Paris : la réduction des voies auto agace

La circulation parisienne crée des polémiques en ces périodes de la rentrée des classes. Les voies destinées aux voitures ont encore été réduites pour donner plus de place aux piétons et aux vélos.

De plus en plus de Parisiens et de banlieusards sont en colère à cause des effets du plan contre le réchauffement climatique de la mairie de Paris. Ce dernier a causé plus d'encombrements et engendre plus de pollution.
Le plan contre le réchauffement climatique de Paris agace.

Paris chasse les voitures

« Journée sans voiture », « Semaine sans voiture », « Trois semaines sans voiture »… la voiture perd progressivement sa place à mesure que le plan contre le réchauffement climatique de Paris avance. D’ailleurs, la journée sans voiture sera réitérée le 1er octobre prochain, mais cette fois-ci, elle concernera toute la capitale.

De nombreux chantiers pour la création de pistes cyclables ou de zones réservées aux piétons ont vu le jour en 2017. Si certains projets ont déjà été réalisés, d’autres sont encore en cours. Sur quelques rues de Paris, les voitures ne peuvent plus rouler que sur une seule file. C’est le cas par exemple le long des quais de seine rive droite. Pourtant, les résultats sur la fluidité du trafic et la qualité de l’air tardent à se faire remarquer.

Les problèmes du quotidien négligés

Le plan de la maire de Paris, Anne Hidalgo, est tentant sur le long terme. Tout le monde est d’accord qu’il faut aménager des zones pour piétons et cyclistes, réduire la pollution de l’air et le trafic. Le hic, c’est que ce plan ne prend pas en compte les difficultés rencontrées par les parisiens au quotidien.

Les problèmes de circulation engendrés par ces mesures concernent non seulement les banlieusards mais aussi les Parisiens. Même les piétons sont en colère car les rues sont bouchées, par conséquent, les voitures roulent plus lentement et polluent plus longtemps, sans parler de la pollution sonore (moteurs, sirènes des ambulances).

Le plan de la mairie de Paris aurait dû être pensé avec tous les acteurs concernés tels que les maires de banlieues, des communes voisins. D’autres alternatives auraient dû être étudiées, notamment le parking, le transport collectif et le transport fluvial.

Transport : les Français de nouveau incités à laisser leur voiture

Le début du mois d’octobre sera marqué par le retour de la journée sans voiture. Durant cette journée, les routes de Paris seront réservées aux piétons et aux cyclistes. A Bordeaux, ils vont plus loin en lançant le défi de laisser la voiture au garage pendant un mois.

La journée sans voiture sera réitérée le 1er octobre à Paris, mais cette fois-ci elle concernera toute la ville. De son côté, Bordeaux va expérimenter tout un mois sans voiture.
La journée sans voiture revient le 1er octobre.

Journée sans voiture

Ces expériences sans voiture ont déjà eu lieu auparavant. Leur délai et leur terrain s’élargissent de plus en plus. Cette année, la troisième édition de la journée sans voiture concernera tout Paris dès le 1er octobre. De 11 à 18 heures, les conducteurs de véhicules à moteur de tous types seront bannis de la capitale. « L’interdiction de circuler s’appliquera seulement à partir de 11 heures. On pourra venir en voiture dans Paris avant, ou se garer aux portes de Paris et poursuivre en transports en commun après », précise l’adjoint au maire, Christophe Najdovski. « L’idée, c’est de montrer qu’on peut vivre la ville autrement, sans voiture. Ce n’est pas un frein au tourisme. Au contraire. On voit bien que la piétonnisation des voies sur berge a renforcé l’attractivité de Paris. »

Seul l’hyper-centre de Paris était concerné par cette expérience en 2015. Mais l’année suivante, le périmètre a été élargi pour que chaque arrondissement y participe. Les automobilistes ne pourront circuler que sur le périphérique et les bois de Boulogne et de Vincennes. « Nous avons fait le choix de la simplicité. Le précédent dispositif, trop compliqué, était peu lisible », explique Christophe Najdovski.  

