La voiture perd de la place à Paris

Devenir la capitale mondiale du vélo, c’est l’ambition de la ville de Paris. Ayant lancé le Plan Vélo en 2015, la mairie projette de doubler la distance des pistes cyclables (de 700 à 1.400 km) et de faire passer de 5% à 15% la part des déplacements faits à vélo d’ici à 2020. Face à l’avancé de ce projet, la voiture perd de la place.

La réalisation du Plan Vélo de la mairie de Paris continue. Le projet avance même si les cyclistes veulent que les efforts soient mieux concrétisés.
Le vélo prend de plus en plus de place à la voiture à Paris.

Les efforts de Paris ne se concrétisent pas ?

Paris veut à tout prix concurrencer des villes comme Amsterdam ou Copenhague avec son Plan Vélo. Le budget alloué à ce projet s’élève à plus de 150 millions d’euros. Les efforts entrepris par la municipalité sont remarquables, mais « ils ne se sont pas encore traduits concrètement », affirme Chistophe, responsable de programmes immobiliers. En effet, ce cycliste croise les voitures en sens inverse quand il emprunte la voie cyclable aménagée dans la rue des Capucines dans le 2e arrondissement de Paris. Cette rue à sens unique est limitée à 30 km/h pour les véhicules à moteur.

« Les zones à 30 km/h sont des zones d’apaisement de la circulation. Quand le cycliste a de la visibilité, en règle générale, un simple marquage au sol suffit », explique Christophe Najdovski, adjoint à la mairie de Paris chargé des transports. Mais pour le président de l’association Paris en selle, Charles Maguin, « la seule façon rassurer les gens et de créer des pistes cyclables uniquement pour les cyclistes. Tant qu’il n’y a pas de réseau unique pour les vélos, ça n’incitera pas les gens à se déplacer. Il faut une sécurité de A à Z ».    

La circulation automobile réduite

Cette exigence des cyclistes a des répercussions sur la circulation automobile. En effet, la place qui est consacrée à la voiture sera forcément restreinte, comme sur la portion de voie sur berge Georges Pompidou qui relie Boulogne au pont Garigliano. Elle devra être rouverte à la circulation le 24 août sur une seule voie pour les voitures.

De grands travaux d’aménagements ont également débuté le 1er août dans la rue Rivoli. La ville veut construire une piste à double sens sur cet axe important. Très attendu par l’association Paris en Selle, ce projet divise encore les Parisiens. La Fédération nationale des artisans du taxi pense que « c’est une stupidité » car « les aménagements vont mener à une saturation du trafic ».

Les professionnels du transport déplorent le manque d’écoute de la part de la mairie. Ajouté à cela, le préfet dit se soucier de « l’accès garanti pour les véhicules de police et de secours » dans une lettre adressée à Anne Hidalgo.

Sécurité routière : enfin une baisse

Le nombre de mort sur les routes de France a baissé de 2,8% en juillet. Cela représente une petite lueur d’espoir, même si la mortalité reste en hausse de 0,8% sur les douze derniers mois.

La mortalité routière a connue une baisse de 0,8% en juillet 2017.  Cette petite lueur d'espoir doit pousser toutes les parties à faire plus d'efforts.
La mortalité routière a baissé en juillet.

Baisse de la mortalité

Cette baisse de la mortalité routière en juillet 2017 par rapport au même mois de l’année précédente a été annoncée lundi par l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR). D’après ce dernier, 346 personnes sont morts en juillet sur les routes de France métropolitaine, 10 de plus sont mort en juillet 2016.

Toutefois, la mortalité routière sur les douze derniers mois a augmenté de 0,8%, soit 27 décès de plus. Il y a également eu plus d’accidents corporels qu’en 2016. Une hausse de 0,8%, soit 41 accidents de plus. Malgré cela, le nombre de blessés admis à l’hôpital a diminué de 6,1%.

L’excès de vitesse comme cause

Le dépassement des limitations de vitesse reste l’une des principales causes d’accidents. L’excès est notamment responsable d’un accident mortel sur trois. Il est suivi par l’alcool au volant, avec 29% des accidents mortels.

En 2016, la mortalité a été en hausse depuis trois années successives après douze années de baisse. 16 personnes de plus qu’en 2015 sont mortes sur les routes en 2016, selon le bilan définitif. C’est une « quasi-stabilisation » selon la Sécurité routière.

