RER A, C et D : circulation perturbée mercredi matin

Les usagers du RER continuent de vivre la galère au quotidien : des incidents ont perturbé la circulation de des lignes A, C et D mercredi matin.

Les voyageurs du RER continuent toujours de vivre la galère au quotidien : des incidents ont affecté le trafic sur les lignes A, C et D mercredi matin.
Les voyageurs font toujours les frais des divers incidents sur le RER.

 

Trafic ralenti

Hier, depuis le début de la matinée, les voyageurs du RER D ont dû faire face une fois de plus à des perturbations du trafic en raison de divers incidents « affectants les voies » à la Gare de Lyon.  La circulation était interrompue en début de service, mais désormais retenti sur toute la ligne. En ce qui concerne le RER A, les perturbations ont également affecté les voies notamment entre Nanterre Préfecture et Cergy Le Haut, mais aussi entre Nanterre Préfecture et Poissy. Phénomène en cause : un train en panne.

En outre, la ligne C du RER a également connu de fortes perturbations à cause d’un autre incident affectant la signalisation à Viroflay Rive Gauche. La circulation a été même totalement interrompue entre Chaville et Versailles Château, ainsi qu’entre Chaville et Saint-Quentin-en-Yvelines. Sur la même ligne, les stations Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine et Les Ardoines vers Pont de Rungis Aéroport d’Orly et Massy Palaiseau n’étaient pas, elles aussi, desservies.

Quelle solution ?

De ce fait, les voyageurs sont de moins en moins rassurés lors de leurs déplacements, car ils s’exposent toujours à des risques de pannes et d’accidents, pouvant entraîner des retards voire des annulations. Bref, sécurité et ponctualité ne sont pas « garanties » à chaque trajet. Raison pour laquelle un nombre accru de Franciliens ont déjà opté définitivement pour une solution plus sure, pratique et abordable : il s’agit d’Eden Transports.

Ce service de transport avec chauffeur permet à chaque client de profiter d’une prestation sur-mesure, répondant à leurs véritables besoins. Que le client soit une entreprise ou un particulier, il n’a qu’à effectuer une réservation en ligne, disponible 24h/24.

RER B : de nombreuses perturbations d’ici aux JO 2024

Des usagers redoutent déjà les complications à venir sur le RER en raison des nombreux travaux effectués sur la ligne d’ici aux JO 2024.

En raison des nombreux travaux effectués sur la ligne d'ici aux JO 2024, des usagers redoutent déjà les complications à venir sur le RER
900 000 usagers prennent cette ligne  chaque jour.

 

Les voyageurs peu rassurés

La liste des projets pour « rénover » et « moderniser » le RER B est longue. Et mener de front tous les travaux prévus serait très difficile, voire impossible. Ainsi, certains usagers craignent déjà de devoir vivre la galère  à chaque déplacement ou de voir leur tronçon négligé en faveur d’autres durant les années à venir.

Stéphane Beaudet, maire de Courcouronnes, a d’ailleurs souligné qu’il est difficile de « faire des travaux sans que cela ait de conséquences ». D’autant plus, le RER B constitue l’axe collectif le plus saturé de l’Hexagone : ce qui risque de compliquer davantage la situation pour les 900 000 voyageurs empruntant au quotidien cette ligne, selon Jacques Baudrier, conseiller (PCF) délégué à l’architecture et administrateur d’IDF Mobilités.

Quelle solution ?

Face aux nombreuses complications que pourraient engendrer les travaux en vue, le groupe cherche comme toujours les moyens de rassurer les usagers et de proposer des solutions de substitution telles que les bus, les tramways… Mais malgré cela, il est certains que ces alternatives ne pourront pas assurer l’ensemble des flux et les voyageurs ne seront pas épargnés des divers désagréments associés à l’usage des transports en commun : insécurité, retards, annulations, etc.

De ce fait, le mieux serait de se tourner vers une alternative plus sûre comme Eden Transports. Grâce à son service de VTC personnalisé, chacun de ses clients pourront profiter d’un déplacement sécurisé et confortable.  Aucune mauvaise surprise n’est en vue au niveau du prix, puisque le  montant  à payer est connu en avance, grâce à une réservation en ligne disponible à tout moment.