Un mois sans voiture à Bordeaux

Outre la journée sans voiture, Paris a déjà expérimenté en 2016 la semaine sans voiture en offrant un abonnement pour les transports en commun aux personnes qui y ont participé. Vu le succès qu’a eu ce « Défi 7 jours sans ma voiture », la Ville et la Direction régionale d’Île-de-France de l’ADEME, ont lancé en partenariat avec Wimoov un autre défi de trois semaines. Cette expérience se déroulera du 11 septembre au 1er octobre 2017.

Mais la ville de Bordeaux va encore plus loin. Du 17 septembre au 20 octobre, les habitants seront incités à laisser leur voiture au garage. Ceux qui acceptent le défi recevront un « kit de mobilité ». En effet, l’objectif de ces expériences est de faire découvrir aux citadins les nombreuses alternatives au véhicule particulier.

Bien sûr, cette restriction ne concernera pas les véhicules de secours, les transports en commun, les artisans qui travaillent ce dimanche, les taxis et les VTC. Toutes ces voitures ne peuvent cependant dépasser les 30 km/h.   

Circulation : entre travaux et fin des vacances

Des encombrements modérés sont attendus pour ce premier week-end du mois de septembre. De nombreux vacanciers sont déjà de retours pour préparer la rentrée. Dans le même temps, des chantiers en cours dans la capitale pourraient aggraver la situation sur certains points chauds.

Les embouteillages seront au rendez-vous ce premier week-end de septembre. Le retour des vacanciers et les nombreuses travaux vont créer des encombrements.
Il y aura des encombrements ce week-end à Paris.

Vive la rentrée !

Comme chaque année, tous les usagers de la route vont bientôt reprendre le chemin du travail. En effet, ce week-end marque la fin des vacances et ceux qui ont eu la chance de partir seront déjà de retour pour bien préparer la rentrée des classes. Ce samedi 2 septembre sera donc classé orange dans l’ensemble du territoire.

« L’activité économique, quant à elle, aura retrouvé son intensité habituelle. Les encombrements récurrents seront de retour et il sera judicieux, pour les derniers vacanciers, d’éviter les abords des grands pôles urbains, le vendredi ou tout autre jour de semaine, au moment des heures de pointe », souligne Bison Futé. La circulation commencera à se corser en Île-de-France et en Rhône-Alpes-Auvergne le vendredi, classé orange dans ces régions.

Des points chauds à cause des travaux

De grands travaux entamés cet été et toujours en cours risquent de troubler le trafic à Paris durant la rentrée. Rue Rivoli, le chantier de la piste cyclable en double sens est celui qui promet le plus de bouchon. Les travaux actuels, dans la voie réservée au bus, vont encore durer jusqu’au 13 octobre. Mais au-delà de cette date, ils concerneront la file de gauche, ne laissant aux voitures qu’une seule voie de circulation. Sur toute la longueur de la rue, il n’y aura qu’une seule file pour les voitures jusqu’à la fin des travaux en avril 2018.

Outre la rue Rivoli, l’Avenue de la Grande-Armée, la Porte Maillot, les boulevards des Maréchaux ou encore l’échangeur d’Ivry sont actuellement sujet à des travaux qui vont durer longtemps. Les réductions des files provoqueront des encombrements autour de ces points noirs.

Temps de transport : les cadres parisiens fuient la capitale

L’avis de certains Franciliens sur Paris n’est plus la même, en partie à cause du temps de transport. L’étude annuelle de Cadremploi sur les villes préférées des cadres parisiens a révélé que les cadres sont prêts à quitter la capitale même si on réduit leur salaire. 

Paris ne fait plus rêver les cadres. La plupart d'entre eux veulent quitter la capitale, lassés par le coût de la vie, les problèmes de logement, mais surtout du temps de transport.
Le temps de transport lasse les cadres parisiens.