Cette baisse en juillet constitue une petite lueur d’espoir, alors qu’on croyait que la mortalité routière avait atteint un seuil. Cela encourage les responsables à redoubler d’effort sur les campagnes de sensibilisations.

Réservez un VTC Levallois-Perret en ligne à tout moment

Levallois-Perret ne ressemble à aucune autre commune d’Île-de-France. À la fois centre économique influent, quartier résidentiel recherché, et nœud de vie professionnelle intense, elle est le symbole d’un art de vivre exigeant et d’un rythme urbain maîtrisé. C’est dans cet environnement unique que nous avons conçu notre service de VTC sur mesure à Levallois-Perret : une solution discrète, efficace et flexible pour accompagner les habitants dans tous leurs déplacements, qu’ils soient professionnels, personnels ou d’exception.

Un service VTC pensé pour les Levalloisiens

Dans cette ville où se croisent cadres supérieurs, professions libérales, dirigeants de start-up, familles aisées et jeunes actifs cosmopolites, les attentes sont claires : gagner du temps, préserver sa tranquillité, et bénéficier d’un service fiable et régulier.

Notre service s’adapte à ces besoins en mettant en avant une approche personnalisée du transport :

  • Ponctualité absolue à chaque prise en charge,
  • Souplesse des horaires, pour coller à la vie professionnelle et familiale,
  • Discrétion assurée, pour les trajets sensibles ou réguliers,
  • Connaissance fine du terrain, pour optimiser les parcours en toutes circonstances.

Trajets professionnels : relier les grands centres d’affaires

Levallois-Perret est un pôle d’affaires majeur. Chaque jour, des milliers d’actifs s’y rendent ou en partent pour rejoindre :

  • La Défense, pour un rendez-vous stratégique,
  • Le quartier central des affaires (QCA) autour de l’Opéra, Madeleine ou Saint-Lazare,
  • Les sièges sociaux du 8e ou du 17e arrondissement (Monceau, Ternes, Champs-Élysées),
  • Les salons professionnels à Porte Maillot, Villepinte ou Porte de Versailles.

Chez Eden Transports, nos chauffeurs connaissent les accès, les horaires sensibles et les raccourcis pour vous éviter embouteillages ou retards.

Trajets réguliers : alléger la logistique familiale avec Eden Transports

La qualité de vie à Levallois séduit de nombreuses familles. Mais organiser les trajets du quotidien peut vite devenir un casse-tête :

  • Dépôt ou récupération d’enfants à l’école Sainte-Marie, au collège Louis-Blériot ou dans un établissement privé à Neuilly ou Courbevoie,
  • Accompagnement à des cours de musique ou de sport dans les infrastructures de la ville,
  • Transport vers les cliniques privées ou les centres médicaux spécialisés dans les Hauts-de-Seine ou Paris.

Notre service VTC propose des trajets réguliers, programmés à l’avance, avec des chauffeurs de confiance. Nous connaissons les lieux, les habitudes, et nous adaptons au rythme de votre foyer, sans vous faire perdre une minute.

Aéroports, gares : des liaisons fluides pour vos départs et retours

Les habitants de Levallois voyagent beaucoup, pour affaires comme pour loisir. Grâce à notre connaissance des horaires de pointe, des axes de contournement et des points d’accès privilégiés, nous vous accompagnons dans vos trajets vers :

  • Roissy-Charles-de-Gaulle ou Orly, sans stress, avec une arrivée maîtrisée,
  • Le Bourget, pour les vols privés,
  • Les gares parisiennes (Saint-Lazare, Montparnasse, Lyon, etc.), en optimisant chaque trajet.

Qu’il s’agisse d’un départ matinal ou d’un retour tardif, vous serez pris en charge avec rigueur et tranquillité, sans surprise, et toujours à l’heure.

Moments de vie et déplacements d’exception

À Levallois, tout n’est pas travail : les habitants apprécient aussi les sorties, les escapades, les dîners entre amis ou les événements culturels.

Notre service VTC vous accompagne pour :

  • Une soirée à l’Opéra Garnier, sans contrainte de stationnement,
  • Un déjeuner confidentiel dans un restaurant étoilé rive gauche,
  • Une journée à Deauville ou une escapade à Giverny pour se ressourcer,
  • Un rendez-vous médical dans une clinique discrète de l’Ouest parisien,
  • Une cérémonie familiale ou un événement important, sans avoir à gérer la logistique du transport.

