Navette Gare de Lyon Orly avec le concours d’ Eden Transports

Vous recherchez un prestataire VTC ou taxi pour un transfert navette de la Gare de Lyon vers Orly. Bienvenu chez Eden Transports qui réalisent très souvent ce transfert pour le compte de ses clients. Au coeur de cette page commerciale, vous pourriez d’ailleurs reconnaître votre besoin qui démontre que nous connaissons les personnes qui font appel à nos services pour ce trajet en particulier. 

Une alternative fiables aux transports en commun

Un chauffeur VTC faisant la navette Gare de Lyon Orly le fait fluidemment en respectant une bonne conduite et un timing précis. A votre sortie du train, concevez-vous de prendre le métro, le tramway ou le RER pour vous rendre au coeur de la zone aéroportuaire Orly Sud. La raison l’emporte forcément car après plusieurs heures de voyage, il est encore tant de réserver ses forces surtouts vous devez encore prendre l’avion. 

Une solution de premier choix pour les personnes arrivant de province

Votre transit Gare de Lyon Orly n’est peut-être pas anodin. Surtout si vous arrivez en provenance de grande ville de province comme Marseille, Lyon, Nice ou Montpellier. Il se pourrait même que les vols intérieurs depuis ces villes étaient très chers jusque’à Orly. D’où votre volonté de prendre un train Ouigo à destination de la gare de Lyon. D’où l’interne tpour notre société de faire le transfert find pour que vous puissiez prendre votre vol à partir de l’aéroport d’Orly. 

Une réservation facile et des tarifs transparents chez Eden Transports

Une expérience personnalisée à bord de nos berlines, c’est sûrement ce que vous recherchez pour ce transfert rapide. Ainsi, une fois votre billet de train validé et votre vol, penchez-vous immédiatement sur le mode de transfert pour effectuer un trajet entre une gare précise et une zone aéroportuaire francilienne. Chez Eden Transports, vous pouvez même réserver des mois à l’avance pour que nous bloquions la date et l’horaire sur notre planning. 

Pour cela , utilisez notre formulaire de réservation en entrant toutes les données vous concernant. Notre service commercial vous répond dans la journée. Au pire, pour faire redescendre la pression, vous pouvez nous joindre sur notre ligne direct. 

Trois semaines sans voiture : le défi lancé aux Parisiens

Comme le « défi 7 jours sans ma voiture » a été un succès en 2016, la ville de Paris et la Direction Régionale d’Ile-de-France de l’ADEME, en partenariat avec l’association Wimoov, l’ont mis à jour. Cette année, ce n’est pas une semaine mais trois que durera le défi lancé aux Parisiens.

La ville de Paris l'a déjà testé l'année dernière, mais cette fois-ci, le défi lancé aux Parisiens d'abandonner leur voiture s'étalera sur trois semaines.
Arriverez-vous à vous passer de votre voiture pendant trois semaines?

Un énorme défi

La ville de Paris met de nouveau les Parisiens au défi : laisser leur voiture au garage pendant trois semaines. Pour le relever, il faut s’inscrire avant le 20 juin. Cinquante candidats seront alors sélectionnés et se verront remettre un kit mobilité pour pouvoir jouir gratuitement de tous les modes de déplacements propres disponibles à Paris du 11 septembre au 1er octobre : Vélib, Autolib, transports en commun… Mais avant cela, ils auront un entretien avec le conseiller mobilité Wimoov du 19 juin au 7 juillet.

Les responsables espèrent, par cette expérience, sensibiliser les citadins à l’usage des alternatives au véhicule individuel pour les trajets quotidiens. Ils s’attendent à un changement progressif de comportements en matière de mobilité. Mais pour cela, il faut déjà trouver et comprendre les difficultés rencontrées par les participants durant le défi.

