Roissy : l’aéroport renforce sa lutte contre les taxis clandestins

Utilisés par plus de 60 millions de personnes chaque année, l’aéroport Roissy-Charles de Gaulles est devenu le terrain de chasse préféré des faux-taxis.  Pour les contrer, le deuxième aéroport d’Europe a mis en place un dispositif spécial.

 

Une vidéo

Tout a commencé par une vidéo postée sur Youtube en novembre dernier. Celle-ci montre un taxi clandestin qui exige 247 euros à des touristes thaïlandais pour le trajet entre l’aéroport de Roissy et Paris. Or, le prix de cette course aurait dû être aux environs d’une cinquantaine d’euros.

 

Un dispositif

Suite à cette arnaque, le chauffeur a été rapidement arrêté puis condamné à 8 mois de prison ferme. Mais la vidéo, visionnée plus de 415.000 fois, a eu un impact important sur le trafic. « Ce jour-là, on a perdu des centaines de touristes thaïlandais et des milliers à l’international » a déploré Augustin de Romanet, PDG d’Aéroports de Paris.

Pour redorer son image, l’aéroport de Roissy a mis en place un dispositif visant à éradiquer les taxis clandestins. Celui-ci consiste à rendre les « Taxi officiel aéroport » plus visibles et accessibles aux passagers. Dès leur arrivée, ces derniers sont alors accostés par des chauffeurs avec une carte professionnelle apparente pour prouver qu’ils sont bien « agréés ». En tout, une quarantaine de chauffeurs sont répartis dans les différents terminaux de l’aéroport de 5 heures à 23 heures, tous les jours.

 

Une alternative

Pour vous éviter tout ce stress, pourquoi ne pas seulement faire appel à un professionnel ? Eden Transports propose un service navette en partance ou en provenance de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Il suffit de quelques clics pour réserver un moyen de transport fiable, ponctuel et sécurisé. Et, pour éviter toute arnaque, vous pouvez lancer notre devis en ligne pour connaître le prix de votre trajet en avance.

Sécurité routière : de nouvelles normes européennes

D’ici à trois ans, les constructeurs automobiles devront embarquer dans les véhicules des dispositifs modernes d’aide à la conduite : c’est ce qui ressort du mis à jour initié par les ministres de l’Industrie européens concernant le « règlement sur la sécurité générale ».

D'ici à trois ans, les constructeurs automobiles devront embarquer dans les véhicules de nouveaux dispositifs modernes d'aide à la conduite.
Ces dispositifs seraient applicables d’ici à 3 ans.

 

De nouveaux dispositifs

D’ici à quelques années, les constructeurs devront se conformer aux nouveaux dispositifs de sécurité routière en Europe. Lors de leur réunion fin novembre, les ministres de l’Industrie de l’UE ont adopté un projet de règlement rendant obligatoire l’installation de systèmes « avancés » d’aide à la conduite dans tous les véhicules mis sur le marché, et qui seraient applicables d’ici à 3 ans.

Parmi ces dispositifs d’aide, on retrouve l’aide au maintien de la trajectoire, le freinage d’urgence automatisé, la détection de la somnolence, une fonction optionnelle d’adaptation intelligente de la vitesse, le contrôle automatique de la pression des pneus ou encore les ceintures de sécurité nouvelle génération ?

De plus en plus de dépenses…

Les exigences en matière de sécurité routière sont donc de plus en plus dures. Et avec l’application prochaine de ces dispositifs, les automobilistes devront dépenser davantage d’ici à 3 ou 4 ans pour équiper son véhicule, changer ou acquérir une voiture dernier cri. C’est pour cette raison d’ailleurs que les ministres demandent aux constructeurs de réduire les coûts, et de « tout faire pour qu’ils soient largement adoptés par les automobilistes ». Mais il est pour le moment difficile d’imaginer un dispositif  moderne, dernier cri, mais vendu à un prix réduit.

En revanche, il est toujours possible de rouler au quotidien avec une voiture de norme récente avec des dispositifs avancés, sans dépenser une fortune : opter pour une autre alternative moins onéreuse et plus pratique comme Eden Transports. Celle-ci propose un service de transport personnalisé avec chauffeur et qui permet à tout un chacun de se déplacer en toute sécurité, avec un très haut niveau de confort.

Sondage : les conducteurs, sensibilisés mais imprudents

Selon une récente étude menée par l’institut de sondage CSA, les parents sont inquiets pour la sécurité de leurs enfants en voiture, mais restent imprudents au volant : beaucoup d’efforts sont encore à déployer.