Chaque déplacement est pensé selon vos envies, vos horaires, et votre besoin de confort.

Sécurité Routière : candidatures ouvertes pour le Prix innovation 2018

Le Prix innovation sécurité routière labellise des produits et services innovants qui contribuent à rendre nos routes plus sûres. Après une première édition en 2017, la Sécurité Routière a rouvert les candidatures pour l’année 2018.

Les candidats peuvent dès à présent déposer leur candidature en ligne pour participer au Prix innovation Sécurité Routière 2018. Ce concours vise à améliorer la sécurité sur nos routes.
Les candidatures au Prix innovation Sécurité Routière 2018 sont ouvertes.

Quatre inventions primées en 2017

Pour la première édition, la Sécurité Routière a récompensé quatre innovations sur dix-neuf nominés. J’AACcélère est une application smartphone qui développe un carnet numérique de conduite pour les jeunes conducteurs suivant l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC). Elle a été récompensée dans la catégorie « Amélioration de la formation/sensibilisation ».

Pour sa part, Good Angel a pris la tête dans la catégorie « Promotion de comportements responsables » grâce à son éthylotest connecté. Ce dernier donne en temps réel des informations sur l’état de son utilisateur et lui propose, si nécessaire, un service de raccompagnement.

Dans la catégorie « Prévention des conséquences des accidents », AWAKEN Car a fait sensation avec son boîtier connecté qui avertit immédiatement le SAMU en cas d’accident et fait un diagnostic du moteur pour vérifier l’état du véhicule.

Liberty Rider a également été primé dans cette dernière catégorie. Son application mobile détecte les accidents en deux roues et alerte automatiquement les secours de manière efficace et rapide.

En route pour l’édition 2018

Ce concours est ouvert aux entrepreneurs, groupes et start-up dont l’innovation répond à quatre critères :

  1. Le produit ou le service proposé doit contribuer à la sécurité routière, par exemple, à la promotion des comportements responsables, la formation et la sensibilisation, la sécurisation des véhicules et des infrastructures et la réduction des conséquences des accidents ou l’aide à la conduite.
  2. Le produit ou le service doit être innovant. Ses propriétés, caractéristiques ou usages doivent être nouveau à la date du concours.
  3. L’innovation doit également être accessible à un large public en 2018 pour s’adapter à tous les usagers de la route.
  4. Dernièrement, l’invention doit prendre en compte les réglementations en vigueur concernant sa commercialisation.

Le dossier de candidature est disponible au téléchargement sur le site routeplussure.fr et la soumission peut se faire en ligne. La remise des prix aura par contre lieu en février 2018.

Trajet domicile-travail : quels impacts sur la santé ?

En semaine, les Français dépensent 1 heure 16 minutes de leur temps dans les déplacements menant vers leur lieu de travail. Ces longs trajets ont de lourdes conséquences sur l’état de santé, si l’on ne cite que les difficultés à dormir et les risques de dépression et d’obésité.

67% des Français utilisent la voiture pour aller au travail. Résultat : ils perdent 1 heure 16 minutes de temps dans les embouteillages. Ces trajets domicile-travail ont pourtant de mauvaises conséquences sur la santé.
Les longs trajets au quotidien ont des impacts sur la santé.

Troubles du sommeil assurés

Une étude de l’université de Cambridge, en Angleterre, a montré que faire un aller-retour de 1 heure par jour pouvait causer des troubles du sommeil. En effet, ces longs trajets effectués régulièrement augmentent de 46% le risque de manque de sommeil, de 33% celui de la dépression et de 21% celui de l’obésité.

La majorité des Français passent pourtant plus de 1 heure par jour dans les transports vers leur lieu de travail. Du lundi au vendredi, la perte de temps s’élève jusqu’à 7 heures 12 minutes. C’est un peu moins que la moyenne européenne de 9 heures 35 minutes, un chiffre publié en avril par l’Observatoire européen des mobilités.

Les Français adeptes de la voiture

Malgré ce manque de sommeil dû à ces longs trajets, les habitants de l’Hexagone n’hésitent pas à prendre le volant pour aller au travail. 67% d’entre eux préfèrent la voiture pour le trajet domicile-travail, contre 61% des Européens. Cela augmente fortement les risques d’accidents.