Un succès en 2016

Les Parisiens ont déjà été incités à abandonner leur voiture pendant 7 jours du 19 au 25 septembre 2016. La Mairie de Paris parlait à l’époque d’un défi « ludique et écocitoyen ». Une vingtaine de volontaires utilisant fréquemment leur véhicule personnel ont été tirés au sort pour y participer. Ils ont été récompensés lors d’une cérémonie de clôture avec remise des prix.

Ces journées sans voiture ont déjà montré ce qu’elles valaient. Une baisse significative des niveaux de dioxyde d’azote a notamment été remarquée dans les zones où le nombre de voitures a baissé.

Pour participer à ce défi, vous n’avez qu’à remplir un questionnaire en ligne et un conseiller mobilité de l’association Wimoov vous recontactera.

Location de voitures : les prix pour cet été !

L’été arrive à grand pas ! Si certains opteront pour les trains, d’autres préféreront louer une voiture. Toutefois, sachez que les prix d’une location varient selon les villes d’après un classement établi par Carigami.

 

Location de voiture : il faudrait prévoir en moyenne 257 euros par semaine
Location de voiture : il faudrait prévoir en moyenne 257 euros par semaine

 

Location de voitures : les villes les moins chères !

Pendant les vacances d’été, le marché des locations de voiture explose. Et c’est tout à fait logique puisqu’il s’agit de la seule option qui permet aux vacanciers de se déplacer plus facilement et à leur convenance. Mais suivant cette hausse des demandes, les prix de location ont tendance à augmenter. Ainsi pour cette saison estivale, il faudrait compter 257 euros en moyenne pour louer une voiture.

Comparé à celui de l’année dernière, ce prix reste stable. Toutefois, on note des variations plus ou moins importantes selon les destinations. Et, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce ne sont pas les villes les moins visitées qui offrent les meilleurs prix. En tête de ce classement édité par le comparateur de location de voitures Carigami, on retrouve ainsi : Orléans (185euros/semaine), Caen (197 euros/semaine) et Lille (198 euros/semaine). A cela s’ajoutent : Rouen (199 euros), Rennes (210 euros), Angers (213 euros), Metz (216 euros), Vannes (222 euros), Mulhouse (224 euros). Ce sont toutes des villes situées dans le Nord du pays. Ce qui explique les prix car on y effectue généralement des voyages d’affaires, donc de court-séjour.

 

Location de voitures : les villes les plus chères !

Sans surprise, les villes les plus chères se trouvent dans le Sud où Biarritz détient le record avec 297 euros par semaine. Mais aussi du côté de la Corse : Calvi (295 euros), Ajaccio (287 euros) et Bastia (289 euros). Quant à Paris, il occupe la treizième place (253 euros) malgré un important nombre de réservations de voitures de location enregistré dans la ville.  Une tendance qui s’explique par la rude concurrence entre les loueurs traditionnels et la montée en puissance de la « location entre particuliers ».

A cela s’ajoute la notoriété croissante des VTC. Ces derniers offrent plus d’avantages et des services plus personnalisés qu’une simple location de voiture. Quoi qu’il en soit, la location de voiture a attiré plus de 7,7 millions français en 2016 contre 7,6 millions en 2015.

Les franciliens et les transports

Les transports font partie intégrante de la vie des franciliens. Une étude menée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France nous livre quelques détails sur ce sujet…

Temps de transports : 92 minutes par jour !

Faire des courses, aller au travail, ramener ou récupérer les enfants à l’école… En moyenne, les franciliens passent 92 minutes de leur journée dans les transports. Cette moyenne est particulièrement élevée par rapport aux autres villes. En effet, Lyon n’affiche que 67 minutes quant à Marseille, le budget temps de transport ne dépasse pas les 64 minutes. Et ce n’est pas le seul point de différence puisque les parisiens se distinguent aussi dans leurs habitudes de déplacement.

En effet, la durée change selon le sexe. D’après cette étude de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France, les femmes passent moins de temps à se déplacer (87 minutes) que les hommes (98 minutes). Ces derniers effectueraient en moyenne 32 kilomètres par jour contre 23 kilomètres par jour pour les femmes. Et, plus l’âge avance, plus la distance parcourue augmente. Quant au choix du mode de transport : les femmes ont une préférence pour les transports en commun alors que les hommes privilégient les voitures.