Paris ne fait plus rêver

Vu de l’extérieur, Paris est la plus belle ville du monde. Mais, comme chaque année Cadremploi a fait une étude sur les villes préférées des cadres et les résultats ne sont pas cléments à l’égard de la capitale française. En effet, la majorité souhaite rejoindre Bordeaux, Nantes ou Lyon pour améliorer leur qualité de vie et leur bien-être au quotidien.

Certaines personnes reconnaissent les points forts de la ville : accessibilité rapide à tous les services (53%), intérêt de l’emploi (49%), vie culturelle (49%). Toutefois, 55% des interviewés « ne sont aujourd’hui pas satisfaits de leur vie actuelle », d’après les résultats de l’étude. Pire, 80% veulent partir pour d’autres régions. « Une tendance qui se confirme notamment auprès des personnes en couple, locataires et avec un enfant », souligne Cadremploi. « Ce désir de changement de vie semble d’ailleurs pressant pour une majorité d’entre eux puisque 94% souhaitent faire leurs valises d’ici 5 ans, dont 40% dans moins d’un an ».

Le transport en cause

Pour 55% des sondés, c’est le coût de la vie qui ne leur convient plus. 53% avancent par contre les problèmes de logement comme raison de leur mécontentement. Plus exigeants, 47% des cadres veulent plus de « proximité avec la nature ». Beaucoup sont prêts à sacrifier une partie de leur salaire, d’autres envisagent une reconversion professionnelle.

Mais le plus grand problème de Paris pour les cadres, c’est le temps de transport, cité par 68% des personnes interrogées. En effet, 72% des répondants mettent plus d’une heure de transport aller-retour par jour. Les chiffres sont encore plus élevés pour les habitants de banlieue (84%) et les personnes avec deux enfants (76%).

Sécurité routière : la mortalité des cyclistes ne diminue pas

Même si le nombre de tués sur les routes a connu une légère baisse, la mortalité des cyclistes reste élevée. Des mesures ont pourtant été prises pour améliorer la sécurité des usagers vulnérables tels que les piétons et les cyclistes, sans parler des grands chantiers pour la création de pistes cyclables.

La mortalité routière a baissé en juillet. C'est le résultats des différentes mesures prises par la Sécurité routière et la municipalité. Les chiffres restent toutefois élevés chez les cyclistes.
De plus en plus de cyclistes meurent sur les routes.

Baisse de la mortalité routière sauf pour le vélo

Le nombre de cyclistes tués sur les routes de France a augmenté de 21% sur les douze derniers mois. Cela rappelle la vulnérabilité de ce type d’usagers de la route, malgré les mesures déjà prises. Une hausse de 9% a déjà été enregistrée en 2016, soit 162 personnes morts en faisant du vélo.

Cette situation alerte les associations de cyclistes. « Il y a un gros problème de cohabitation avec les voitures. De plus en plus de gens utilisent leur smarthope au volant ou ne respectent pas les distances de sécurité », témoigne Teodoro Bartuccio, directeur sportif du Vélo du Bourget (Seine-Saint-Denis).

Faire du vélo n’est pas devenu dangereux

Pour Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, « c’est un sujet qui mérite une attention soutenue, mais il ne faut pas non plus être alarmiste ». En effet, vue sur le long terme, la courbe montre une amélioration. On pourrait associer cette hausse des accidents au développement de l’utilisation du vélo. «  Ce n’est pas pour autant que l’on banalise le problème, mais il s’agit tout de même de variations sur de petits chiffres. Faire du vélo n’est pas devenu du jour au lendemain dangereux » affirme Olivier Schneider, président de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB).