Les parents sont inquiets pour la sécurité de leurs enfants en voiture, mais restent imprudents au volant : c'est le résultat d'un récent sondage.
20 % oublient de vérifier si leur enfant est attaché.

 

Manque de vigilance

Ce baromètre a confirmé que 98 % des parents sondés possèdent un véhicule et l’utilisent au moins une fois par semaine. 65 % d’entre eux avouent, néanmoins, être distraits par leurs enfants lorsqu’ils conduisent. La présence d’enfants dans la voiture devrait tendre à améliorer la conduite sur la route, alors que les parents affirment continuer à adopter des comportements à risque quand ils sont au volant.

De ce fait, 27 % des interrogés reconnaissent qu’ils dépassent les limitations de vitesse, 15 % utilisent leur Smartphone au volant. 10 % conduisent en état d’ivresse ou sous l’emprise de stupéfiant.  Le même taux affirme ne pas respecter nécessairement la priorité, le stop et le feu. Par ailleurs, 20 % avouent même qu’ils oublient de vérifier si son enfant est bien assise, attaché ou de l’installer dans un équipement adapté.

Des chiffres paradoxaux

Les chiffres sont paradoxaux  puisque selon le même baromètre, 4 sur 5 interrogées sont inquiets du comportement des autres usagers de la route pour leurs enfants et pour eux-mêmes. 50 % d’entre eux indiquent que les voyages en famille sont sources de fatigue et de stress. En outre, 39 % sont conscient des risques liés à l’usage du téléphone au volant, alors qu’ils sont 15 % l’utiliser pendant la conduite. 36 % redoutent le refus de priorité au piéton. Pourtant, seuls 13 % respecte la priorité au piéton.  34 % craignent la conduite en état d’ivresse ou sous drogue, mais ils sont 10 % à en consommer au volant.

Ce sondage prouve bien que les automobilistes se contredisent eux-mêmes : ils sont sensibilisés aux conduites à risques, mais restent imprudents dans la pratique. Ainsi, de nombreux progrès sont encore à faire pour joindre l’action à la parole. C’est pour cette raison que le recours à des professionnels comme Eden Transports est vivement recommandé à ceux qui ne peuvent pas se passer de leurs comportements à risques. Grâce à ce service de transport avec chauffeur, les parents peuvent voyager en toute sécurité avec leurs enfants.

 

Enquête: le rapport des Français avec leur voiture

L’intensité de la colère manifestée ces derniers mois par les Français contre la flambée du prix des carburants prouve l’importance qu’ils accordent à leur véhicule.

L’intensité de la colère manifestée ces derniers mois par les Français contre la flambée du prix des carburants prouve l’importance qu’ils accordent à leur véhicule.
85% des ménages français possèdent au moins un véhicule.

 

Un rapport « affectif »

Face au mouvement de prestations des « gilets jaunes » contre la hausse des taxes sur les carburants ces derniers mois, la question se pose sur le rapport des Français avec leur véhicule. Avec près de 33 millions d’automobiles en circulation dans l’Hexagone, la voiture n’a jamais été aussi présente dans le pays.

Aujourd’hui, 85% des ménages français possèdent au moins un véhicule, et entretiennent un « rapport affectif » avec lui. Et les gens se font plaisir lorsqu’ils achètent un véhicule. Mais les prix de vente des voitures augmentent sans cesse durant ces dix dernières années : le coût moyen d’une automobile neuve était de 26.717 €  en 2017, contre seulement 18 962 € en 2008.

Un budget conséquent

Selon encore cette enquête, la voiture représente environ 10% de leur budget pour les 20 % des ménages les plus riches, ce qui n’est pas négligeable. Du côté des plus pauvres, ce taux pourrait s’élever jusqu’à 40 %. Qu’il soit riche ou pauvre, les dépenses des ménages deviennent donc lourdes notamment avec les frais pour les réparations au quotidien, les assurances, les péages et bien sûr, le carburant, etc. Ainsi, ait, la majorité des Français qui achètent des modèles anciens et polluants ne le font pas par choix. Ils n’ont tout simplement pas les moyens d’en acheter un véhicule de norme récente.

À tout cela s’ajoute la mesure, votée le 12 novembre dernier, interdisant les véhicules diesels Crit’Air 5. Au total, près de 800.000 voitures sont concernées par cette  décision qui devrait entrer en vigueur en juillet 2019. Ainsi, pour se déplacer l’esprit tranquille et sans dépenser une fortune, le mieux serait de se tourner vers l’alternative moins chère et plus pratique comme Eden Transports. Disponible 24h/24, elle propose un service de VTC personnalisé destiné aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers.