 

Eden Transports : la solution abordable!

Doté de ses plusieurs années d’expériences, Eden Transports a révolutionné le domaine du transport de personnes. Il propose plus qu’une simple course allant d’un point A vers un point B. Ce qu’il offre, c’est un réel accompagnement exécuté par une équipe de professionnels réactive, dynamique et discrète.

Aujourd’hui, Eden Transports propose plusieurs services :

  • Navettes : parce que les transports conventionnels peuvent être aléatoires et source de stress. Fini les longues queues devant les terminus de taxi ainsi que les transports en commun et leurs désagréments, Eden Transports propose un service navettes vers ou à partir de l’aéroport de Roissy-CDG, de l’aéroport d’Orly et de l’aéroport de Beauvais.
  • Voitures avec chauffeur privé : une sortie en amoureux, une course à faire… une belle voiture et un charmant chauffeur seront à votre entière disponibilité. Eden Transports propose aussi une visite de Paris pour vous faire découvrir les plus beaux sites touristiques de la capitale.
  • Transport de personne à mobilité réduite : nous disposons d’une large flotte adaptée aux personnes souffrant de handicap ainsi qu’un personnel formé à la situation. Fidèles à nos valeurs, nous assurons : confort, ponctualité et sécurité à nos clients.
  • Transport de bagages : pour vous éviter de trimballer vos bagages partout. Nous assurons un service rapide (en moins de 24h pour une livraison de colis sur Paris) et discret.
  • Transport événementiel et associations : pour le transport de vos salariés, pour le transport scolaire…

 

Nous proposons des prix très attractifs. D’ailleurs, vous pouvez le vérifier par vous-même en lançant un devis en ligne et en le comparant aux autres tarifs proposés par les autres agences. De plus, nous assurons qu’il n’y aura aucune mauvaise surprise à l’arrivée puisque le prix fixé lors de la réservation restera la même une fois la destination atteinte. Pour tout renseignement, veuillez contacter le : 01 40 27 08 58 disponibles 24h/24 pendant 7j/7.

VTC et taxis ont déjà enclenché leur transition énergétique.

Depuis le 1er juin 2017, les transporteurs publics et privés doivent informer leurs clients sur la qualité de gaz à effet de serre émise au cours de leurs prestations. En parallèle, certains transporteurs se montrent plus ambitieux en matière de transition énergétique.

Malgré l'augmentation du nombre de voiture électrique, le taux de croissance est en baisse. Si des efforts ne sont pas fournis pour rendre plus accessible ces voitures propres, les objectifs ne seront pas atteints.
Les voitures électriques sont encore peu accessibles au grand public.

UberGreen

Même si de petites entreprises de transport de personnes ont déjà fait de grands pas dans la réduction de leur empreinte environnementale, le géant Uber se positionne encore en leader en affichant un énorme objectif : 50 % de VTC électriques à Paris d’ici la fin 2022. La plateforme avance dans un communiqué les avantages économiques liés à l’utilisation de voiture électrique ou hybride : « en location, un véhicule hybride est en moyenne 20% moins cher qu’un véhicule thermique et consomme 25% de moins en carburant ». De plus, les chauffeurs conduisant des voitures hybrides semblent pratiquer plus l’éco-conduite. Plus de 50% d’entre eux n’utilisent que le moteur électrique.

Si l’objectif est ambitieux, sa réalisation reste conditionnée. En effet, Uber n’a pas une totale autorité sur sa flotte et ne peut que sensibiliser les chauffeurs utilisant sa plateforme. Aujourd’hui, la société ne possède que quelques dizaines de véhicules électriques sur les 10.000 véhicules circulant en Île-de-France. Les chauffeurs pourraient profiter de cette occasion pour demander une contrepartie : plus de course ou meilleure rémunération pour les chauffeurs conduisant des voitures électriques.