 

Grand Paris : les voitures diesel Crit’Air 5 interdites dès 2019

À partir de juillet 2019, les véhicules diesel qui datent d’avant 2001 ne seront plus autorisés à circuler à l’intérieur du périmètre de l’autoroute A86 du Grand Paris. Les automobilistes devront s’y préparer dès maintenant …

À compter de juillet 2019, les voitures diesel qui datent d’avant 2001 ne pourront plus circuler à l’intérieur du périmètre de l’autoroute A86 du Grand Paris.
Les voitures Crit’ Air 4, elles aussi, seront bannies de Paris dès 2021.

 

Chasse au diesel

Lundi 12 novembre dernier, les élus du Grand Paris ont donc voté l’interdiction des véhicules diesel classées Crit’Air 5 à l’intérieur du périmètre de l’A86 : une mesure qui concerne 79 communes. Ainsi, la Chasse au diesel se poursuit dans la Capitale et sa région : en tout, environ 800.000 automobiles sont concernées par cette  décision qui devrait entrer en vigueur en juillet 2019.

Mais il faut savoir également que les voitures immatriculées entre 2001 et 2005 (Crit’ Air 4), elles aussi, ne devraient plus avoir le droit de rouler Paris à compter de 2021. Pour les Crit’Air 3 (diesels immatriculés entre 2006 et 2010). Ceci dit, attention à ne pas acquérir une voiture « trop ancienne ».

Quelles solutions ?

Bien sûr, cette mesure fait maintenant beaucoup de bruit et met nombre d’automobilistes, de ménages et d’entreprise dans l’embarras: ils seront « obligés » de remplacer leur véhicule par une voiture plus récente pour pouvoir continuer à circuler. Or, il n’est pas donné à tout le monde la possibilité d’acquérir une nouvelle voiture. Utiliser sa propre voiture est, d’ailleurs, de plus en plus compliqué actuellement avec la flambée des prix des carburants, des frais divers d’entretien, la recherche de parking, etc. De plus, les trains, les bus et les métros y sont visiblement insuffisants pour assurer les trajets.

Le mieux serait donc d’opter pour une autre alternative moins onéreuse et plus pratique comme Eden Transports. Disponible à tout moment, elle propose un service de transport personnalisé avec chauffeur privé qui peut rejoindre son client au lieu et heure de rendez-vous. Il suffit de faire une réservation en ligne pour en profiter.

Faux taxi : 247 euros pour faire Roissy-Paris

Un escroc a demandé 247 euros à deux touristes thaïlandais pour une course Roissy-Paris. Encore pire: ils  ont dû payer cette somme exorbitante pour pouvoir sortir du véhicule.

Un escroc a demandé 247 euros à deux touristes thaïlandais pour une course Roissy-Paris.
Le tarif habituel pour faire Roissy-Pairs est de 50 à 70 euros.

 

Une pure escroquerie

Dès leur sortie de l’avion, ce couple Thaïlandais a déjà eu des soucis : les deux touristes ont fait l’objet d’une escroquerie aux abords de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulles. Juste au moment où ils cherchent un moyen de transport pour rejoindre Paris, un homme qui se fait passer pour un chauffeur privé les a invités à monter dans la voiture.

Une fois à l’intérieur, le conducteur leur réclame directement 247 euros pour un trajet Roissy-Pairs. Le couple commence à se douter du tarif excessif, mais il est déjà trop tard pour descendre de la voiture. En faisant comprendre au faux chauffeur qu’ils connaissent le prix habituel (50 à 70 euros),  les deux touristes insistent, mais en vain.

Un chauffeur « menaçant et agressif »

En dépit de la réclamation du couple, l’homme au volant martèle que c’est bien le tarif habituel pour aller de Roissy à Paris, une ville «chère» avec des taxes élevées, insiste-t-il. D’ un air menaçant et très agressif, il verrouille les portes et n’acceptera pas de montrer sa licence de taxi, en prétendant travailler  pour une entreprise de VTC.

Pour éviter ce genre d’escroquerie, la solution idéale pour un transfert depuis/vers l’aéroport est de faire appel à des professionnels bien connus et reconnus comme Eden Transports. Cette option est vivement recommandée surtout pour les touristes qui risquent souvent de s’exposent à de tels soucis. A la différence des taxis ou des transports en commun, le VTC ne réservent à ses clients aucune mauvaise surprise, tant au niveau du prix que sur la qualité du service. De plus, tout est pratique puisque la réservation se fait rapidement en ligne 24h/24, que ce soit pour une des voyages touristiques, des voyages d’affaires ou pour des courses au quotidien.

Gilets jaunes : la mobilisation se poursuit

Après la mobilisation du week-end dernier, les « gilets jaunes » continuent ce lundi 19 novembre leurs actions dans tout le territoire en France. En Île-de-France, les blocages sont suspendus en ce début de semaine et reprendront samedi.