Emmanuel Barbe estime que chaque usager de la route doit faire sa part pour une meilleure cohabitation. « Certes, certains automobilistes ne sont pas assez attentifs et le développement du téléphone au volant a clairement un impact négatif. Mais il faut prendre aussi en compte le comportement des cyclistes ». Il parle notamment du port d’oreillettes et d’écouteurs. Pour la FUB, la solution passe par la pédagogie. Le vélo doit être appris à l’école primaire, selon elle. De son côté, le mouvement Mon vélo est une vie veut sensibiliser les automobilistes en intégrant deux heures de pédalage à la préparation du passage du permis de conduire.

JO 2024 : un grand défi pour les transports parisiens

Les opérateurs sont sous pression. Les Jeux olympiques sont tout simplement la plus grande manifestation mondiale. Cet événement d’envergure exige beaucoup des acteurs opérant dans les transports qui n’ont pas le droit à l’erreur.

C'est confirmé, Paris accueillera les JO 2024 et Los Angeles ceux de 2028. Cette confirmation met sous pression les acteurs opérant dans les transports qui doivent accélérer les travaux.
Les JO 2024 exigent beaucoup de la ville de Paris.

Confirmation pour Paris 2024

Paris accueillera comme prévu les Jeux de 2024 puisque la mairie de Los Angeles a passé un accord avec le Comité international olympique (CIO) pour organiser les Jeux olympiques en 2028. « Je suis heureuse que mon ami Eric Garcetti, maire de Los Angeles, fasse aujourd’hui un nouveau pas important. Les discussions entre nos deux villes et le CIO vont se poursuivre tout au long du mois d’août. Nous voulons proposer aux membres du CIO l’accord le plus ambitieux possible pour l’avenir de l’Olympisme. Nous allons tout faire pour que Lima soit un moment historique », a affirmé la maire de Paris, Anne Hidalgo.

Lima, c’est la capitale du Pérou où les 95 membres du Comité olympique ratifieront l’accord le 13 septembre. C’est seulement après que la maire de Paris et le président du Comité olympique français pourront signer le contrat. D’ici là,  il y aura une présentation des termes de l’accord au bureau exécutif du comité olympique par le président du CIO, Thomas Bach. Ce dernier proposera ensuite officiellement aux membres du CIO la ratification de l’accord à Lima.

Les transports sous pression

« Impossible de livrer en retard des infrastructures de transports quand vous accueillez le plus grand événement mondial. Tous les opérateurs le savent. » C’est ce qui se dit dans l’entourage d’Anne Hidalgo. Rien ne doit venir entacher l’image de la capitale durant les JO 2024.

Des calculs de capacité effectués par la ville ont montré que la zone du Grand Paris, autour du Stade de France pourra accueillir 130 000 voyageurs par heure. La zone La Défense sera quant à elle capable d’encaisser 140 000 passagers par heure. Enfin, la zone de Versailles/Saint-Quentin absorbera 45 000 personnes par heure.

La capitale a lancé de grands projets pour améliorer la mobilité en Île-de-France. «  Les JO serviront d’accélérateur pour la réalisation de ces projets », explique-t-on à la mairie. Le Grand Paris Express en est un exemple. Le chantier du supermétro est en cours. L’objectif est de construire un réseau de 200 km de métro autour de Paris.

Pour que l’on n’oublie pas le vélo, l’association Paris en selle focalise son attention sur le dossier. «  Le vélo, c’est le moyen de désenclaver un territoire avec des coûts modestes », affirme Charles Maguin, le président de l’association. Pour sa part, la municipalité promet de doubler les pistes cyclables d’ici 2020 pour que «  70% des spectateurs soient à moins de 30 minutes à vélo des sites olympiques parisiens ».

Le PDG d’Aéroports de Paris (ADP) a aussi rapidement réagi face à la confirmation de Paris2024.  « La réalisation en temps et en heure du cdgexpress n’est plus une option. Objectif décembre 2023 !!! », a-t-il tweeté.

Sécurité routière : au point mort ?

