Arnaque : des véhicules dangereux sur nos routes

Des milliers d’épaves seraient remises en circulation sur nos routes par des experts automobiles. Ces derniers se révèlent être des fraudeurs et plusieurs d’entre eux ont déjà été condamnés dans des affaires d’accidents mortels.

Des milliers de véhicules accidentés sont remis en circulation par des experts fraudeurs. Les  autorités doivent faire la chasse à ces cercueils ambulants.
Des milliers de voitures dangereuses sont en circulation.

50000 véhicules en mauvaise état

En trois ans, ces arnaqueurs ont remis sur les routes plus de 50000 véhicules dangereux, d’après le magazine L’Express. Ces chiffres obligent les autorités à partir à tout faire pour les retrouver avant qu’ils ne fassent des victimes.

A Marseille, une propriétaire a été victime de cette arnaque. La voiture achetée d’occasion à 7000 euros semblait en très bonne état, mais elle a subi un grave accident et les réparations n’ont pas été faites correctement. En réalité, 7000 euros de plus sont nécessaires pour qu’elle puisse reprendre la route.

5 à 7% des experts sont des fraudeurs

En France, environ 40 experts automobiles remettent sur les routes des véhicules accidentés. Valider une remise en circulation d’une voiture endommagée prend énormément de temps. Trois inspections minutieuses sont nécessaires avant pendant et après les travaux. Traiter une centaine de dossiers est donc mission impossible. Pourtant, un expert dans les Yvelines arrive à en faire 3500 en 3 ans, soit plus de 1000 voitures inspectées chaque année.

D’abord mise à la casse, la voiture est rachetée par un garagiste qui cache toutes les imperfections pour la revendre. C’est là qu’intervient l’expert automobile pour autoriser sa mise en circulation. Dans le cas de l’affaire à Marseille, le fraudeur a déjà fait de même pour 1024 véhicules. 5 à 7% des 3300 experts en France seraient des fraudeurs selon la profession.

Pour répondre à ce fléau, le procureur adjoint d’Evry demande à l’Etat de fixer un seuil légal par expert, de renforcer les contrôles et d’obliger les épavistes à détruire les véhicules qui ne devraient plus être remis en circulation.

Transport : les nouveautés de 2018 en Île-de-France

Cette année 2018 promet beaucoup de changements sur les routes et les rails. Faisons un petit tour d’horizon de ce qui nous attend cette année dans le domaine des transports.

Que ce soit sur les rails ou sur les routes, les changements dans le domaine des transports seront nombreux cette année.
De nombreux changements sont prévus dans les transports en 2018.

Sur les routes

Du 1er janvier au 31 mars, un nouveau Vélib’ sera progressivement mis en service. Un tiers du parc est à assistance électrique. Le nombre des stations disponibles passera aussi de 1200 à 1400 au cours de l’année, à Paris et dans 60 communes de banlieue.

Au niveau des autoroutes a3 et A12, deux nouvelles couloirs réservés aux bus seront mis en service sur les bandes d’arrêts d’urgence. Les transports en commun, véhicules de secours et ceux transportant des personnes à mobilité réduite (PMR) pourront, de ce fait, éviter les bouchons. Cette voie de 1,3 km sera inaugurée au 1er semestre pour l’A3 et durant l’été pour l’A12, entre Saint-Cyr et Bailly.

Un appel d’offre pour l’achat d’une centaine de bus électriques a été lancé par la RATP et l’Île-de-France. La totalité des 23 bus de la ligne 341 est déjà électrique. Pour les lignes 115 et 126, elles seront bientôt équipées de 10 bus électriques chacune. Au second semestre et pour la première fois en grande couronne, SQYBUS à Quentin-rn-Yvelines se dotera de 3 bus électriques.

Sur les rails

Les 97 gares SNCF sont plus accessibles aux personnes à mobilité réduite à partir du 1er janvier grâce à l’application « Andilien » qui leur permet de prendre le train sans réservation au préalable.

Au second semestre, la mise en pilotage automatique de l’ensemble des RER A dans le tronçon central permettra de gagner deux minutes de trajet entre Vincennes et La Défense.