Les « gilets jaunes » poursuivent ce lundi leur mobilisation, si en région parisienne, les blocages sont suspendus et reprendront samedi.
Près de 282 000 manifestants partout en France.

 

2300 rassemblements

Comme prévu, les manifestants ont bloqué samedi dernier les routes et les points stratégiques sur tout le territoire français pour protester contre la flambée des prix des carburants. Partie des réseaux sociaux, ce mouvement a mobilisé en fin d’après-midi près de 282 000 manifestants, avec 2 300 rassemblements dans toute la France.

À Paris, plusieurs centaines de manifestants se trouvaient sur la place de la Concorde, où ils ont établi des barrages filtrants avec des barrières. D’autres manifestations ont aussi eu lieu sur les Champs Elysées et sur le périphérique au niveau de la porte Clichy, de la Chapelle et d’Ivry.  En Seine-et Marne, les rassemblements se trouvaient aux alentours de Pontault-Combault où près de 200 gilets jaunes arrêtent dans le calme des automobilistes. Dans le Val d’ Oise, une opération escargot était organisée sur A15 en direction de Paris au niveau de Montigny-les-Cormeilles, et sur  l’A140 entre Chauconin-Neufmontiers et Coutevroult (A4), dans les Yvelines. Ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres.

Une atmosphère tendue

En outre, un accident s’est produit dans la matinée du samedi : d’après le ministère de l’Intérieure, une manifestante a été tuée. Une automobiliste qui emmenait sa fille chez le médecin a aussitôt paniqué lorsque des gilets jaunes se se mis à donner des coups sur son véhicule. Elle s’est ainsi dirigée droit vers eux. Encore sous le choc, la conductrice a été placée en grade vue.

Par ailleurs, des forces de l’ordre ont lancé des gaz lacrymogènes afin de disperser les centaines manifestants qui sillonnaient la rue du Faubourg Saint-Honoré, les Champs Elysées et les axes aux alentours. L’atmosphère y était particulièrement tendue. Quoi qu’il en soit, les « gilets jaunes » ont indiqué qu’ils poursuivent ce lundi  19 novembre leurs actions.  En Île-de-France, les blocages sont néanmoins suspendus en ce début de semaine, mais un nouvel appel à mobilisation est lancé pour samedi.

Mobilisation du 17 novembre : les prévisions de trafic

Demain samedi 17 novembre, des manifestations et blocages sont prévus dans toute l’Hexagone, notamment contre la hausse des prix du carburant. Mais que se passera-t-il réellement lors de cette journée de mobilisation ?

Ce samedi 17 novembre, des manifestations et des blocages sont prévus dans toute l’Hexagone pour contester la hausse des prix du carburant.
Des blocages sont en vue un peu partout en France.

 

Des opérations escargots

C’est sur les réseaux sociaux que les organisateurs et les manifestants préparent tous les points de rassemblement pour engager des opérations escargot : une façon de manifester leur mécontentement face à la montée du prix des carburants. Ainsi, des groupes Facebook tels que « La France en colère », « Appel à la mobilisation générale », mais aussi des tracts ont vu le jour pour susciter des actions dans toute l’Hexagone le samedi 17 novembre.

Les manifestants appellent en effet à des blocages quasi-généralisés des supermarchés et des stations-services, bien au-delà d’une simple manifestation. Sur la page Facebook  « Blocage 17 Novembre 2018 », ils indiquent alors : « Objectifs blocages des lieux stratégiques de France: frontières, ports, aéroports, voies ferrées et raffineries ». Ainsi, les Français doivent s’attendre à des perturbations importantes lors de cette journée.

Les prévisions de trafic routier

En région parisienne, les blocages sont nombreux mais des appels ont été lancés par les organisateurs pour inciter les manifester à se rassembler au départ de la Porte de Bercy et de la Porte Maillot. A Paris, en revanche, devrait avoir des répercussions considérables sur le trafic sur le boulevard périphérique. L’opération escargot pourrait par la suite tenter prendre la route vers le Palais de l’Élysée, comme l’ont indiqué les organisateurs de la mobilisation dans les réseaux sociaux.

Il faut savoir également que toutes les nationales  risquent d’être fortement affectées aussi bien aux sorties qu’aux entrées des agglomérations durant la matinée. Ainsi, les blocages devraient être levés vers l’après-midi. Sur les autoroutes, toutes les sections gratuites, elles aussi, seront probablement bloquées tout comme les péages. Enfin, dans les grandes agglomérations, de grandes perturbations sont prévues durant cette journée, toujours en raison des blocages.