A l’approche de la rentrée, tout le monde porte une attention particulière aux chiffres de la sécurité routière.  Les résultats de la politique actuelle sont considérés par beaucoup comme mauvais. Les premières victimes en sont les usagers vulnérables (piétons, cyclistes…) ceux qui ont choisi la mobilité douce.

Tout le monde suit de près les évolutions de la sécurité routière depuis que les chiffres n'ont cessé d'augmenter. Chacun avance son explication sur le sujet.
Les chiffres de la sécurité routière retiennent l’attention de tous.

Une dynamique interrompue

2016 a été la troisième année consécutive qui a été marquée par la hausse de la mortalité routière, le bilan s’élevait à 3 477 morts sur les routes. Ce n’est rien comparé au bilan de 1972 (18 000 morts) ou celui de 2000 (8 000 décès). La politique publique semble donc être un succès.

Toutefois, on ne peut que constater la limite de cette politique lorsque les chiffres sont repartis à la hausse après douze années consécutives de baisse. Parallèlement, l’insécurité routière reste dans le top 10 des causes de mortalité en France si l’on parle du nombre de victimes, elle se place en troisième position en terme d’années de vie perdues.

Un sujet qui divise

Chacun avance son explication face à ce problème. D’un côté, les autorités publiques dénoncent le relâchement des comportements des automobilistes. Les infractions les plus citées sont l’excès de vitesse, la consommation d’alcool et le téléphone au volant. Les réponses sont d’ailleurs orientées vers la prévention et la restriction.

D’un autre côté, les associations de sécurité routière fustigent les pouvoirs publics pour leur désintérêt pour cette cause et l’absence d’innovation. Pour leur part, les associations d’automobilistes avancent que la politique répressive de l’Etat a échoué.

Néanmoins, des pistes d’amélioration de la sécurité routière sont aujourd’hui envisagées. Dans le cadre de la « mobilité intelligente », des modifications sont apportées aux véhicules et aux infrastructures routières. La sécurité sur les routes dépend-elle donc de la promesse technologique ?

Sécurité routière : des faux piétons pour ralentir les conducteurs

A Aulnay-sous-bois, la municipalité continue d’investir dans la sécurité routière. Parmi les structures à déployer figurent des silhouettes en forme de piéton. Placées  aux abords des passages piétons, elles seront censées freiner les automobilistes.

Les risques d'accidents impliquant des piétons vont peut-être diminuer à Aulnay-sous-Bois. La ville vient d'investir dans des figurines en forme de piéton qui vont freiner les automobilistes.
Ces figurines vont contribuer à réduire les risques d’accidents.

Des faux piétons

Après de nombreux accidents dramatiques en 2016, la municipalité dirigée par Bruno Beschizza a cherché le meilleur moyen de stopper les chauffards. Une vingtaine de « Pieto », des silhouettes en forme de piéton colorés et fluorescents vont donc être déployés à proximité des passages piétons et des établissements scolaires.

Cette mesure a été prise pour « améliorer la sécurité des piétons, notamment les plus jeunes », affirment les responsables. La société qui commercialise ces faux piétons avance « cinq effets sur la sécurité des piétons ». En plus de contraindre les conducteurs à ralentir, ils font acte de « pédagogie », rendent la chaussée et la délimitation des voies plus visibles et enfin, ils renvoient une « image positive ».

Une réponse forte

La ville a investi 16 680 euros dans ces figurines. Elle a déjà investi 26 800 euros dans des radars automatiques auparavant, sans parler des 100 000 euros annuels pour la modification de voirie. Bruno Beschizza pense toutefois qu’elles ne vont « malheureusement pas tout régler » mais s’ajoutent aux différentes mesures qui permettent de réduire les risques.

Vers la fin de l’année 2016, la ville a compté un mort et treize blessés graves en seulement plus d’un mois. En septembre, une femme et son bébé en poussette ont été percutés par un chauffard. Guy Challier, élu PS au conseil municipal avait demandé à l’époque « une réponse publique forte ».