 

Quels transports à Paris le 31 décembre 2018 ?

Comme l’année dernière, les transports communs sont gratuits et ouverts toute la nuit pour le nouvel an à Paris : ils sont en libre accès du 31 décembre à  17 h au 1er janvier à 12 h. Mais d’autres alternatives plus avantageuses existent pour ceux qui veulent éviter la pagaille dans les RER, métros, tramways et bus. 

Les transports sont gratuits toute la nuit pour le nouvel an à Paris, mais par souci de sécurité et de confort, le mieux serait d'opter pour le VTC.
Le VTC : idéale pour se déplacer le 31 décembre.

 

Les transports en commun

Les transports en commun en région parisien seront ouverts et gratuits toute la nuit pour le réveillon du Nouvel An. Ainsi, ils circuleront du 31 décembre 17 h au 1er janvier à 12 h. Le but de l’opération est de « faciliter » les déplacements des Franciliens, car ceux-ci pourront profiter de l’ensemble du réseau jusqu’à 2 h 15 du matin. Ainsi, seuls quelques lignes de métro circuleront jusqu’à 5h30.

Attention toutefois, car ces lignes ne s’arrêterons pas à toutes les stations, et les trains et RER continuerons leur service toute la nuit mais seulement dans le sens Paris-Banlieue, exceptées les lignes A et B. Il  est également déconseillé de rouler avec sa propre voiture le soir du 31 décembre, par souci de sécurité.  De plus, les restrictions sur la circulation sont nombreuses durant les fêtes de fin d’année et le nouvel an.

Quelle alternative ?

En période de fêtes, les véhicules personnels risquent toujours d’être endommagés, volontairement ou non, par des individus en état d’ivresse ou mal intentionnés : circuler avec sa propre voiture n’est donc pas la meilleure idée. Mais pour ceux veulent éviter les « mouvements de foule » et les désagréments habituels dans les transports en commun, ils peuvent recourir au VTC comme celui proposé par Eden Transports.

Puisque cette entreprise se tient toujours au courant de l’état du trafic en temps réel, son chauffeur va choisir l’itinéraire le plus approprié, assurant la sécurité de ses passagers tout au long du trajet. Bref, le recours à un professionnel du transport permet de réduire les risques d’accidents et d’incidents lors des déplacements avant et après le réveillon ou d’autres événements particuliers.

Sécurité routière : le nombre de morts en baisse en novembre 2018

Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a enregistré un léger recul (-1,8%) le mois dernier : 267 personnes ont perdu la vie sur les routes le mois dernier, contre 272 au cours du même mois en 2017.

Selon la Sécurité routière, le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a diminué de -1,8% le mois dernier, soit 267 personnes contre 272 en novembre 2017.
la baisse de mortalité en novembre concerne surtout les piétons.

 

Un léger recul du nombre de tués

Sur les routes de France métropolitaine, le nombre de personnes décédées lors d’accidents a connu une légère baisse de -1,8% en novembre par rapport au même mois de l’année dernière : 267 tuées contre 272 (soit 5 de moins), a indiqué la Sécurité routière le 17 décembre.

Ce timide recul permet d’entretenir la tendance à la baisse de la mortalité sur les routes sur les 12 derniers mois, (décembre 2017 –novembre 2018) avec 3 248 tués entre décembre 2017 et novembre 2018, soit 245 de moins que durant la même période de l’an dernier (-7%).

Le nombre de blessés a également diminué…

Le même bilan révèle que le nombre de blessés est aussi en baisse en novembre 2018 : 5 931 contre 6 192 en novembre 2017, soit un recul de 4,2%. Par ailleurs, le nombre d’individus hospitalisés plus de 24 h a connu une diminution considérable de 30 %, soit 2 265 en novembre de l’année dernière, contre 1 585 en novembre 2018.

Par ailleurs, « la baisse de la mortalité routière enregistrée en novembre concerne surtout les piétons », a précisé la Sécurité routière. La mortalité des cyclistes et des cyclomotoristes est en hausse, tandis que celle des automobilistes et des motocyclistes reste stable. La mortalité des jeunes adultes connait aussi une stabilité, alors que celle des personnes âgées de « 65 ans et plus » augmente.

Transports en Île-de-France : les PMR encore négligés ?

De grands travaux sont en vue pour la mise en place de la ligne rapide reliant Roissy et Paris avant les JO de 2024. Mais pour de nombreux usagers, il faut d’abord réaliser en priorité les projets visant à développer l’accessibilité des transports aux PMR.

