Actualités

Les actus qui font choisir Eden Transports !

Créations d’entreprises en 2016, dopée par le transport

La création d’entreprises s’est portée à merveille en 2016, selon le bilan publié par l’Insee le 24 janvier 2017. C’est en parti du au fleurissement des Voiture de transport avec chauffeur (VTC) et des livraisons de colis.   

Les créations d'entreprises ont été à la hausse en 2016. Rien que dans le secteur du transport, l'augmentation est de 50 %, grâce notamment au développement des VTC et livraisons de colis.

Le transport a dopé les créations d'entreprises en 2016.

Hausse des créations d’entreprises en 2016

En 2016, la création d’entreprises a été à son plus haut niveau depuis 6 ans. L’augmentation est de 5,5 % par rapport à 2015 sur l’ensemble de l’année. 554.031 entreprises ont été créées, dont plus de 50 % dans le secteur transport.

Ayant progressé de 9,8 %, la création de société n’a jamais été aussi élevée depuis l’instauration du régime de l’autoentrepreneur en 2009. Les entreprises individuelles classiques, qui n’ont pas de personnalité juridique, ont également progressées de 9,9 %.

Les résultats sur le nombre de faillites sont également encourageants. « Ce qui est important, ce n’est pas tant d’avoir beaucoup de créations que d’avoir des créateurs qui sont capables de tenir », explique Thierry Million, directeur des études au cabinet Altarès. Sur l’ensemble de l’année « on va être sur un recul du nombre de faillites très significatif », a-t-il ajouté.

50 % de hausse dans les transports

Cette hausse des créations d’entreprises s’explique par les progrès dans le transport et l’entreposage. « Deux activités sont concernées : le transport par taxi, avec la forte augmentation des VTC et le transport de de l’activité postale, avec une forte augmentation pour les entreprises de livraisons de colis », indique Pierrette Shuhl, cheffe du département Répertoire Infrastructures et statistiques structurelles à l’Insee.

Il y a eu presque deux fois plus de nouvelles immatriculations dans le transport de personnes par taxi. Les créations d’entreprises sont passées de 6.900 en 2014 à 13.400 en 2016. Pour les activités de poste et de courrier, le chiffre est passé de 3.900 en 2015 à 13.500 en 2016. A 90 %, les entreprises sont créées par microentrepreneurs dans ce secteur.

Eden Transports
13-115, rue Danielle Casanova Saint-Denis9393200 FR 
 • 01 48 09 08 07

La mortalité routière commence à se stabiliser

Malgré une légère hausse de 0,2 %, on peut dire que la mortalité routière  s’est stabilisée en 2016. Mais pour atteindre l’objectif de ne pas dépasser les 2.000 morts en 2020, il faut fournir plus d’efforts.

La mortalité routière a connue une légère hausse en 2016. Il y a eu moins de victimes automobilistes mais plus de piétons et de cyclistes. Il faut plus d'efforts pour lutter contre le relâchement des comportements.

La mortalité routière se stabilise, mais on est encore loin des objectifs.

Légère hausse de la mortalité routière

L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) estime à 3.469 le nombre de personnes ayant perdu la vie sur les routes de France en 2016. Elles étaient 3.461 en 2015, soit 8 décès de plus qui représentent 0,2 % d’augmentation. C’est le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux qui a annoncé ce bilan lundi.

Après 2014 et 2015, 2016 est la troisième année consécutive qui enregistre une hausse de la mortalité routière. Cela ne s’est plus produit depuis 1972. « L’année 2016 s’inscrit dans une tendance à la stabilisation, sans malheureusement cette rupture qu’on était en droit d’attendre de par notre engagement au cours des deux années de hausse de 2014 et 2015 », a souligné Bruno Le Roux devant le Conseil national de sécurité routière (CNSR).

Poursuivre les efforts

Deux plans contre le relâchement des comportements ont été lancés d’après Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque. L’un lancé en janvier 2015 regroupe 26 mesures et celui d’octobre 22 mesures principales et 33 complémentaires.

Ces mesures incluent l’interdiction du kit mains libres au volant, la réduction à 0,2 g/l de sang du taux d’alcoolémie pour les conducteurs novices, l’expérimentation de tests salivaires pour détecter les stupéfiants et l’augmentation du nombre de radars.

Mais certaines associations estiment aussi que l’on pourrait sauver jusqu’à 400 vies par an. Cela, rien qu’en réduisant la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires à double sens.

Si la mortalité routière des automobilistes a diminué en 2016, celle des piétons et des cyclistes continue d’augmenter. Selon l’ONIRS, la hausse est de 15 % pour les piétons et de 7 % pour les cyclistes.

Transport de personnes : rouler en hiver

En hiver, les conditions ne facilitent pas le déplacement. La neige et le verglas sont à l’origine de nombreux accidents. La sécurité des usagers de la route est donc mise au premier plan durant cette saison.  

Les accidents de la routes augmentent en hiver. Il faut dire que la neige n'est pas le meilleur ami des conducteurs. Il faut donc tout prévoir avant de prendre la route.

Il est très important en hiver de voir et d'être vu par les autres usagers de la route.

Plus d’accidents en hiver ?

Chaque année, la neige sur les routes entraîne une hausse des accidents matériels de l’ordre de 75 %. La prudence des conducteurs diminue les risques d’accidents mortels. L’idéal serait de laisser la voiture au garage, mais c’est plus difficile à accepter lorsqu’il s’agit du gagne-pain.

