins que des mesures soient prises pour améliorer la sécurité routière, les accidents routiers vont devenir la septième cause de mortalité d'ici 2030.

Les accidents de la route pourraient devenir la septième cause de mortalité d’ici à 2030.

La sécurité routière en France   

La sécurité routière est une grande priorité en France. Mais malgré les mesures prises, les routes de l’Hexagone continuent de tuer. Les forces de l’ordre ont donc décidé d’augmenter les contrôles et d’installer sur trois ans 10.000 radars leurres, de faux radars. L’idée est d’inciter les automobilistes à respecter les limitations de vitesse. « Nous souhaitons que les usagers de la route ralentissent, mais nous ne voulons pas avoir plus d'amendes. Ce que nous allons faire, c'est multiplier les cabines, l'appareil de mesure et de photographie sera régulièrement changé, ce qui fait que devant une cabine, vous ne saurez pas si elle flashe ou pas. L'avantage de ce système, c'est qu'il n'y aura pas plus de radars, ils seront juste plus difficiles à détecter », avait expliqué en septembre 2016 Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière. Les véhicules en infraction seront immobilisés et immédiatement mis en fourrière.

Le téléphone portable au volant s’est ajouté à la liste des principales causes d’accidents. Le téléphone, ainsi que les autres appareils audio de type écouteur ou casque peuvent distraire le conducteur. Le pire, c’est que cette pratique dangereuse s’est banalisée, même si aujourd’hui, l’infraction peut coûter 135 euros d’amende et 3 points du permis de conduire.

La fin de la conduite en état d’ébriété ?

L’alcool au volant est l’une des principales causes d’accidents de la route. Il augmente non seulement le risque d’accident, mais aussi le risque de décès et de blessure grave. Grâce aux contrôles aléatoires d’alcoolémie, le taux d’accidents causés par l’alcool peut diminuer de 20 %.

Mais on peut encore aller plus loin. Aujourd’hui, il est possible d’installer sur les véhicules des éthylotests anti-démarrage (EAD). Depuis le 1er décembre 2016, trois départements de France expérimentent ce dispositif. Son installation permet notamment de récupérer un permis temporaire après une annulation ou une suspension. La présence de l’EAD sur le véhicule  sera notée dans le permis pour que les forces de l’ordre puissent le vérifier à chaque contrôle. Les dépenses sont entièrement à la charge du conducteur.

Ces mesures sont destinées à limiter les risques d’accident et à garantir la sécurité routière pour tous les usagers. Les entreprises de transport de personnes doivent être en première ligne dans leur mise en œuvre.

Créations d’entreprises en 2016, dopée par le transport

La création d’entreprises s’est portée à merveille en 2016, selon le bilan publié par l’Insee le 24 janvier 2017. C’est en parti du au fleurissement des Voiture de transport avec chauffeur (VTC) et des livraisons de colis.   

Les créations d'entreprises ont été à la hausse en 2016. Rien que dans le secteur du transport, l'augmentation est de 50 %, grâce notamment au développement des VTC et livraisons de colis.

Le transport a dopé les créations d'entreprises en 2016.

Hausse des créations d’entreprises en 2016

En 2016, la création d’entreprises a été à son plus haut niveau depuis 6 ans. L’augmentation est de 5,5 % par rapport à 2015 sur l’ensemble de l’année. 554.031 entreprises ont été créées, dont plus de 50 % dans le secteur transport.

Ayant progressé de 9,8 %, la création de société n’a jamais été aussi élevée depuis l’instauration du régime de l’autoentrepreneur en 2009. Les entreprises individuelles classiques, qui n’ont pas de personnalité juridique, ont également progressées de 9,9 %.

Les résultats sur le nombre de faillites sont également encourageants. « Ce qui est important, ce n’est pas tant d’avoir beaucoup de créations que d’avoir des créateurs qui sont capables de tenir », explique Thierry Million, directeur des études au cabinet Altarès. Sur l’ensemble de l’année « on va être sur un recul du nombre de faillites très significatif », a-t-il ajouté.

50 % de hausse dans les transports

Cette hausse des créations d’entreprises s’explique par les progrès dans le transport et l’entreposage. « Deux activités sont concernées : le transport par taxi, avec la forte augmentation des VTC et le transport de de l’activité postale, avec une forte augmentation pour les entreprises de livraisons de colis », indique Pierrette Shuhl, cheffe du département Répertoire Infrastructures et statistiques structurelles à l’Insee.

Il y a eu presque deux fois plus de nouvelles immatriculations dans le transport de personnes par taxi. Les créations d’entreprises sont passées de 6.900 en 2014 à 13.400 en 2016. Pour les activités de poste et de courrier, le chiffre est passé de 3.900 en 2015 à 13.500 en 2016. A 90 %, les entreprises sont créées par microentrepreneurs dans ce secteur.