Le week-end du 21-22 juillet, la tour de contrôle ferroviaire de Saint-Denis qui contrôle les aiguillages jusqu‘à Roissy et Mitry, jusqu’à la gare du Nord, sera étendue. De ce fait, la gare du Nord souterraine sera fermée. Toute la ligne L sera également fermée du 9 juillet au 27 août à cause des travaux sur le viaduc de Marly. Tout cela, sans oublier les fermetures estivales des RER A et C à Paris.

Vers le dernier mois de l’année, une quatrième voie sera mise en service à Cergy. Cette dernière devrait permettre d’améliorer la régularité du RER A et de la ligne L.

Et pour finir l’année, le prolongement du T3 entre la porte de la Chapelle et la porte d’Asnières sera mis en service.

P D E : une obligation pour les entreprises de plus de 100 salariés

La lutte contre la pollution de l’air est une urgence puisque cette dernière tue, chaque année, 6,5 millions de personnes dans le monde. Il est devient donc primordiale d’atteindre les objectifs fixés par la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) : – 40% sur les émissions de gaz à effet de serre en 2030 et -75% d’ici à 2050 par rapport à 1990.

Les transports sont les premiers facteur de pollution, alors que cette dernière tue des millions de personnes chaque année. Les entreprises doivent élaborer un plan de déplacement pour réduire leur empreinte environnementale et éviter les embouteillages.
Les entreprises doivent élaborer un plan de mobilité pour lutter contre la pollution.

Forte contribution des entreprises

Pour engager les entreprises dans cette lutte, l’Etat exige que les sociétés totalisant plus de 100 salariés sur un même site aient élaboré un Plan de Déplacement en Entreprise (PDE) ou un Plan de mobilité à partir du 1er janvier 2018. Ce plan permettra d’optimiser et d’augmenter l’efficacité des déplacements liés à l’activité de l’entreprise, selon l’article 51. « Certains de nos interlocuteurs, dont la mission consistait à gérer une flotte de véhicules, deviennent aujourd’hui des mobility managers », constate Didier Blocus, directeur des nouvelles mobilités d’ALD Automotive France.

Visant également à réduire la pollution atmosphérique, le PDE met en avant les alternatives à la voiture individuelle : vélo, transports en commun, covoiturage… En effet, les entreprises concernées doivent encourager les bonnes pratiques et faciliter les échanges entre les collaborateurs. « L’entreprise doit se demander comment elle peut faciliter la mobilité de ses collaborateurs et ce, avec et sans véhicule », explique Mr Blocus. Pour exemple, Orange Gardens, en Hauts-de-Seine, propose déjà un service de covoiturage pour les trajets domicile-travail de ses salariés.

Télétravail et visioconférence

Supprimer les déplacements limiterait considérablement l’emprunte environnementale des entreprises. Pour le cabinet EcoAct, un trajet de 600 km remplacé par une visioconférence nous permettrait d’économiser 0,15 tonne/équivalent pétrole, soit 340 euros.

La part des transports dans les émissions globales d’une entreprise varierait entre 10% et 80%. « Quel que soit ce pourcentage, lorsque l’entreprise consent un investissement suffisant, les émissions de gaz à effet de serre peuvent diminuer de moitié avec des résultats immédiats », assure Gérald Maradan, directeur général du Cabinet EcoAct.

Une autre solution, plus pratique, s’offre aussi aux entreprises qui veulent réduire leur empreinte environnementale et éviter les pertes liés aux embouteillages. Des sociétés VTC proposent des solutions de déplacements pour les professionnels, que ce soit pour des missions ou des trajets domicile-travail.

Transport en commun : chiffres chocs des atteintes sexuelles

En 2014 et 2015, au moins 267000 personnes  ont été victimes d’atteintes sexuelles dans les transports en commun. Cela concerne essentiellement les femmes, d’après une étude de l’Observation de la délinquance publié le mardi 19 décembre 2017.

En deux ans, 267000 personnes ont été victimes d’atteintes sexuelles dans les transports en commun. Les Franciliennes, notamment les jeunes sont les plus concernées.
Les transports en commun restent un enfer pour les femmes.

