Permis de conduire : les jeunes générations ne sont pas pressées

Il y a de moins à moins de jeunes à obtenir le permis de conduire. C’est ce que montrent les résultats d’une étude d’Opinionway pour les centres auto Point S. Cela ne veut pas dire pour autant que les jeunes générations renoncent à la voiture.

Les jeunes ne sont plus pressés d’obtenir le permis de conduire.

Baisse des obtentions de permis

Si le permis B est l’examen qui attire le plus de candidats en France, c’est aussi l’un des plus difficiles. C’est peut-être pour cela que le nombre de jeunes de 18-24 ans à obtenir leur permis de conduire a baissé de cinq points par rapport à l’année 2013, 60% contre 65%. En zone rurale, les chiffres sont par contre plus élevés. En effet, 77% des jeunes dans cette tranche d’âge possèdent permis. Pour eux, c’est souvent le seul moyen de se déplacer.

Les raisons évoquées le plus souvent par ceux qui n’ont pas la petite carte rose sont : le manque de budget (48%), l’existence d’autres priorités (36%), le manque de temps (21%), l’impression que ce ne sera pas utile (21%) et la peur d’échouer (16%).

Toujours une envie de voiture personnelle

Même si les jeunes sont en retard dans l’obtention du permis de conduire, cela ne veut pas dire qu’ils renoncent à la voiture. Au contraire, les moins de 20 ans ne veulent pas acquérir leur permis à la hâte parce qu’ils cherchent à faire des économies pour pouvoir s’inscrire dans une auto-école. D’ailleurs, 30% d’entre eux souhaitent l’obtenir dans moins d’un an. Il n’y a que 10% qui ne sont pas pressés et 2% qui ne souhaitent pas le passer.

Les jeunes les moins pressés d’obtenir le permis sont ceux de la région parisienne. Cela est en partie dû à la densité du trafic et du réseau de transport en commun, mais aussi à l’existence de multiples alternatives comme le covoiturage, les VTC et taxis…

Sécurité routière : un bilan stable en mai

Le lundi 26 juin dernier, l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière a dressé le bilan routier pour le mois de mai. Si les chiffres stagnent pour le mois dernier, une baisse a été constatée au cours de ces douze dernières années. Explications…

 

Sécurité routière : 294 personnes ont péri sur nos routes en mai
Sécurité routière : 294 personnes ont péri sur nos routes en mai

 

Sécurité routière : 294 décès en mai

En mai, 294 personnes ont perdu leur vie sur les routes de France métropolitaine. Comparé à l’année dernière, pour la même période, le nombre de morts stagne. Par contre, les autres indicateurs de la sécurité routière clignotent toujours en rouge. Et pour cause, le mois dernier a enregistré 85 accidents corporels, 203 blessés et 112 hospitalisations de plus qu’en Avril.

La situation est « fragile » note l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR). Quoi qu’il en soit, une diminution de 0,5%, soit 18 morts en moins, a été constatée au cours de ces douze derniers mois. Après trois années consécutives en hausse, la tendance est donc à la baisse pour 2017. Mais l’ONISR appelle «  à la plus grande responsabilité et à une prudence permanente » à l’approche des grands départs de l’été alors que « les forces de l’ordre sont particulièrement mobilisées sur nos routes ».

 

Les VTC pour réduire les accidents

Avec ces nouveaux chiffres, l’objectif « moins de 2.000 morts sur les routes en 2020 » de Manuel Valls semble encore inatteignable.  Mais, les VTC peuvent y jouer un rôle important. D’ailleurs, ils ont déjà fait leurs preuves dans les grandes villes américaines. A New York, l’arrivée de la location de voiture avec chauffeur en 2011 a réduit de 20 à 30% (40 collisions de moins par mois) le nombre d’accidents liés à l’alcool dans la ville. En effet, les gens faisaient appel à ce nouveau système de taxi simplifié lorsqu’ils sortaient faire la fête et autres. Même chose pour Philadelphie qui a enregistré une baisse de 5,6% de la mortalité routière liée à l’alcool depuis l’essor des VTC en 2014.