Un pari difficile

Le marché des voitures électriques reste fragile dans le monde. Les ventes ont par exemple chuté de 80% l’année dernière en Géorgie. Les immatriculations de ces voitures vertes sont également en chute libre au Danemark : – 60% entre janvier et avril. En Chine, elles ont baissé de 4,7% au premier trimestre de cette année.

Les voitures électriques sont trop coûteuses pour le grand public et la réduction des subventions à leur achat n’atténue pas la situation. Les conséquences peuvent être perçues à l’échelle mondiale, comme le montre l’Agence Internationale de l’Energie (IAE). Le parc automobile augmente mais les taux de croissance continuent de baisser, 59% en 2016 contre 76% en 2015 et 84% en 2014. Pourtant, l’objectif qui a été fixé lors de la COP21 à Paris est de mettre en circulation 600 millions de véhicules électriques d’ici 2040, alors qu’aujourd’hui on en est à 2 millions.

Heureusement, il est possible de changer la donne en France. Selon les études Bloomberg New Energy Finance, le coût des batteries devrait descendre à près de 50% d’ici 2020. En attendant, les sociétés de transports font de leur mieux pour renouveler sans cesse leur flotte pour s’adapter aux législations en vigueur concernant l’environnement.

Pollution sonore : Paris s’arme de bitumes anti bruit !

Nuisances sonores ? Près d’un quart des parisiens en souffrent au quotidien. Pour y remédier, la capitale compte s’équiper de bitumes anti-bruit et anti-chaleur dès 2018. Explications…

Bitumes anti bruit : comment ça marche ?

Mardi soir, le Conseil de Paris a approuvé l’expérimentation de trois types de bitumessur ses routes à partir de 2018. Grâce à leur composition et leur surface poreuse, ils devraient réduire d’au moins 50% le bruit occasionné par le trafic routier. Par ailleurs, leur revêtement imperméable devrait permettre de filtrer l’eau et la chaleur pour produire un air plus frais.

Etant l’une des zones les plus bruyantes de la capitale,  l’avenue du Général Leclerc, dans le XIVè arrondissement, a été retenue pour le projet. Deux autres rues, encore à l’étude, devraient aussi compléter la liste. Chacune d’entre elles recevra 400 kilomètres de bitumes pour un total de 1,2 kilomètre. En tout, le chantier est estimé à 2,9 millions d’euros dont 1,35 million d’euros sera financé par l’Union européenne en vertu du programme Life pour l’environnement et le climat.

 

Pollution sonore à Paris !

La pollution sonore est un problème bien réel pour les parisiens. Selon l’association Bruitparif, au moins 22% des habitants de la capitale en sont concernés. Aucun des vingt arrondissements de la ville n’est épargné alors qu’ils hébergent chacun des écoles, des crèches et des établissements de santé. Et, « au-delà des questions de confort et de qualité de vie, l’environnement sonore constitue un enjeu de santé publique » soulève Célia Blauel, adjointe au maire chargée de l’environnement (EELV). En effet, les nuisances sonores peuvent entrainer des perturbations du sommeil, des troubles comportementaux et des problèmes cardiovasculaires. Chaque année, elles engendrent plus de 10.000 décès prématurés et au moins 10.000 autres malades à travers l’Europe.

Lutter contre la pollution sonore est donc une nécessité pour la capitale. Mais la mise en place de ces bitumes ne sera pas suffisante pour régler le problème. En effet, les autres mesures prises en amont devraient être renforcées comme la réduction du trafic dans les zones les plus bruyantes. L’occasion pour les parisiens de faire du covoiturage et pourquoi ne pas faire appel au transport VTC. D’ailleurs, l’arrivée de ces derniers aurait déjà permis la suppression de plus de 20.000 voitures de la circulation.