Une estimation basse

Selon l’enquête Cadre de vie et sécurité réalisée par l’Insee, « entre 11000 et 14000 individus sont interrogés chaque année sur ces questions ». L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) s’est basé sur cette enquête pour mener cette nouvelle étude. Les résultats montre qu’au moins 267000 personnes, essentiellement des femmes, selon une « estimation basse »,  ont été victimes d’atteintes sexuelles dans les transports en commun, de 2014 à 2015.

L’étude précise qu’ « interrogées sur leur passé récent, les personnes enquêtées décrivent notamment les actes à caractère sexuel (exhibition, gestes déplacés, attouchements ou rapports sexuels contre leur volonté) qu’elles ont pu subir ». « Les jeunes femmes sont nettement plus exposées que leurs aînées. Le taux de victimation des métropolitaines ayant de 18 à 21 ans atteint 2,3%. Jusqu’à 30 ans, le taux est relativement stable. Après 30 ans, il diminue régulièrement pour atteindre 0,3% pour les femmes de plus de 45 ans ».

Les habitantes d’Île-de-France plus exposées

Plus d’une femme sur deux victime d’atteinte sexuelle habite en Île-de-France, selon l’étude. « L’usage plus généralisé des espaces collectifs et donc des transports en commun » dans la région peut expliquer cette surreprésentation des Franciliennes.

Les jeunes sont les plus touchées par ces atteintes sexuelles. L’étude montre que 7,6% des Franciliennes âgées de 18 à 21 ans ont déjà été victime, contre 4,9% pour les 22 à 25 ans. « Ce type d’infraction, les attouchements sexuels, les frottements, voire même l’exhibitionnisme concerne principalement les 18 à 21 ans voire même parfois les mineures puisqu’on constate que pour les plaintes déposées 13% des victimes sont des mineures », explique le chef de l’ONDRP, Christophe Soullez.

Le pire, c’est que peu de victimes portent plainte et « il y a une très grosse différence entre ce que vivent les victimes et ce qui est déclaré à la police et à la gendarmerie ». Une campagne de lutte a donc été lancée cet hiver en Île-de-France.

Circulation en France : perte de temps et d’argent

En 2017, ce sont 41 minutes et 6,70 euros par véhicule qui sont perdus chaque jour, selon TomTom  Télématics. Les villes les plus concernées sont Marseille, Paris et Bordeaux. Si cette étude a été faite dans le but de faire la promotion de la solution de TomTom, elle a toutefois permis de mettre en lumière le problème des embouteillages dans l’Hexagone.

La circulation en France reste un grand problème à résoudre le plus rapidement. En effet, les bouchons font perdre du temps et de l'argent aux Français, surtout aux entreprises.
La circulation en France fait perdre temps et argent aux entreprises.

Index du trafic annuel

TomTom Télématics a jugé bon de révéler son index de trafic annuel juste avant les vacances de Noël 2017. Plus précisément, une analyse du taux de congestion du trafic dans 400 villes dans le monde, dont 25 villes de France a été effectuée.

Comme l’année dernière, Marseille arrive en tête des villes les plus embouteillées du pays. Le niveau de congestion y atteint 40% et les automobilistes perdent jusqu’à  41 minutes et 6,70 euros par jour à cause des bouchons. A Paris, le taux de congestion est de 38% avec une perte de temps de 40 minutes par jour par véhicule. Bordeaux, Montpellier et Lyon complètent le top 5.

Les périodes noires

L’index de trafic annuel de TomTom révèle que les moments où le trafic est la plus dense sont le mardi matin entre 8 heures et 9 heures et le vendredi soir entre 17 heures et 18 heures. Le mardi, durant cette période, la durée d’un trajet augmente en moyenne de 70% à Marseille, 74% à Paris, 62% à Lyon et 55% à Lille. Le vendredi, aux heures mentionnées, la durée du trajet est en hausse de 82% à Marseille, 71% à Paris, 62% à Lyon et 58% à Lille.

Les professionnels sont les plus concernés par ces pertes. A Marseille, une entreprise perd chaque année 1688 euros par véhicule à cause des embouteillages. A Paris, la facture est de 1647 euros et à Lyon 1359 euros. « Les entreprises dont les employés sont sur les routes dans les villes congestionnées pourraient réellement bénéficier de solutions pour les aider à faire face aux effets de ralentissement de la circulation », avance Taco van der Leij, vice-président marketing chez TomTom Telematics.