Vivement que le même phénomène se produise chez nous. En tout cas, Paris possède les agences de VTC les plus fiables de France dont Eden Transports. Actif sur la ville depuis des années, il intègre la sécurité de ses clients parmi ses priorités. Certes, les chauffeurs doivent être ponctuels et s’assurer que les clients atteignent leur destination à l’heure mais ce sont des conducteurs professionnels. De plus, Eden Transports a obtenu une autorisation préfectorale d’emprunter les voies de bus en cas d’embouteillages.

Paris : une journée sans voitures le 1er octobre

En 2016, 45% de la capitale était touchée par l’opération « journée sans voitures ». Cette année, la zone s’élargit ! Seuls quelques véhicules bénéficiant d’une dérogation pourront circuler. Explications…

 

Paris sans voitures, le 1er octobre prochain
« Paris sans voitures » la deuxième édition se déroulera le dimanche 1er octobre prochain

 

Journée sans voiture sur tout Paris

C’est une nouvelle qui risque de ne pas plaire aux automobilistes parisiens : la « journée sans voitures » revient. Elle se déroulera le dimanche 1er octobre prochain de 11 à 18 heures. Et, contrairement à l’année dernière, la zone concernée sera plus large pour cette édition. Notons qu’en 2016, le dispositif a interdit la circulation dans 650 kilomètres de chaussées. Cette année, c’est tout Paris qui sera inaccessible en voiture à l’exception du périphérique et les bois de Boulogne.

« L’idée c’est de montrer qu’on peut vivre la ville autrement, sans voiture. Ce n’est pas un frein au tourisme. Au contraire, on voit bien que la piétonisation des voies sur berge a renforcé l’attractivité de Paris » explique Christophe Najdovski, adjoint (EELV) de la mairie de Paris. Avec cette restriction, la capitale témoigne aussi « de sa volonté d’accélérer la transition énergétique en développant les alternatives à l’usage des véhicules polluants » a-t-il ajouté.

 

Les VTC peuvent circuler !

Comme l’année précédente, il y a tout de même quelques dérogations. En effet, les véhicules d’urgence ou de dépannage, les transports en commun ainsi que les taxis peuvent circuler. Mais, ils doivent respecter une vitesse maximum de 30km/h. De même pour les véhicules de tourisme avec chauffeurs (VTC) qui feront aussi, cette année, partie de l’exception. Des contrôles seront placés à l’entrée de la ville pour « filtrer les chauffeurs ayant une dérogation et d’autres agents seront présents à l’intérieur de la ville pour vérifier le respect de la vitesse » a précisé la mairie de Paris.

Eden Transports vous garantit un service disponible 24h/24 pour cette journée du dimanche 1er octobre. Nous assurons un service sur mesure : voiture confortable, chauffeur privé… par rapport aux transports en commun. Et des tarifs abordables par rapport aux taxis notamment pour nos services de transferts aéroports : navette aéroport Orly, navette aéroport Roissy-CDG et navette aéroport Beauvais.

Louer un bus avec chauffeur de Paris au Mont Saint Michel

Chez Eden Transports, nous proposons la location de bus avec chauffeur depuis 2021. Au coeur de notre entreprise, la conscience de ce marché personnalisé a émergé avec la prise en compte du besoin client. Nous constatons que le transit vers les aéroports parisiens depuis la province ou l’étranger s’effectue vers le second site historique le plus visité de France. 

En effet, le Mont Saint Michel, c’est le rêve de beaucoup de touristes qui visitent la France. Alors pourquoi recourir à la location de bus avec chauffeur avec notre entreprise ? 

Louer un bus avec chauffeur pour la cohésion de groupe

Aujourd’hui, avec l’explosion du prix des carburants, nous savons qu’un groupe de plus de 30 personnes ne peut se permettre d’être dispatcher dans plusieurs voitures pour se rendre depuis Paris vers le Mont Saint Michel. 

De plus, le réseau ferroviaire n’est pas non plus adapté pour réaliser le transfert d’une traite. Effectivement, il vous faudra prendre le train jusque’à Rennes. Puis emprunter un bus pour se rendre sur le fameux Mont Saint Michel. 

Avec Eden Transports, vous allez le choix de rester en groupe. Et ceci avec la mise à disposition d’un chauffeur dédiée. D’ailleurs, il existe aussi la possibilité d’atteindre votre destination en longeant la côte normande. 