Des usagers réclament l'abandon des travaux de mise en place de la ligne rapide Roissy-Paris, au profit de la mise en accessibilité des transports aux PMR.
En île-de-France: plus de 1,4 million de personnes sont en situation d’handicap.

 

Les usagers dans l’inquiétude

Le futur CDG Express doit être opérationnel avant les Jeux olympiques de 2024. Evidemment, il s’agit d’une très bonne nouvelle pour les touristes, alors que du côté des usagers, c’est n’est forcément le cas. Bon nombre de Franciliens, et particulièrement les habitants de Seine-Saint-Denis, qualifient le projet d’ « inutile », du fait que le RER B « suit »  déjà le parcours de cette ligne rapide.

Confrontés aux désagréments à répétitions dans les transports en commun (annulations, incidents, pannes, retards, etc.), ces habitants se sont réunis en collectifs pour lancer une pétition en ligne visant à revendiquent l’abandon total de ce chantier (à plus de 2 milliards €), en faveur de l’amélioration de l’existant. Ils plaident au profit des usagers, notamment des personnes handicapées, et demandent la mise en accessibilité des gares.

Quelles mesures ?

Face au mécontentement des usagers, la présidente de la région parisienne, propose une « demi-mesure » : reporter le projet. Si les autorités franciliennes commencent de nouveau à soulever la question de l’accessibilité des transports, elles admettent à la fois que ce genre de projet nécessite encore du temps. Alors, les 1,4 million de personnes en situation d’handicap (12 % des Franciliens), et les personnes en difficultés de mobilité (39 %) n’ont-ils d’autres choix que de se contenter des quelques transports adaptés aux PMR ? Non.

En effet, ils peuvent recourir à une autre alternative : il s’agit Eden Transports, plus sûre et plus pratique avec ses prestations sur mesure. À la différence des transports en commun, les voitures proposées par cette entreprise spécialisée disposent d’équipements destinés aux PMR. De plus, ses chauffeurs sont bien formés pour adopter une conduite sereine, confortable. Le client n’a qu’à effectuer une réservation en ligne pour y recourir.

 

Île-de-France : déjà 66 tués sur les routes de Seine-et-Marne

Le bilan est lourd : 66 personnes ont perdu la vie sur les routes en Seine-et-Marne depuis le début de l’année. Ainsi, à l’approche des fêtes, les autorités locales vont multiplier les opérations de contrôles et de prévention à la sécurité routière.

66 personnes ont perdu la vie sur les routes en Seine-et-Marne depuis le début de l’année : un lourd bilan qui a poussé les autorités locales à renforcer les mesures de prévention contre les accidents.
Le nombre d’accidents s’élève alors que leur gravité diminue.

 

Des chiffres alarmants

Depuis le début de l’année jusqu’en novembre, 66 individus ont trouvé la mort dans le département, contre 81 en 2017, et 72 en 2016. Face à ce nombre important de personnes tuées sur les routes en Seine-et-Marne, la préfecture assure que « La sécurité routière et notamment la prévention de l’accidentologie font partie de nos priorités », souligne ».

Néanmoins, un paradoxe est aussi remarqué : le nombre d’accidents s’élève dans le département, alors que leur gravité diminue, soit un recul de 17 % du nombre de tués et une baisse de 35 % des blessés hospitalisés par rapport à l’année dernière.

Les premières causes d’accidents

La conduite en état d’ivresse, la vitesse excessive et les pertes de contrôles sont les principales causes d’accidents mortels en Seine-et-Marne. Et en ce qui concerne notamment la limitation à 80 km/h,  « Il est trop tôt pour tirer un bilan, nous n’avons pas assez de recul », affirme la préfecture. Cette dernière estime d’ailleurs que les premiers bilans sur ce dispositif seraient effectués dans le courant du 1er trimestre de l’année prochaine.

Mais à noter que dans le Département, la vitesse est la première cause d’accidents mortels avec 14 décès depuis le début de l’année. S’ensuivent l’alcool au volant, avec 13 personnes tuées, et les pertes de contrôle, avec 12 morts. Les stupéfiants sont, par ailleurs, responsables de 6 décès depuis le début de l’année. Mais face à ce bilan toujours alarmant, la police et la gendarmerie du département vont réaliser un important contrôle vendredi 21 décembre. Toute infraction sera punie sévèrement. Ainsi, afin d’éviter les sanctions et limiter les risques d’accidents liés à l’alcool, la vitesse, à l’usage du téléphone au volant, le mieux serait de confier son trajet à des professionnels comme Eden Transports.  