Transport : un changement de comportement chez les Franciliens

Les habitants d’Île-de-France ne se déplacent plus uniquement en voiture ou avec une seule ligne de métro. Désormais, ils combinent différents moyens de transport. C’est ce que révèle une étude publiée par le cabinet Boston Consulting Group.

De plus en plus de Franciliens choisissent d'utiliser différents moyens de transport dans leurs déplacements au quotidien.
Les Franciliens deviennent des usagers multimodaux.

Réinventer la mobilité d’ici 2030

« Mobility Nation » est un groupement d’acteurs privés et publics de la mobilité réunis autour du cabinet Boston Consulting Group. Il a menée l’étude sur plus de 3000 Franciliens, issus de tous les départements. Les résultats de cette étude sur la mobilité des Franciliens doit leur permettre de formuler des recommandations pour faire de l’Île-de-France « la première agglomération européenne à réinventer sa mobilité à l’horizon 2030 ».

Les résultats de l’étude montrent un écart entre Paris et les banlieues. Dans la capitale, 15% de la population seulement ne se déplacent qu’en véhicule motorisé (voiture/moto) et 39% n’utilisent que les transports publics. Dans d’autres départements comme la Seine-et-Marne, Essonne ou dans les Yvelines, il y a au contraire 43 à 49% de déplacement 100% motorisés et 12 à 15% d’usagers de transports en commun.

Des usagers multimodaux

Dans tous les départements, un phénomène nouveau est remarquable : la combinaison de différents moyens de transport par les usagers. Ces derniers représentent entre 30 et 36% de la population. Selon d’autres données de Mobility Nation, plus de la moitié des Franciliens utilisent quatre modes de transport différents au moins une fois par semaine, notamment la voiture, le bus, le métro et la marche. Et encore, plus de 40% rajoutent à cette liste le RER et le vélo. Pour Joël Hazan, directeur associé au BCG « la mobilité du futur, c’est un équilibre entre les différents modes, où les transports en commun conserveront un rôle central ».

Mais on constate encore une disparité dans cette pratique du transport multimodal. Contrairement à Paris, moins de la moitié des habitants de la Seine-et-Marne pensent avoir le choix dans leurs modes de déplacement. Mais cela ne les découragent pas puisqu’ils veulent adopter à tout prix éviter les bouchons et réduire leur consommation.

Transport sur mesure pour votre séminaire à Paris

Organiser un séminaire à Paris est toujours une opportunité unique : renforcer la cohésion d’équipe, partager une vision d’entreprise, séduire des partenaires ou accueillir des collaborateurs venus de toute la France et de l’international. Mais pour que l’expérience soit vraiment réussie, un élément essentiel ne doit pas être négligé : le transport des participants.

Avec Eden Transports, vous offrez à vos équipes et invités bien plus qu’un simple trajet : un service VTC haut de gamme, fiable, confortable et pensé pour les professionnels.

Un service de transport pensé pour les séminaires d’entreprise en Île de France

Lorsque l’on organise un séminaire à Paris, la logistique peut rapidement devenir complexe : transferts depuis les gares ou aéroports, déplacements entre l’hôtel et le lieu de conférence, trajets vers les restaurants ou activités de team-building.
Eden Transports prend en charge l’ensemble de ces besoins avec une flotte de véhicules récents et spacieux, adaptés aussi bien aux petits groupes qu’aux grandes délégations.
Nos chauffeurs professionnels, discrets et ponctuels, garantissent un déplacement fluide et sans stress, afin que vos collaborateurs puissent se concentrer sur l’essentiel : le séminaire.

Pourquoi choisir un VTC, un Van ou un bus privé plutôt qu’un taxi ou les transports en commun ?