Bénéficiez d’un tarif de groupe qui vous fait payer moins cher de Paris vers le Mont Saint Michel

Pour votre expérience culturelle et historique, la location de bus avec chauffeur pour le Mont Saint Michel reste la meilleure opportunité. Elle vous évite de vous séparer et vous garantit un prix final meilleure que si vous vous divisez. Ce tarif est applicable aux comités d’entreprise, aux familles, aux sorties scolaires et  aux club du 3e âge. Pour plus d’informations, il vous suffit de contacter le service client par mail ou téléphone. Fluide et rapide, notre service commercial répond en ligne sus quelques heures pour vous donner un devis définitif. 

Transfert en bus Roissy – Château de Chenonceau avec chauffeur

Chez Eden Transports, nous connections l’aéroport international à l’histoire. Dès votre arrivée  sur Roissy Charles-de-Gaulle, il n’est pas toujours évident de trouver un moyen de transport adapté pour un groupe. Taxis trop petits, train peu pratique avec les bagages, voitures individuelles compliquées à coordonner.  Pourtant, un grand nombre de voyageurs étrangers comme provinciaux souhaitent découvrir les trésors du Val de Loire et transitent sur Paris en avion exclusivement pour ça.

Notre société a donc conçu un service sur mesure reliant directement Roissy CDG au célèbre château de Chenonceau en bus privé de 30 personnes. 

Pourquoi choisir un transfert privé entre Roissy et Chenonceau ?

Le château de Chenonceau, surnommé le « château des Dames », est l’un des joyaux les plus visités de la vallée de la Loire. Son élégante silhouette au-dessus du Cher, ses jardins raffinés et son riche passé historique en font une étape incontournable de tout séjour en France. Mais se rendre à Chenonceau depuis Paris ou son aéroport principal n’est pas toujours simple :

  • Les transports publics impliquent plusieurs correspondances en train, métro ou bus, ce qui rallonge considérablement le temps de trajet.
  • Les voitures individuelles nécessitent de louer plusieurs véhicules et de trouver un stationnement adapté, ce qui est source de stress.
  • Les taxis longue distance peuvent coûter très cher et ne permettent pas toujours de voyager en groupe.

Notre bus privé avec chauffeur supprime toutes ces contraintes. Vous montez à bord directement à Roissy, vos bagages sont rangés dans la soute et vous profitez d’un voyage serein jusqu’à Chenonceau, sans changement ni attente.

Un bus de 30 places moderne et confortable

Le choix de voyager avec Connect Smart Drive, c’est opter pour :

  • Un véhicule spacieux : notre bus de 30 places permet d’accueillir des groupes tout en laissant assez d’espace pour vos valises et bagages.
  • Un confort optimal : sièges inclinables, climatisation, rangements, ambiance conviviale pour profiter du trajet.
  • Un service premium : votre chauffeur prend en charge le groupe dès l’aéroport et vous conduit en toute sécurité jusqu’au château.
  • Une logistique simplifiée : pas de souci de billets multiples, de correspondances ou de perte de temps.

Ce confort est particulièrement apprécié par les groupes de touristes étrangers qui arrivent à Roissy pour un séjour culturel, mais aussi par les comités d’entreprise, agences de voyages, associations ou familles nombreuses.

Chez eden Transport, ce service identique vous propose de découvrir la côte normande depuis la Capitale.

Une solution idéale pour les groupes

Notre transfert en bus privé Roissy Chenonceau s’adresse à tous ceux qui voyagent à plusieurs et veulent profiter d’une organisation simplifiée. Parmi nos clients réguliers :

  • Les agences de voyages qui organisent des circuits de découverte de la vallée de la Loire pour leurs clients internationaux.
  • Les entreprises souhaitant proposer une sortie culturelle ou un séminaire dans un cadre prestigieux.
  • Les familles et groupes d’amis venant passer quelques jours dans la région et préférant un trajet collectif, agréable et sans stress.
  • Les associations et clubs qui programment des visites culturelles pour leurs adhérents.

Ainsi, avec Eden Transports, vous disposez d’un véhicule privatisé avec chauffeur, flexible et adapté à vos besoins pour un aller-retour ou un circuit prolongé vers d’autres châteaux de la Loire.

Faites le choix le plus pratique pour rejoindre ce château de la Loire en groupe

Situé à environ 250 kilomètres de Roissy CDG, le château de Chenonceau est accessible en bus privé en un peu moins de trois heures et demie, selon le trafic. Contrairement aux transports publics, vous n’avez pas besoin de gérer plusieurs correspondances ni de porter vos bagages d’un train à l’autre.