Top 5 des applications pour réserver un VTC à Paris en 2025

Le marché des VTC à Paris est en pleine effervescence, avec des applications VTC qui rivalisent d’innovations pour séduire les utilisateurs. Paris, la Ville Lumière, est un véritable carrefour de voyageurs, d’hommes d’affaires, de touristes et de Parisiens pressés. Dans cette métropole où les déplacements peuvent parfois s’avérer complexes, les applications VTC sont devenues des alliées indispensables. Grâce à elles, il est désormais possible de réserver un chauffeur privé en quelques clics, de suivre son trajet en temps réel et d’accéder à un service confortable, sécurisé et souvent économique. Voici notre sélection des cinq meilleures applications pour réserver un VTC à Paris, avec leurs atouts, leurs tarifs et leur positionnement unique.

 Uber Paris : le géant mondial toujours en tête

Uber reste la référence incontournable lorsqu’il s’agit de réserver un VTC à Paris. Présente dans la capitale depuis plus de dix ans, l’application est disponible 24h/24 et 7j/7, couvrant aussi bien Paris intra-muros que la petite et grande couronne. Son interface est particulièrement intuitive : il suffit d’indiquer sa destination, et l’application affiche une estimation du tarif ainsi que le temps d’attente du chauffeur le plus proche.

L’un des grands avantages d’Uber est la diversité de son offre : UberX pour les trajets économiques, Comfort pour plus d’espace, Uber Van pour les groupes, et même Uber Berline pour les trajets haut de gamme. La tarification est dynamique, c’est-à-dire qu’elle varie selon la demande, mais elle reste transparente et affichée avant la validation de la course.

 Bolt : le concurrent rapide et souvent plus économique

Bolt, anciennement Taxify, est une application estonienne qui a su conquérir Paris en misant sur la rapidité de réservation et des prix souvent inférieurs à ceux de ses concurrents. De nombreux utilisateurs apprécient sa simplicité d’utilisation et son design épuré. Les temps d’attente sont en général très courts dans Paris, et la qualité des véhicules et des chauffeurs est au rendez-vous.

Côté tarif, Bolt se distingue par une politique de prix agressive : les courses démarrent à des montants très attractifs, et les périodes de majoration sont souvent moins coûteuses que chez Uber. L’application propose également des promotions fréquentes, ce qui en fait une solution très appréciée des jeunes et des étudiants.

 Heetch : L’alternative française pensée pour la nuit

Heetch est une application française initialement pensée pour les trajets nocturnes, mais qui a su évoluer pour proposer un service VTC complet, de jour comme de nuit. Elle séduit particulièrement les jeunes utilisateurs, avec une ambiance plus décontractée, une politique tarifaire claire, et la possibilité de payer en espèces, un service rare dans le secteur du VTC.

Les tarifs sont fixes et affichés dès la réservation, ce qui permet d’éviter les mauvaises surprises à l’arrivée. Heetch est aussi connue pour ses courses très abordables en soirée, notamment le week-end, avec peu ou pas de frais de majoration. C’est donc une excellente option pour sortir le soir à Paris en toute sécurité.

Marcel : le choix éco-responsable

Pour les utilisateurs soucieux de leur empreinte carbone, Marcel représente une alternative intéressante. Créée en France, cette application met en avant une flotte de véhicules électriques et hybrides, participant ainsi à la réduction de la pollution urbaine. Elle séduit une clientèle exigeante qui privilégie les trajets respectueux de l’environnement.

Marcel propose un service haut de gamme, avec des chauffeurs professionnels, ponctuels et courtois. Les tarifs sont fixes, sans majoration selon l’heure ou le trafic, ce qui garantit une grande sérénité à la réservation. De plus, l’application permet de planifier ses trajets à l’avance, une fonctionnalité précieuse pour les déplacements réguliers ou les rendez-vous importants.