Paris est une ville dynamique, mais aussi saturée en circulation et parfois imprévisible côté transports. Les retards, la fatigue des trajets, le manque de confort peuvent nuire à l’expérience globale de vos invités.
Avec Eden Transports, vous bénéficiez de :

  • Ponctualité garantie : vos équipes arrivent à l’heure, même lors d’un emploi du temps serré.
  • Confort premium : véhicules climatisés, sièges spacieux, calme idéal pour préparer une présentation ou échanger entre collègues.
  • Flexibilité totale : possibilité de réserver un chauffeur privé à la demi-journée, à la journée ou pour toute la durée du séminaire.
  • Image professionnelle valorisée : accueillir vos invités avec un chauffeur privé, c’est aussi refléter le standing de votre entreprise.

Des transferts adaptés à tous les lieux stratégiques de Paris

Paris regorge de lieux de séminaires prestigieux : hôtels de luxe dans les quartiers d’affaires, espaces de coworking modernes, centres de congrès renommés comme le Palais des Congrès de la Porte Maillot, le Carrousel du Louvre ou encore Paris Expo Porte de Versailles.
Nos chauffeurs connaissent parfaitement la capitale et optimisent les trajets pour vous garantir fluidité et sérénité, même en cas de circulation dense. Vos participants arrivent à Roissy Charles-de-Gaulle, Orly ou Gare de Lyon Eden Transports assure des transferts rapides et efficaces vers votre lieu de séminaire.

Transport de groupe et gestion logistique simplifiée

Un séminaire réunit souvent plusieurs dizaines de personnes. Nous mettons à votre disposition des minivans haut de gamme et des solutions de transport collectif privé afin de gérer l’ensemble des déplacements en une seule réservation.
Fini les allers-retours interminables en taxi ou les groupes qui se perdent dans le métro : Eden Transports centralise et simplifie toute la logistique, pour une organisation fluide et professionnelle.

En choisissant Eden Transports, vous faites le choix d’un partenaire de confiance pour vos séminaires, mais aussi pour vos congrès, conférences, voyages d’affaires et soirées d’entreprise.
Notre mission est simple : valoriser vos événements en assurant des déplacements élégants, confortables et parfaitement coordonnés.

Sécurité routière : la mortalité en hausse

La mortalité routière est de nouveau en augmentation. En novembre, 281 personnes sont mortes dans un accident de la route, contre 258 à la même période en 2016. Cette hausse concerne principalement les cyclistes, considérés comme usagers vulnérables.

La mortalité des cyclistes a fait bondir la mortalité routière de 8,9% en novembre. Pourtant, la mortalité chez les autres usagers a baissé.
La mortalité des cyclistes est en forte hausse.

Mauvais bilan pour les cyclistes

En 7 ans, le nombre de cyclistes décédés sur la route a augmenté de 20%. Et si l’on compare les mois de novembre 2016 et novembre 2017, on constate un bond de 18%. C’est ce que révèlent les chiffres publiés par l’Observatoire national interministériel de l’accidentalité routière (ONISR). Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation, pour ne citer que la hausse du nombre d’utilisateurs de vélo et les comportements imprudents de certains.

Si les conducteurs dénoncent l’imprudence des cyclistes, ces derniers renvoient la faute aux premiers. « Il y a une certaine haine entre les gens. Ceux qui conduisent n’aiment pas les cyclistes car ils ne les voient pas. Mais, c’est à eux de faire attention car on est plus petit », s’insurge un cycliste parisien pour dénoncer le comportement des automobilistes. Les problèmes de cohabitation augmentent à mesure que le nombre de deux roues augmente. Selon Emmanuel Barbe, « il y a environ 14 ou 15 millions de Français qui pratiquent régulièrement la bicyclette. Cette augmentation est évidemment positive pour l’environnement, pour la santé…. Mais, il ne faut pas négliger que certains aspects du vélo peuvent être dangereux ».

Les autres catégories d’usagers en baisse

Malgré cette hausse des décès chez les cyclistes, le nombre total de victimes d’accidents est en baisse de 1,9%. Une réduction de 1,8% est observée sur les accidents corporels et de 6,1% sur le nombre d’hospitalisations de plus de 24 heures.

Cette baisse s’explique par une réduction de 15% de la mortalité chez les automobilistes, 18% chez les poids-lourds, 2% chez les motos et 54% chez les cyclos. Le bilan reste identique chez les piétons. Fin octobre, les associations de cyclistes avaient alerté l’opinion sur la vulnérabilité des cyclistes et piétons, surtout en hiver où les heures de pointe deviennent plus obscures.