La mortalité routière commence à se stabiliser

Malgré une légère hausse de 0,2 %, on peut dire que la mortalité routière  s’est stabilisée en 2016. Mais pour atteindre l’objectif de ne pas dépasser les 2.000 morts en 2020, il faut fournir plus d’efforts.

La mortalité routière a connue une légère hausse en 2016. Il y a eu moins de victimes automobilistes mais plus de piétons et de cyclistes. Il faut plus d'efforts pour lutter contre le relâchement des comportements.

La mortalité routière se stabilise, mais on est encore loin des objectifs.

Légère hausse de la mortalité routière

L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) estime à 3.469 le nombre de personnes ayant perdu la vie sur les routes de France en 2016. Elles étaient 3.461 en 2015, soit 8 décès de plus qui représentent 0,2 % d’augmentation. C’est le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux qui a annoncé ce bilan lundi.

Après 2014 et 2015, 2016 est la troisième année consécutive qui enregistre une hausse de la mortalité routière. Cela ne s’est plus produit depuis 1972. « L’année 2016 s’inscrit dans une tendance à la stabilisation, sans malheureusement cette rupture qu’on était en droit d’attendre de par notre engagement au cours des deux années de hausse de 2014 et 2015 », a souligné Bruno Le Roux devant le Conseil national de sécurité routière (CNSR).

Poursuivre les efforts

Deux plans contre le relâchement des comportements ont été lancés d’après Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque. L’un lancé en janvier 2015 regroupe 26 mesures et celui d’octobre 22 mesures principales et 33 complémentaires.

Ces mesures incluent l’interdiction du kit mains libres au volant, la réduction à 0,2 g/l de sang du taux d’alcoolémie pour les conducteurs novices, l’expérimentation de tests salivaires pour détecter les stupéfiants et l’augmentation du nombre de radars.

Mais certaines associations estiment aussi que l’on pourrait sauver jusqu’à 400 vies par an. Cela, rien qu’en réduisant la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires à double sens.

Si la mortalité routière des automobilistes a diminué en 2016, celle des piétons et des cyclistes continue d’augmenter. Selon l’ONIRS, la hausse est de 15 % pour les piétons et de 7 % pour les cyclistes.

Transport de personnes : rouler en hiver

En hiver, les conditions ne facilitent pas le déplacement. La neige et le verglas sont à l’origine de nombreux accidents. La sécurité des usagers de la route est donc mise au premier plan durant cette saison.  

Les accidents de la routes augmentent en hiver. Il faut dire que la neige n'est pas le meilleur ami des conducteurs. Il faut donc tout prévoir avant de prendre la route.

Il est très important en hiver de voir et d'être vu par les autres usagers de la route.

Plus d’accidents en hiver ?

Chaque année, la neige sur les routes entraîne une hausse des accidents matériels de l’ordre de 75 %. La prudence des conducteurs diminue les risques d’accidents mortels. L’idéal serait de laisser la voiture au garage, mais c’est plus difficile à accepter lorsqu’il s’agit du gagne-pain.

Des préparations s’imposent alors avant de prendre le volant. D’abord, il faut avoir l’équipement adapté, notamment les pneus hiver. Ces derniers permettent de stopper sur une distance de 70 mètres une voiture lancée à 80 km/h, contre 112 mètres pour les pneus classiques. Outre les pneus, il faut être équipé d’une quantité suffisante de liquide lave-glace d’hiver. Une vérification des feux et vitres est aussi nécessaire, le pare-brise doit être entièrement dégagé. Le port de vêtements confortables peut aussi aider à mieux conduire.

Conduire sur la neige

Eviter les coups de frein est l’une des priorités, mieux vaut privilégier le frein moteur surtout lors d’une descente. En cas de dérapages, freiner favoriserait le déséquilibre de la voiture. Il faut plutôt débrayer et braquer le volant vers l’axe de la route.

Le démarrage doit être progressif, la plupart du temps en seconde. La vitesse doit être modérée, idéalement en dessous de 50 km/h. Avant d’entamer un virage, la vitesse doit être réduite. Par contre, il est conseillé de maintenir sa vitesse dans le virage pour éviter le déséquilibre.

La neige est souvent accompagnée d’un brouillard qui nous empêche de voir à 5 mètres. Il est donc important d’être vu et voir grâce aux feux de croisement et aux feux de brouillard avant et arrière.

Lorsqu’il neige, il faut aussi faire attention à ce que les autres usagers de la route font. La distance de sécurité avec les autres véhicules doit être augmentée.

Il faut laisser la priorité aux chasse-neiges et engins de salage. Suivre leur trace diminue les risques de glisser.