 LeCab : la solution VTC orientée business

LeCab se distingue par son positionnement haut de gamme. Fondée à Paris, l’application propose uniquement des véhicules de qualité, conduits par des chauffeurs expérimentés. Elle est particulièrement populaire auprès des clients professionnels et des entreprises souhaitant un service fiable, élégant et ponctuel. Moins connu mais tout aussi efficace, vous pouvez aussi réserver sur cette application premium et haut de gamme qui a du devenir à Paris et en Côte d’Azur.

L’un des grands atouts de LeCab est la garantie d’un tarif fixe dès la réservation, quelle que soit la circulation. L’application offre aussi des options de réservation anticipée, très pratiques pour les transferts vers les aéroports ou les gares parisiennes. L’expérience utilisateur est fluide, avec une attention portée au confort et à la qualité du service.

Paris : en route vers la réduction des voitures

Pour réduire le nombre de voitures à Paris, l’Etat français n’y va pas de main morte et affiche sa détermination à faire des pieds et des mains pour parvenir à ses fins. D’ailleurs, des travaux sont prévus à cet effet. 

Paris, lentement mais sûrement en route vers la réduction du trafic routier
Le nombre des voitures sera bientôt réduit dans les rues de Paris.

Les différents projets pour réduire les voitures à Paris

La maire de Paris, Anne Hidalgo, reste inflexible sur son objectif de diminuer le trafic automobile dans la capitale. Cela, dans le but d’améliorer la circulation, réduire la pollution et renforcer l’attractivité de la ville. Parmi ses projets : piétonniser les berges rive droite. Malgré de nombreux détracteurs, ce projet a officiellement pris effet à partir du mois d’octobre dernier. Depuis ce temps, les premiers bilans  de cette mesure indiquent qu’à l’issue des réunions des comités techniques de suivi, on note contre toute attente des conditions générales de trafic automobile dégradées. Les nuisances sonores nocturnes et la fluidité des transports publics nécessitent une attention particulière. Toutefois, on continuera à scruter l’impact de ce projet sur la qualité de l’air même si de prime abords, la pollution est effectivement réduite.

Autre plan d’aménagement de la ville : un piste cyclable conformément au plan Réseau Express Vélo   du côté  des Champs Elysées. Ce plan a été conçu afin que Paris puisse respecter ses engagements de la COP21.

De plus , la ville compte créer le « tramway olympique » pour 2018. C’est un tram bus électrique toujours du côté de la rive droite mais au niveau des quais hauts et, cette fois-ci dans le cadre de Paris 2024, en vue de relier la Porte Saint-Cloud à l’Hôtel de ville. Il remplacerait donc la ligne 72 et pourra occuper deux files de circulations afin de pouvoir rouler dans les deux sens.

Et pour finir, la voirie fera aussi l’objet de quelques modifications. Les voitures ne pourront plus emprunter la voie entre la place de la Concorde et le Pont-Royal mais prendront la rue Rivoli. Les seuls qui seront autorisés à y circuler seront les piétons, les vélos et le nouveau tram-bus. Concernant les taxis et les bus, la place du Carrousel leur sera réservée.

 

Pour Paris, le changement c’est maintenant !

La politique du gouvernement pour réduire le trafic automobile à Paris est plus qu’évidente. Entre la montée en flèche des amendes, les stationnements payants et d’autres dispositifs comme les radars et le kit salivaire, tous les moyens sont bons pour dissuader les gens d’avoir une voiture. Et tandis que des projets sont en cours d’élaboration, d’autres sont déjà mis en place.

Malgré cela, la voiture reste indispensable pour certains trajets à Paris. Heureusement, il y a des professionnels pour s’occuper de cela. Les locations de voiture avec chauffeur comme Eden Transports   ont fait leur preuve et restent la meilleure solution. Concernant Eden, outre le fait qu’il desserve tout le centre-ville, il dispose aussi de navettes  pour relier la ville à tous les aéroports  de Paris, que ce soit l’aéroport Charles de Gaulle, Orly ou Roissy.