Le harcèlement et les agressions sexuelles font partie des problèmes courants que notamment les femmes rencontrent dans les transports communs. Mains baladeuses, frottements, injures… Tous ces actes pervers s’inscrivent dans le lot quotidien des victimes.

 

Agressions sexuelles : 30% des cas ont lieu dans les transports en commun

Les femmes sont les principales victimes des agressions sexuelles dans les transports en commun

 

Une véritable problématique

En 2018, 1.159 agressions sexuelles ont été signalées dans les transports en commun en région parisienne.  Que ce soit dans le bus, le métro ou le tramway, les harceleurs ne manquent pas de culot et font tout pour déstabiliser leurs cibles. Dans la plupart des cas, les victimes sont des jeunes femmes situées entre 18 à 21 ans. Les hommes sont également victimes d’agressions sexuelles dans les transports communs, même s’ils sont minoritaires (environ 15%). Les cas d’agression les plus fréquents envers ces derniers sont les exhibitions.

Tous ces faits nous indiquent que le harcèlement sexuel dans les transports en commun est un problème majeur auquel il faut remédier le plus rapidement possible. Pourtant, le secrétaire d’Etat auprès du Ministère de l’Intérieur rapporte que seulement 10% des victimes osent porter plainte. Ce qui a conduit à la mise en place d’une ligne d’écoute et d’accompagnement joignable au numéro 39-19. De leur côté, la RAPT et la SNCF ont également créé un numéro d’alerte (3117) disponible 24h/24 et 7jours/7 afin de signaler les agressions dans les transports en commun.

 

Les femmes sont les principales victimes

Selon les statistiques, 43% des cas de violences graves envers les femmes ont lieu dans les transports franciliens. Une étude du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) affirme ce constat et démontre que l’ensemble des femmes ont un jour été victimes de harcèlement sexiste ou d’une agression sexuelle dans les transports en commun. YouGov montre par ailleurs que 85% des parisiennes pensent qu’elles ne seraient pas aidées en cas de violence sexuelle dans le métro.

Quoi qu’il en soit, différents moyens sont déjà mis en place pour améliorer la sécurité dans les transports en commun. Ainsi, plus de 6000 agents sont mobilisés dont 2700 policiers spécialement affectés à la sécurisation des transports. Un système de surveillance équipé de plus de 70 000 caméras est également installé sur les réseaux de transport en commun. Toutefois, pour ne prendre aucun risque, mieux vaut miser sur des moyens de déplacement sûrs comme Eden Transports. En bonus : confort, sécurité, rapidité et prix abordable.