Des préparations s’imposent alors avant de prendre le volant. D’abord, il faut avoir l’équipement adapté, notamment les pneus hiver. Ces derniers permettent de stopper sur une distance de 70 mètres une voiture lancée à 80 km/h, contre 112 mètres pour les pneus classiques. Outre les pneus, il faut être équipé d’une quantité suffisante de liquide lave-glace d’hiver. Une vérification des feux et vitres est aussi nécessaire, le pare-brise doit être entièrement dégagé. Le port de vêtements confortables peut aussi aider à mieux conduire.

Conduire sur la neige

Eviter les coups de frein est l’une des priorités, mieux vaut privilégier le frein moteur surtout lors d’une descente. En cas de dérapages, freiner favoriserait le déséquilibre de la voiture. Il faut plutôt débrayer et braquer le volant vers l’axe de la route.

Le démarrage doit être progressif, la plupart du temps en seconde. La vitesse doit être modérée, idéalement en dessous de 50 km/h. Avant d’entamer un virage, la vitesse doit être réduite. Par contre, il est conseillé de maintenir sa vitesse dans le virage pour éviter le déséquilibre.

La neige est souvent accompagnée d’un brouillard qui nous empêche de voir à 5 mètres. Il est donc important d’être vu et voir grâce aux feux de croisement et aux feux de brouillard avant et arrière.

Lorsqu’il neige, il faut aussi faire attention à ce que les autres usagers de la route font. La distance de sécurité avec les autres véhicules doit être augmentée.

Il faut laisser la priorité aux chasse-neiges et engins de salage. Suivre leur trace diminue les risques de glisser.

Transport de personnes : bien choisir son prestataire

Les solutions de transport sont aujourd’hui très florissantes, notamment avec l’arrivée du numérique et des énergies propres. Comparer les prix est un jeu d’enfant sur internet, sauf que cela ne reste plus le seul critère de choix.

De nos jours, le prix n'est plus le seul critère pour choisir son transport. Le digital et les préoccupations environnementales ont fait naître de nouveaux critères de choix.

La sécurité est l'une des critères pour choisir l'entreprise de transport avec laquelle on veut travailler.

L’expérience, un atout majeur

Les années d’expérience d’une entreprise de transport sont gages de qualité et de sécurité. Il y a peu de risques qu’elle ait pu contourner les règlementations en vigueur. Si l’entreprise a déjà plusieurs années derrière elle, les avis et recommandations d’autres clients seront très utiles.

Pour gagner du temps et éviter le déplacement, les clients ont aujourd’hui l’habitude de faire leur recherche sur Internet. Il faut toutefois s’assurer que les informations publiées sur le site de l’entreprise sont à jour. Pour être tranquille, rien ne vaut le contact visuel. Une petite visite au siège de l’entreprise vous permettra de comparer les discours commerciaux à la réalité, de vérifier le parc automobile. C’est également l’occasion de confirmer ou de compléter les informations sur le site. Il est très important de savoir si l’entreprise est spécialisée dans le service que vous attendez d’elle.

Un service de transport sur-mesure

La diversité des prestations est un bon point pour une entreprise de transport. Les besoins en matière de ponctualité ou de confort peuvent être comblés par cela. Mais parfois, les besoins et exigences des clients vont au-delà des offres proposées. La flexibilité des services est donc très appréciée.

Prendre le temps de choisir son prestataire de transport est d’autant plus important lorsqu’il s’agit du déplacement de personnes à mobilité réduite (PMR). Il faut s’assurer que l’entreprise de transport possède des véhicules conçus à cet effet : rampe d’accès, systèmes d’ancrage de fauteuils roulants, harnais de sécurité.

Le personnel devrait aussi avoir suivi des formations sur l’accompagnement des personnes en situation de handicap. Les conducteurs-accompagnateurs devraient avoir adopté les réflexes qui garantissent la sécurité de leurs passagers. Tout cela est appuyé par une Attestation de Formation aux Premiers Secours (PSC1).

En somme, il est fortement recommandé de préparer ses déplacements avec une marge de temps nécessaire pour les recherches d’informations et la comparaison des offres proposées.

Qui sont les utilisateurs de VTC ?

Si les voitures de tourisme avec chauffeur sont utilisées par des types de personnes différentes, quelques tendances se dessinent et permettent d’avoir un aperçu du « profil » des utilisateurs :

1.5 millions de personnes ont recours à des VTC en France, sans surprise, c’est dans les grandes villes qu’ils sont le plus sollicités : 70% du transport de personnes via des VTC se fait dans la région parisienne, les utilisateurs restant se trouvant plutôt dans les grandes agglomérations.

La tranche d’âge des usagers est large, puisque 24% d’entre eux ont entre 18 et 24 ans et 48% entre 50 ans et plus.

Les adeptes des VTC y ont recours soit pour leurs déplacements personnels, soit pour des déplacements professionnels, la répartition étant à peu près équitable.

70% des utilisateurs font appel à un VTC environ une fois par mois et 35% une fois par semaine.

Enfin, les VTC sont plutôt utilisés sur des courtes distances, pour des trajets de proximité, et majoritairement la nuit.

Sources :

L’USINE DIGITALE

LE JOURNAL DU NET