Les embouteillages restent également un problème majeur, surtout dans les villes. Ce n’est donc pas surprenant que le covoiturage et l’autopartage intéressent de plus en plus de monde. Toutefois, les utilisateurs sont exigeants sur la performance des services digitaux qui y sont liés.

A moins d’opter pour le télétravail, les citadins peuvent aussi compter sur les entreprises de transport de personnes comme Eden Transports. Une autorisation spéciale de la préfecture permet à leurs voitures de circuler dans les couloirs de bus, ce qui réduit nettement la durée du trajet.

Voiture autonome : pas si autonome que cela

Des chercheurs américains ont découvert des failles sur la voiture autonome. Plus précisément, ils ont constaté que ce type de véhicule ne pouvait pas détecter les panneaux vandalisés. La question sécuritaire revient donc sur la table.

De simples autocollants pour brouiller le signale

Dans le monde entier, le panneau STOP a la forme d’un octogone régulier et est de couleur rouge. Cela permet de le rendre identifiable dès le premier coup d’œil. Un conducteur humain peut donc facilement la reconnaître face aux autres panneaux de signalisation. Ce qui n’est pas le cas pour le système de pilotage automatique.

Il n’a fallu aux chercheurs que de quelques stickers colorés pour piéger l’intelligence artificielle. C’est par des algorithmes complexes que cette dernière reconnaît les panneaux. Sur base de 4600 images, les chercheurs ont appris 17 signalisations au système. Mais celui-ci s’est trompé à cause des autocollants. Pire, il a confondu, avec une certitude de 70% le panneau STOP par une limitation de vitesse à 45 mph, l’équivalent de 72 km/h.

Cela représente un réel danger puisque sur route, la voiture aurait accéléré au lieu de s’arrêter au carrefour.

Beaucoup d’améliorations restent à faire

Ces failles ont également été remarquées lors d’une autre expérience sur la reconnaissance du panneau indiquant un virage. Le système y voyait un panneau stop alors que les chercheurs ont juste recouvert la moitié du panneau. Face à ce panneau, la voiture risque donc de s’arrêter brutalement au lieu d’entamer le virage.

Cette expérience a permis de mettre en avant les problèmes qui peuvent troubler l’intelligence artificielle qui contrôle les voitures. Leur apprentissage doit donc être perfectionné pour détecter les panneaux, même usés, vandalisés ou taggués.

La course vers la voiture totalement autonome reste un grand défi pour les constructeurs. La sécurité des passagers ne doit pas être minimisée. Pour l’instant, mieux vaut faire appel à des voitures avec chauffeur car le conducteur humain reste à ce jour le plus sûr.

Stupéfiants au volant : les gendarmes mieux équipés

Les contrôles sur les routes sont renforcés. Utilisation du téléphone au volant, consommation d’alcool ou cannabis, tout y passe… Avec le kit salivaire, une nouvelle mesure de répression et de prévention contre les stupéfiants au volant est prise par la gendarmerie en vue de mieux responsabiliser les français.

Les gendarmes sortent l'artillerie lourde et multiplient les contrôles avec leur nouvel outil : le kit salivaire
Le kit salivaire vient renforcer les contrôles par les forces de l’ordre.

Performance et gain de temps considérable

Désormais, les gendarmes et policiers de la route n’ont besoin que de 8 minutes pour savoir si un automobiliste a pris ou non du produit stupéfiant. Cela a été rendu possible grâce à l’utilisation d’un nouveau kit salivaire qui leur permet de faire un test directement sur les lieux du contrôle.

Si le résultat est positif, un deuxième test sera effectué. Mais cette fois-ci, c’est un laboratoire d’analyse qui se prononcera après 3 jours, durant lesquelles le permis du conducteur lui sera retiré. Si pour une raison ou une autre les résultats ne sont pas disponibles dans les 72 heures, le permis lui sera remis. Cependant, dans le cas où le test s’avère positif et que la condamnation pour conduite sous stupéfiants est prononcée, le permis sera définitivement confisqué. A cela s’ajoute 6 points de permis  retirés assorti d’une amende qui sera définie par le tribunal, et bien évidemment le retrait immédiat du permis.

Avant, tout n’était pas mieux!