Paris : 3 mois de prison pour l’agresseur filmé dans le métro

Pour rappel, une jeune femme avait filmé le 29 octobre dernier un homme qui lui avait touché les fesses dans le métro à la station Gare de Lyon. Publiée aussitôt sur Twitter, la vidéo en question a été retweetées plusieurs milliers de fois. Jeudi, l’agresseur a été condamné à 3 mois de prison avec sursis.

L’agresseur filmé dans le métro le 29 octobre a été condamné jeudi à 3 mois de prison avec sursis.
Le cas d’ Adélaïde est loin d’être un cas isolé.

 

Une vidéo postée sur Twitter

La victime, qui a diffusé le 29 octobre dernier sur Twitter une séquence vidéo dans laquelle son agresseur apparaît, confirme qu’il lui a touché les fesses dans les couloirs du métro à la station Gare de Lyon, à Paris. Adélaïde, une Parisienne de retour de Marseille, assure qu’elle a subi un attouchement de la part de cet homme qui lui avait fait ensuite un clin d’œil.

La jeune femme sort alors immédiatement son téléphone pour filmer de près son agresseur tout au long des quais. Elle publie ensuite sur Twitter la vidéo qui sera d’ailleurs partagés des milliers de fois. La séquence montre bien son agresseur, visiblement à l’aise, marcher devant elle, s’arrêter pour finalement se diriger vers le quai, tout en jetant un regard moqueur sur la victime.  Mais il finit par revenir sur ses pas, comprenant que la jeune femme était en train de filmer.

Manque de réactions

Arrivée à Bastille, la victime raconte les faits à des contrôleurs, mais « ils n’ont même pas regardé mon téléphone», regrette-t-elle. Ils lui expliquent qu’elle a dû signaler plus tôt. Interrogée sur ce sujet, la RATP explique pourtant que « tous les agents de stations et personnels de sécurité reçoivent une formation sur les violences sexistes et sexuelles ». C’est le 5 novembre à la gare du Val de Fontenay que l’homme est finalement arrêté par la police des transports. Selon la jeune victime, « il ne s’attendait pas à être attrapé ». L’homme sera condamné à 3 mois de prison avec sursis.

Loin d’être un cas isolé, celui d’Adélaïde montre bien que les frottements et les attouchements sont le quotidien de nombreuses femmes lors de leurs déplacements. D’autant plus, les victimes ne bénéficient pas toujours le soutien nécessaire de la part des agents de stations et le personnel de sécurité.  De ce fait, au lieu de voyager dans les transports en commun,  avec tous les risques que cela implique, pourquoi ne pas opter un service plus sûre comme celui d’ Eden Transports.

Ponctualité du RER : des difficultés persistent

Le bilan de la ponctualité dans les transports en région parisienne vient a été par Île-de-France Mobilités : pour le métro, il est plutôt positif, alors que du côté des RER et du Transilien, les objectifs de régularité n’ont pas été respectés.  

Le bilan de ponctualité du métro est plutôt positif, alors que du côté des RER et du Transilien, l’objectif de régularité n’ont pas été respectés.
Pour 2017, aucune des 5 lignes n’ont atteint l’objectif de ponctualité fixé.

 

Bilan positif pour le métro

Selon le bilan présenté par Île-de-France Mobilités jeudi dernier concernant les métros, RER, bus et Transilien en 2017, les transports en commun en région parisienne sont toujours loin de respecter leurs objectifs de régularité.

Néanmoins, des points positifs ont été révélés lors de la présentation de ce bilan : 12 lignes de métro sur 14 ont atteint l’objectif de régularité qui est fixé à 96,5 % en heure de pointe. Seules les lignes 6 et 7 connaissent encore de grands problèmes de ponctualité pour 2017. Pour cette année, la ligne 13 est pour le moment se situe en dessous de l’objectif de régularité, d’autant qu’elle est « fortement saturée », d’après Île-de-France Mobilités.

RER et Transilien : mauvais élèves ?

Le bilan est, en revanche, moins bon en ce qui concerne le Transilien et les RER, car aucune des 5 lignes n’ont pu atteindre l’objectif de ponctualité fixé.  La situation s’est toutefois améliorée pour les RER A, B et C, malgré leur taux de ponctualité (72 %) toujours très bas. Pour le RER E, ce taux a connu un recul, mais reste toujours le plus élevé (92%) dans sa catégorie. Du côté du RER D, la situation reste encore très problématique pour les usagers, avec 84 % de taux de ponctualité.