Votre chauffeur professionnel connaît parfaitement l’itinéraire et choisit le trajet le plus fluide pour vous permettre d’arriver à Chenonceau reposés et prêts à profiter de la visite. Pendant le trajet, vous pouvez discuter, vous reposer ou même préparer votre découverte du château dans une ambiance détendue.

Ne perdez plus de temps dans les correspondances compliquées ou les trajets fatigants. Avec Connect Smart Drive, optez pour une solution clé en main.

Stationnement à Paris : vers une automatisation des PV ?

Des voitures qui verbalisent automatiquement le stationnement illicite ? Paris se prépare à l’expérimentation ! Explications…

 

Le stationnement : casse-tête des parisiens
Dès le 1er janvier, le PV passera de 17€ à 50€ dans les onze premiers arrondissements de Paris

 

Verbalisation automatique

Fini de jouer au chat et à la souris avec les automobilistes, la mairie de Paris veut, une bonne fois pour toute, mettre un terme aux stationnements illicites. Dès 2018, elle entend mettre en place un système de contrôle et de verbalisation plus efficace. Elle a ainsi lancé un appel d’offres qui prévoit que « toutes les places de la zone centrale de la ville doivent être contrôlées au minimum une fois par jour ».

Parmi les propositions étudiées, la LAPI ou lecture automatisée des plaques d’immatriculation d’Indigo semble être la plus intéressante. Il s’agit d’un dispositif permettant de flasher automatiquement les plaques des véhicules mal-garés. Pour ce faire, le leader mondial du stationnement compte déployer une flotte de voitures et de scooters. Armés de flasheurs automatiques, ces derniers vont sillonner Paris tout au long de la journée. Le système est d’ailleurs déjà utilisé dans plusieurs grandes villes dont Madrid. Par heure, 1.500 plaques sont ainsi enregistrées en voiture et près de 600 en scooters. Et les résultats sont plutôt probants puisque la capitale espagnole affiche un taux de 85% de paiement depuis son utilisation.

 

Fini les soucis de stationnement avec Eden Transports

Si cette nouvelle mesure devrait permettre à la capitale de chasser les voitures ventouses, elle va aussi lui remplir ses caisses. En effet, c’est une des méthodes utilisées par la mairie pour inciter les parisiens à payer leur stationnement. C’est tout à fait normal sauf qu’on est aujourd’hui à un stade où les places disponibles sont largement inférieures aux demandes quotidiennes. Certes, les véhicules ventouses en sont en grande partie responsables. Mais, cette situation résulte aussi de la suppression d’espace de stationnement au cours de ces dix dernières années. Entre 2001 et 2015, 35% du parc, soit plus de 61.000 places, ont ainsi disparu.A cela s’ajoute l’amende onéreuse qui entrera en vigueur dès le 1er janvier 2018. Appelée Forfait post-stationnement (FPS), elle passera de 17 à 50 euros dans les onze premiers arrondissements et à 35 euros dans les neufs autres.

Conduire sa propre voiture pour faire des courses, aller au travail… devient ainsi de plus en plus compliquer pour les parisiens. Seule solution efficace et rentable : faire appel à Eden Transports. Doté de plusieurs années d’expérience, nous assurons un service de qualité à prix très compétitif. Fini les soucis de stationnement, avec seulement quelques clics, vous aurez à votre entière disposition une voiture avec chauffeur. Et pourquoi ne pas faire appel au service navettes aéroport pour vous récupérer ou vous ramener vers l’aéroport Orly, Roissy-CDG ou Beauvais ?

Paris : la pollution revient, la circulation alternée aussi

Les pics de pollution ont particulièrement marqué la France, et notamment Paris, durant l’année 2016. Mais, la capitale et sa région n’en a pas encore fini avec ce drame environnemental. Mardi encore, la mairie a dû mettre en place des mesures pour limiter le trafic.

Les pics de pollution reviennent à Paris et en Île-de-France. La ville de Paris a demandé à ce que la circulation différencier soit mise en oeuvre.
Paris est de nouveau victime de la pollution atmosphérique.