Auparavant, les gendarmes devaient accompagner l’automobiliste délictueux à l’hôpital, en vue d’une prise de sang. « En moyenne, cela prenait deux à trois heures pour deux gendarmes car il fallait aller à l’hôpital, attendre, ramener la personne… » explique le lieutenant-colonel Philippe Bartolo. Cette démarche est toujours faisable si l’automobiliste le souhaite mais les frais de contre-expertise qui s’élèvent à environ 400 euros seront à sa charge.

Ce nouvel outil dont dispose les forces de l’ordre n’est donc pas seulement plus performant mais constitue un gain de temps considérable, ce qui leur permet de multiplier les contrôles. Les automobilistes ont donc intérêt à faire attention, d’autant plus que toute trace de substance stupéfiante reste détectable une semaine après consommation.

Voiture autonome : 8 principes pour plus de sécurité

Le Royaume-Uni a établi le dimanche 6 août de nouvelles règles concernant la cybersécurité de la conduite autonome. Ce pays vient ainsi de franchir une étape importante dans le suivi des avancées technologiques, surtout dans le secteur des transports.

Le Royaume-Uni a publié huit principes concernant la cybersécurité des voitures autonomes.
La cybersécurité des voitures autonomes reste un grand défi.

Les principes fondateurs de la cybersécurité des véhicules autonomes

Ces huit principes ont été dévoilés le dimanche 6 août par le Département des Transports, en collaboration avec le Centre de protection des infrastructures nationales (CPNI). Elles ont maintenant besoin de l’approbation du parlement.

  1. La sécurité organisationnelle est dirigée et promue au niveau du conseil d’administration d’une entreprise.
  1. Les risques sont évalués et gérés de manière adéquate et proportionnelle, cela inclut la chaîne d’approvisionnement.
  2. Les organisations doivent assurer la maintenance et le dépannage pour que les produits soient utilisables pendant toute leur durée de vie.
  3. Toutes les organisations, y compris les sous-traitants, fournisseurs et acteurs tiers garantir la sécurité des systèmes.
  4. Les systèmes sont conçus en utilisant une défense en profondeur (defense-in-depth).
  5. La sécurité de tous les logiciels est sous contrôle tout au long de la vie des véhicules.
  6. Le stockage et la transmission des données se feront de manière sécurisée et contrôlée, notamment par les consommateurs.
  7. Les systèmes seront conçus pour résister aux attaques et réagir correctement lorsque ses pièces ou capteurs échouent.

Des recommandations plus détaillées

Si ces règles ne sont pas détaillées, elles seront accompagnées par une série de sous-principes. On peut ainsi constater la volonté du Royaume-Uni de mettre au premier plan la sécurité, que ce soit en matière de production, de stratégie, de responsabilité. Le pays essaye également d’imposer une notion connue dans le monde de l’informatique dans l’automobile : le suivi « à vie » de la voiture et des logiciels.

Voiture autonome : les Français ne sont pas tout à fait prêts

Les Français ne font pas encore totalement confiance aux voitures autonomes, selon un nouveau sondage d’OpinionWay pour VMware. Pour les personnes sondées, ce type de véhicule a plus de risques d’avoir un accident, en plus de leur enlever le plaisir de conduire.  

Les Français ne sont pas encore prêts à donner le volant à la voiture autonome. En effet, beaucoup ont peur d'avoir un accident ou de se faire pirater.
Les Français ne font pas confiance à la voiture autonome.

Peur des voitures entièrement autonomes

56% des 1.005 personnes ayant fait l’objet du sondage ont répondu négativement à la question « Seriez-vous prêt à utiliser un véhicule entièrement autonome, c’est-à-dire un véhicule capable de se déplacer sans intervention humaine en détectant son environnement ? ».

Le doute sur la capacité du véhicule à prendre la bonne décision persiste chez un Français sur trois, tandis que 46% détestent le fait de ne pas avoir suffisamment le contrôle sur le véhicule. En effet, la voiture entièrement autonome n’est pas dotée de volant ou de pédales. 45% des interviewés ont donc peur d’avoir un accident. A tout cela s’ajoutent les risques de piratage informatique.

Pas contre l’entretien automatique

Les Français seraient plus intéressés par un véhicule qui leur épargnerait le temps dépensé au garage. 74% des sondés rêvent d’une voiture qui puisse assurer elle-même son propre entretien, « en ajustant automatiquement la pression des pneus pour plus de sécurité et pour de meilleures performances » par exemple.