La situation reste, par ailleurs, contrastée pour les lignes du Transilien : le taux de ponctualité a connu une hausse sur les lignes H, K, L, mais en recul sur les lignes P, J, U. Par contre, les lignes N (86,3%) et R (82,5%) ont connu des taux de ponctualité en baisse depuis 4 ans maintenant.  « Structurellement, il y a eu des efforts importants des opérateurs et de vraies améliorations sur le réseau », a néanmoins précisé la présidente de la région Île-de-France et d’IDF Mobilités, Valérie Pécresse.

Hausse des carburants : des manifestations le 17 novembre ?

Face à la montée des prix des carburants, les appels à manifester le 17 novembre se multiplient. Irrités, les automobilistes prévoient de « bloquer » une partie de l’Hexagone. De son côté, le gouvernement tente d’apaiser l’atmosphère.

 

Face à la hausse des prix des carburants, les appels à manifester le 17 novembre pour « bloquer » une partie de l'Hexagone se multiplient.
Utiliser sa propre voiture devient de plus en plus cher et compliqué.

 

Les automobilistes en colère

Mécontents de la flambée des prix des carburants, les automobilistes veulent faire entendre leur voix au gouvernement. Pour ce faire, ils comptent organiser une manifestation de grande envergure durant la journée du 17 novembre.

Tout avait débuté par une pétition en ligne qui jusque-là a séduit près de 750 000 personnes. Ensuite, une vidéo d’une internaute qui dénonce cette hausse des prix des carburants a connu, elle aussi, un grand succès avec plus 5 millions de vues, ce qui a de plus en plus alarmé l’exécutif. En pour cristalliser davantage leurs mécontentements, ces automobilistes en colère affirment qu’ils organiseront une manifestation le 17 novembre prochain, dont la portée évolue chaque jour.

Quelle alternative ?

Pour le moment, on enregistre plus de 300 événements créés dans l’Hexagone, sans parler des autres contestations encore en gestation. « (…) On a une liste approximative, ça grossit chaque jour», a souligné Éric Drouet, l’automobiliste qui a créé la page Facebook du 17 novembre : ce qui n’est pas étonnant puisque d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, 76 % des Français jugent que la montée des taxes sur les carburants est «une mauvaise chose». Ainsi, les «gilets jaunes» appellent au blocage d’une grande partie des axes routiers pour manifester leur colère.

Devant cette hausse incessante des carburants, utiliser son propre véhicule devient une nouvelle fois encore plus onéreux et peu rassurant. C’est pour cette raison qu’un nombre accru de Français ont déjà décidé d’opter pour d’autres modes de transport plus pratiques et plus abordables comme Eden Transports.

 

RER C : trafic ralenti mardi à cause d’un incendie

Hier matin, le trafic du RER C a été interrompu suite à un  incendie  qui s’est déclaré à proximité du pont du Garigliano, dans le XVe arrondissement de Paris.

Mardi matin, le trafic du RER C a été interrompu en raison d'un incendie survenu près du pont du Garigliano, dans le XVe arrondissement de Paris.
Le trafic a été fortement ralenti pendant plusieurs heures.

 

Un trafic figé plusieurs heures

La circulation  du RER C a connu une interruption mardi matin entre Bibliothèque François Mitterrand et Saint-Quentin-en-Yvelines/Versailles Château rive gauche/Pontoise. En cause : un incendie de squat sous le pont du Garigliano qui se trouve près des voies de cette ligne.

Après l’intervention des pompiers, la flamme était éteinte mais l’incendie avait  créé beaucoup de fumée. Par conséquent, la circulation routière a aussi subi des perturbations depuis le quai d’Issy. Heureusement que le trafic est revenu à la normale avant 9 heures, mais resté au ralenti jusqu’à environ 11 heures.

Des déplacements perturbés

De ce fait, les voyageurs du RER C ont dû subir les conséquences de cet incendie sur leurs déplacements : stress, retards, annulations, etc. Tout cela pour dire que ce genre d’incident occasionne toujours sentiment d’insécurité chez les usagers.

Raison pour laquelle bon nombre d’usagers ont déjà opté pour d’autres alternatives plus sures comme Eden Transports pour assurer leur trajet. Grâce à ses prestations toujours personnalisées, ses clients peuvent se déplacer l’esprit tranquille, loin des risques de retards, de pannes, d’annulations, de vol ou encore d’harcèlement dans les transports en commun.