Pic de pollution à Paris

Cela fait maintenant 2 jours que Paris subit un épisode de pollution. Si l’indice de pollution dans la capitale était de niveau 6 dimanche, elle se serait élevée à 7 depuis lundi d’après les prévisions de Airparif. La concentration à l’Ozone a été très élevée lundi et mardi, dépassant le seuil d’information et de recommandation.

Pour se protéger de cette pollution à l’Ozone, les Franciliens ne doivent sortir l’après-midi qu’en cas de nécessité. Il est également conseillé de ne pas utiliser des produits à base de solvants. Enfin, il vaudrait mieux remettre à plus tard les footings et autres exercices physiques, que ce soit en pleine air ou à l’intérieur.

Circulation alternée et stationnement gratuit

La ville de Paris a demandé à la préfecture de mettre en place des mesures pour limiter la casse, la circulation différenciée a notamment été réclamée. Cette dernière, déjà utilisée du lundi 23 janvier au mercredi 25 janvier, se base sur les vignettes Crit’Air pour déterminer les véhicules qui peuvent circuler dans l’agglomération parisienne.

Les véhicules non-classés et ceux classés Crit’Air 4 et 5 seront les premiers concernés par l’interdiction de circuler. « La circulation alternée peut désormais être remplacée par des interdictions de circuler pour les véhicules les plus polluants, de façon graduée et progressive selon l’évolution du pic de pollution », a déclaré la mairie dans un communiqué. Les poids lourds de transit n’auront pas non plus le droit d’entrer dans la capitale et les automobilistes doivent réduire leur vitesse à 20 km/h.

Sécurité routière : la Cour des comptes fustige la politique de l’Etat

Si l’Etat encaisse de plus en plus d’argent grâce aux amendes, le nombre de morts sur les routes est aussi en hausse. C’est ce que révèle la Cour des comptes dans un rapport. Cela va à l’encontre de l’objectif de l’Etat de lutter contre l’insécurité routière. 

Le nombre de morts sur les routes a grimpé en 2016. Pourtant, l'Etat gagne beaucoup d'argent grâce aux amendes payées. La Cour des comptes dénonce cette situation.
La lutte contre l’insécurité routière fait partie des objectifs de l’Etat.

Hausse du montant des amendes

Selon ce rapport de la Cour des Comptes, le montant des amendes payées à l’Etat a augmenté de 11,6%. Plus précisément, « le montant global des amendes perçues par l’Etat au titre de la circulation et du stationnement routiers s’est élevé à 1 ,8 milliard d’euros au lieu de 1,6 milliard d’euros en 2015 ». Plus de 50% de cette recette proviennent des radars automatiques.

La Cour des comptes salue ce résultat positif pour le budget de l’Etat. Cela témoigne « d’une meilleure efficacité » des radars, note le rapport. Il faut toutefois analyser cette hausse « au regard de l’objectif gouvernemental de diminution de la vitesse sur les routes, première cause d’accidents mortels », ajoute-il.

Hausse de la mortalité routière

Tout en saluant l’augmentation des recettes de l’Etat sur les amendes, la Cour des comptes ne s’est pas privée d’émettre des critiques. Et pour cause, la moitié des recettes des contraventions ne contribuerait pas à la lutte contre l’insécurité routière. Ce qui a fait augmenter le nombre de morts sur les routes en 2016.

« En 2016, les résultats de la mortalité routière ont été confirmés à la hausse pour la troisième année consécutive avec près de 3500 tués sur les routes françaises en métropole ». Les hausses enregistrées en France métropolitaine ont été de 3,5% en 2014, de 2,3% en 2015 et de 0,2% en 2016.

Sécurité routière : des zones tactiles traversantes à Paris ?

Environ 4500 piétons par an sont victimes d’accidents de la route en Île-de-France. Face à cette situation, la sécurité routière et les villes ont fait de la sécurité des piétons une priorité en 2017. Dans ce sens, la ville de Paris va prochainement mener des tests pour voir l’efficacité des zones tactiles traversantes.

Test des zones tactiles traversantes pour les aveugles

La ville de Paris prévoit d’expérimenter les zones tactiles traversantes pour les passages piétons à partir du 21 juin 2017. Ces dispositifs aident les personnes en situation de handicap, notamment celles ayant des déficiences visuelles à s’orienter lors d’une traversée difficile. Le test durera 6 mois, dans le XIVe arrondissement de la capitale.