Les personnes sondées sont également emballées par le renforcement de la sécurité (58%). La moitié est intéressée par la perspective de trajets moins fatigants, tandis que 38% sont motivées par les économies de carburant et le fait de pouvoir se garer plus facilement.

Les constructeurs et les géants de la technologie se sont lancés dans une course à la voiture autonome pour pouvoir en vendre sur le marché d’ici 2020. Mais ce sondage montre que les utilisateurs ne sont pas encore tout à fait prêts. Les Français sont encore plus frileux quant au fait d’utiliser ces véhicules pour emmener ou chercher leurs enfants à l’école. Heureusement, les voitures avec chauffeur sont une bonne alternative pour les Franciliens.

Radars : davantage de flashs, mais pas moins de morts !

La raison d’être des radars est avant tout de dissuader les chauffards adeptes de la grande vitesse pour ainsi réduire le nombre d’accidents sur les routes. Mais remplissent-ils vraiment leur mission ? Explications…

En France, les radars ont flashé plus en 2016. Cela a contribué à augmenter la caisse de l'Etat. Toutefois, leurs impacts sur la sécurité routière ne sont toujours pas perceptibles.
L’efficacité des radars reste à prouver.

Les radars ont flashé plus en 2016

Les nouveaux radars automatiques installés en 2016 ont permis de flasher 26% de plus, d’après le dernier rapport de la sécurité routière. Sur cette période, les chiffres sont passés de 20 millions  à 25,6 millions de contrôles. Cette montée en flèche des chiffres peut être justifiée par la mise en service de 181 radars automatiques supplémentaires installés près des chantiers routiers ainsi qu’aux 400 autres embarqués sur des véhicules banalisés, et capables de flasher dans les deux sens.

Ces radars représentent de véritables vaches à lait pour l’État, leur recette ne cesse de grimper. En 2016, une hausse notable de 18.5% a été enregistrée, ce qui représente un beau pactole de 1.8 milliards. Elle est notamment alimentée par la verbalisation des voitures immatriculées à l’étranger épinglées en France ainsi que les délits de stationnement. Cette année-là donc, les services généraux ont facilement renfloué leurs caisses grâce à ces recettes.

Toutefois, les recettes émanant des radars ne sont pas utilisées à bon escient puisque, initialement prévues pour améliorer la sécurité routière, seulement la moitié est utilisée à cet effet. L’autre moitié est consacrée au règlement des dettes de l’État.

Les radars font polémiques en France 

L’efficacité des radars reste à démontrer puisque le nombre de tués sur les routes ne cesse d’augmenter. Par rapport à 2015, 16  personnes de plus sont décédées à la suite d’un accident de la circulation l’année suivante, soit 3 477  personnes. Autre constat, seulement 6% des délits routiers enregistrés sont en rapport direct avec l’excès de vitesse. De plus, le fait d’être flashé ne veut pas forcément dire être verbalisé puisque sur ces 25,6 millions de flashés, seulement 16,05 millions ont été verbalisés à cause de problèmes techniques telle que l’illisibilité des plaques d’immatriculation.

De ce fait, nombreux sont les automobilistes français à ne pas apprécier les radars. Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes, va même jusqu’à dire que  qu’ils ne servent à rien. Comme beaucoup, il pense qu’au lieu de s’acharner sur les excès de vitesse, le gouvernement devrait prendre des mesures drastiques sur les stupéfiants, l’alcool et le téléphone au volant si l’on veut vraiment que les routes françaises cessent de tuer.

Autre point de vue, celui de la présidente de la Ligue contre les violences routières, Chantal Perrichon qui dénonce l’usage d’applications communautaires telles que Waze ou bien Coyote. Selon cette dernière, ces applications faussent les flashs puisque ce ne sont pas les vrais chauffards qui sont verbalisés. Effectivement, en étant avertis, ils ralentissent à proximité des radars pour ensuite reprendre leur vitesse antérieure.

Pour ne pas avoir à payer à chaque stationnement, ni risquer d’être verbalisé pour les flashages des radars, la meilleure solution reste les services de location de voiture comme ceux d’Eden Transports. Ces derniers assurent tous les déplacements à Paris et dans sa région. Un tarif forfaitaire est fixé à l’avance dès la réservation.