Transport en hiver : la sécurité avant tout !

Les conditions de déplacement sont difficiles en hiver. Avec la neige et le verglas, les risques d’accident augmentent considérablement. Il est donc primordial de penser à la sécurité de tous les passagers, avant et durant le trajet.  

Prudence sur les routes enneigées

Chaque année, les accidents matériels augmentent jusqu’à 75% à cause de la neige sur les routes. Par contre, les accidents mortels diminuent car les conducteurs deviennent plus prudents à cette période. Mais on n’est jamais à l’abri d’un accident si l’on n’est pas habitué à conduire sur le verglas, donc l’idéal serait de se laisser transporter par des professionnels.

Avant de prendre la route, n’oubliez pas de vous préparer et de préparer votre voiture. Parmi les équipements indispensables figurent les pneus d’hiver. Ces pneus spécialement adaptés à la neige et au verglas peuvent arrêter une voiture lancée à 80km/h sur une distance de 70 mètres, pour les pneus classiques, il faut compter 112 mètres. Le liquide lave-glace est aussi très important et surtout, il ne faut pas oublier de vérifier les vitres et les feux.

Conduire sur la neige

Les risques de dérapages sont considérables lorsqu’on conduit sur la neige. Dans ce cas, les coups de frein sont à éviter, surtout lors d’une descente, sinon la voiture va perdre son équilibre. Mieux vaut utiliser le frein moteur, débrayer et braquer le volant vers la route.

Il faut démarrer progressivement, le mieux est de commencer en seconde. Une fois lancé, vous devez conduire en dessous de 50km/h en faisant attention pour que vous voyez et soyez vu par les autres usagers grâce aux feux de croisement et aux feux de brouillard avant et arrière. La distance de sécurité entre les véhicules doit être supérieure à la normale.

Enfin, n’oubliez pas de laisser la priorité aux chasse-neiges et les engins de salage. Vous pouvez aussi les suivre pour diminuer les risques de glissement.

Transport : premier responsable de la pollution sonore en Île-de-France

Si le secteur des transports est parmi les premières sources de pollution de l’air dans le monde, il est également le premier facteur de bruit en Île-de-France. Ces nuisances sonores gênent 64% des Franciliens, selon une étude du Crédoc. Elles font le plus de mal dans les transports en commun.

Pollution sonore des transports

Cette histoire de pollution sonore en Île-de-France a longtemps fait du bruit. Déjà en 2015, on parlait de gênes causées par le bruit des transports sur plus de 2 millions de Franciliens. Par rapport aux seuils institués par l’OMS, 28% d’entre eux vivaient des dépassements la nuit. Et ce problème de nuisance sonore est toujours d’actualité en 2017.

En générale, les Français sont plus préoccupés par la pollution atmosphérique ou la pollution de l’eau. Mais au niveau des logements et des quartiers, on parle  plus de la pollution sonore. En Île-de-France où vivent 12 millions d’habitants, 76% de Franciliens sont préoccupés par le bruit. 64% se disent gênés par le bruit des transports. Les transports en commun s’avèrent être les plus bruyants à cause de la densité du réseau et de leur fréquentation intensive. L’une des solutions envisagées consistent à construire des murs anti-sons dans les zones les plus exposées.

Des conséquences sur la santé

Le bruit peut avoir des effets néfastes sur la santé. En effet, une exposition répétée et sur de longues périodes à un bruit gênant peut affecter l’ouïe, mais pas que. « Une exposition régulière au bruit peut favoriser la dépression, l’anxiété, des maladies chroniques ou encore un accident », selon le Dr Vincent Lin, auteur d’une étude sur le sujet. 4 personnes sur 10 habitant en en Île-de-France avouent avoir déjà ressenti des effets du bruit sur leur santé.

De nombreuses personnes sont tentées de déménager à cause des nuisances sonores. Les zones éloignées des agglomérations sont généralement moins bruyantes, mais il y a des exceptions. Dans le Val-d’Oise, 58% des habitants se disent gênés par la nuisance sonore aérienne. Face à cela, 74% des Franciliens souhaiteraient avoir plus d’information sur le bruit dans la commune où ils veulent emménager.