L’objectif est d’abord de recueillir les retours d’expérience des personnes directement concernées, de voir les effets de l’installation de tels dispositifs sur les autres usagers, mais aussi de mesurer leur longévité. Un rapport final d’évaluation sera rédigé lorsque le test sera terminé, mais la directrice des infrastructures de transport peut suspendre l’autorisation d’expérimentation ou la conditionner à la prise d’autres mesures.

La sécurité des piétons, une priorité pour la ville

La ville de Paris a mis la sécurité des piétons au premier plan en 2017. La ville va même signer la Charte internationale de la marche et travaille déjà sur une stratégie dite « Paris piétons » pour répondre aux attentes des Parisiens. La Mairie favorise donc ces aménagements piétons.

Les enjeux sont nombreux. La marche à pied est un mode de déplacement très pratique, rapide et gratuit dans une grande métropole comme Paris. C’est également une pratique limitant les impacts de l’homme sur l’environnement et favorisant la santé.

Vers le début de l’année, la Sécurité routière avait déjà procédé à une sensibilisation des piétons, en insistant sur les publics vulnérables.

Ligne RER B : les galères persistent !

Après avoir fait face à de nombreux incidents, la ligne RER B va mal. Une situation critique à laquelle les responsables du transport en Ile-de-France tardent à trouver des solutions.

 

Au cours de ces derniers mois, le RER B enchaîne les incidents
Au cours de ces derniers mois, le RER B enchaîne les incidents

 

Des incidents en série

Au cours de ces quatre derniers mois, le RER B est en grande souffrance. En effet, entre les annulations, les retards et les problèmes techniques, la seconde ligne du réseau francilien enchaîne les incidents. A titre d’exemple, le mois de mars a enregistré à lui-seul 40 perturbations.  Celles-ci ont, bien évidemment, eu d’importantes répercussions sur la ponctualité puisque seule une journée sur 31 a pu respecter « l’objectif de 94% de trains à l’heure ».

Une situation intolérable pour Valérie Pécresse, la présidente du Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) qui n’a pas hésité à pointer du doigt la société Grand Paris. « Je n’accepterai pas que les travaux du Grand Paris Express, qui doivent durer dix ans, se traduisent par une pénalisation dramatique du quotidien des usagers » a-t-elle souligné. Et elle n’a pas tort puisque ces travaux sont en grande partie responsables de ce dysfonctionnement du RER B.

A noter, un énorme chantier est en cours depuis le mois de février dernier à la gare d’Arcueil-Cachan (Val-de-Marne) pour la mise en place de la ligne 15 sud du Grand Paris Express, une gare souterraine. Avant ces travaux, le RER B a assuré une ponctualité pour 90% de ses trains au quotidien. Mais rapidement, une chute de 76% a été enregistré en février sur la branche Saint-Rémy-lès-Chevreuse et à 63% sur celle de Robinson. Et pour cause, la ligne doit passer en dessous de 30km/h au niveau d’Arcueil-Cachan.

 

Des propositions de solution

Face à cette situation dramatique, la RATP et la SNCF ont rencontré le Conseil du Stif, le 31 mai dernier. A l’issue de cette réunion, plusieurs propositions ont été avancées dont l’autorisation de rouler à plus de 30km/h à Arcueil-Cachan. Ceci devrait permettre de rattraper le retard en cas de petits incidents. De son côté, la Fédération Nationale des Associations d’Usagers des transports (FNAUT) suggère la mise en place d’un quai de secours au niveau de Denfert. Un aménagement qui ne devrait que coûter 1,5 million d’euros.

Mais tout cela reste encore au stade des propositions qui n’auront aucun impact immédiat sur la situation actuelle. D’ailleurs, pour qu’il y ait un réel changement, il faudra attendre la fin des travaux vers la fin de cette année. En attendant, les 800.000 usagers du RER B devront encore serrer leurs dents. Et ils ont de quoi à s’énerver puisque le Stif a annoncé qu’il n’effectuera aucun éventuel remboursement des abonnements pour ce mois de juin.

Comme quoi, les transports en commun ne sont visiblement pas la meilleure option pour démarrer une bonne journée. A l’inverse d’Eden Transports dont la ponctualité s’inscrit parmi ses valeurs. Et avec le système du prix fixé en avance, les clients n’auront pas de mauvaises surprises à leur arrivée.