 

RER D en Essonne : un temps de trajet plus long ?

Les usagers du RER D des branches Malesherbes et Val-de-Seine déplorent l’allongement de leur parcours qui découle de la réorganisation de la ligne. 

 

Des usagers du RER D des branches Malesherbes et Val-de-Seine déplorent l’allongement de leur parcours, bien que la ponctualité de cette ligne ait connu une amélioration.
Les usagers du RER D en Essonne regrettent l’allongement de leur parcours.

 

Des usagers déstabilisés

Dimanche dernier, une nouvelle organisation  a été mise en place pour la ligne D du RER, avec une correspondance obligatoire à Juvisy pour les passagers des branches Malesherbes et Val-de-Seine. Mais du côté des 15 000 usagers concernés, ce changement engendre un autre souci : un allongement du parcours,  bien que la ponctualité de celle-ci ait connu une amélioration.

Nombre d’entre eux ont ainsi exprimé leur insatisfaction, voire leur mécontentement. Et « ce n’est pas normal » ont-ils indiqué. Le maire de Ris, Stéphane Raffalli (PS),  a aussi fait remarquer qu’en gare de Juvisy, « Il y a au moins 7 à 8 minutes de changement dans le meilleur des cas ». De son côté, Nicolas Trotin, membre du collectif RER D coupé, constate la même pagaille : « Sur place, c’était vraiment le bordel : trains annulés, changements de quai à quai qui ne se faisaient pas… ».

 Quelles solutions ?

Face à cet allongement du parcours, certains ont choisi d’emprunter la ligne C du RER lors du changement à Juvisy. Bon nombre d’usagers qui avaient l’habitude d’aller directement à la gare de Lyon avec le RER D, préfèrent prendre le RER C. Ceci dit, les usagers de cette ligne se sentent de plus en plus vulnérables, en raison des incertitudes liées à ces désagréments.

De ce fait, de plus en plus d’usagers choisissent d’opter pour une autre solution plus pratique : Eden Transports, un service adapté aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers. Il suffit de faire une réservation en ligne pour profiter des avantages de cette alternative de transport. Tout est pensé pour répondre aux attentes de chaque client, y compris les personnes à mobilité réduite.

Harcèlement dans le Métro : la victime a filmé son agresseur

Une jeune femme a filmé son harceleur qui l’a suivi dans le métro parisien. Partagée sur les réseaux sociaux, la vidéo a été visionnée plus de 1,3 million de fois. La RATP l’invite à porter plainte.  

Une jeune femme a filmé son harceleur qui l’a suivi dans le métro parisien. La RATP invite la victime à porter plainte contre l'agresseur.
Les agressions dans les transports sont encore une réalité à combattre en France.

 

Une réalité toujours à combattre

Le harcèlement sexuel dans les transports en commun fait malheureusement partie du quotidien des femmes jusqu’à présent. Le cas de Safiétou en est encore une autre preuve : le 12 décembre dernier, alors que Safiétou, âgée de 20 ans, se trouvait dans la ligne 7 du métro de Paris, l’homme assis en face d’elle a commencé à se toucher, tout en la regardant avec insistance.

Mais la victime a eu le réflexe de filmer en toute discrétion son harceleur pour ensuite publier la vidéo moins de 30 minutes après : elle l’a partagé sur Snapchat, puis sur Twitter, le témoignage sera vue de plus 1,3 million de fois  depuis sa publication : « Voilà mon quotidien dans les transports en commun, il ne se passe pas une semaine sans que ceci ne m’arrive et je n’exagère même pas. Pour une fois j’ai voulu filmer pour montrer à quel point c’est grave, » a-t-elle commenté en interpellant la RATP : « on voit son visage, j’espère que vous allez pouvoir faire quelque chose ».

Quelles solutions ?

Sur son compte twitter, la RATP a « condamné fermement cet acte inacceptable » et affirme que la compagnie a « pris contact avec la victime » pour l’inviter à porter plainte. La RATP a aussi tenu à rappeler qu’elle possède un numéro de téléphone d’urgence permettant aux usagers de signaler une agression dans les transports en commun où les risques de désagréments sont encore élevés.

Ainsi, au lieu d’insister à prendre les trains, les métros, les tramways ou les bus avec tous les risques que cela implique, pourquoi ne pas  recourir au service comme celui d’Eden Transports ? Avec ce service de VTC, tout est pensé pour apporter aux clients le haut niveau de sécurité et de confort qu’ils recherchent. Il suffit d’effectuer une réservation en ligne pour profiter de ses prestations.