Les Français sont toujours attachés à leur voiture

On en parle de plus en plus souvent ces derniers temps : malgré les différentes alternatives qui s’offrent aux usagers, ces derniers restent très dépendants de leur voiture individuelle. En effet, 53 % des Français utilisent leur voiture au moins une fois par jour, selon une étude effectuée par Kantar TNS Sofres pour l’institut Montaigne.

Les gens ne sont toujours pas prêts à laisser leur voiture au garage d'après une récente étude. Pourtant, les impacts de la voiture sur l'environnement sont importantes et on doit agir maintenant. De plus, ce ne sont pas les alternatives qui manquent.
Personne ne veut laisser sa voiture.

Vendre ma voiture ? Jamais !

Nombreux sont les autres moyens de déplacement à notre disposition, pour ne citer que la location de voiture entre particuliers, le covoiturage ou encore les VTC. Pourtant, ces alternatives ne sont sollicitées quotidiennement que par près de 3 % des citoyens, 6 % dans les grandes métropoles.

Presque personne ne veut, dans ce cas, se séparer de sa voiture. Au contraire, 99 % des questionnés comptent garder leur voiture dans les trois prochaines années, ou en changer. L’automobile conserve donc une image positive, surtout auprès des jeunes. D’ailleurs, 84 % des 18-24 ans possèdent leur permis.

Moins utilisée dans les grandes villes

Les citadins vivant dans les villes de plus d’1,5 million d’habitants utilisent moins la voiture. A Paris notamment, 31 % ont recours aux transports en commun pour leurs déplacements quotidiens. Toutefois, une personne sur quatre utilise toujours leur voiture tous les jours.

La proportion de personnes prenant les transports en commun est la même, mais celles qui utilisent leur voiture personnelle sont plus nombreuses. Mais contrairement aux citadins, les personnes vivant dans les zones moins denses sont plus conscientes des enjeux environnementaux. Leur voiture idéale serait donc « une voiture qui ne pollue pas ».

De nombreux automobilistes ne sont pas près de quitter le volant. Pourtant, les dépenses liées à la voiture sont énormes et ses impacts sur l’environnement sont trop importants. L’existence des taxis et VTC est primordiale pour limiter l’usage des véhicules particuliers et donc les impacts sur l’environnement.

Volant de voiture : un nid à microbes ?

On n’y pense pas instinctivement et pourtant, notre volant est un vrai nid à microbes. Plus de 800 bactéries s’y séjourneraient selon une étude publiée par CosméticCar, ce qui est dix fois supérieur à ceux qui se trouvent sur les cuvettes de nos toilettes. Explications…

 

Attention : 800 bactéries en moyenne sont présents sur nos volants
Attention : 800 bactéries en moyenne sont présents sur nos volants

 

Un nid de germes sur nos volants !

Pour mesurer le niveau d’hygiène dans les véhicules, CosméticCar a étudié 1.200 d’entre eux. Et le résultat est sans appel : « il existe plus de bactéries dans un véhicule que sur une cuvette de toilettes ». En effet, l’étude évoque l’existence d’en moyenne 800 microbes sur les volants, soit dix fois plus par rapport aux cuvettes de toilettes qui n’en contiennent que 80 bactéries.

Parmi les microbes les plus présents, le réseau spécialisé dans le lavage de véhicule écologique sans eau citent : la moisissure, des champignons, du staphylocoque au virus de la grippe A, du milidiou et surtout du Bacillus cereus E.coli qui est une bactérie particulièrement dangereuse car elle peut provoquer des nausées, des vomissements et des diarrhées.

Bien évidemment, il existe une disparité plus ou moins grande entre chaque cas. Ainsi, un véhicule partagé sera moins propre qu’une voiture de location puisque cette dernière bénéficie, après chaque utilisation, d’un nettoyage approfondi. On devrait ainsi se méfier davantage de certaines Autolib’ dont l’état est déplorable puisqu’un simple contact pourrait nous renvoyer directement chez le médecin.

 

Un peu d’hygiènes ne fera pas de mal

Selon CosméticCar, ce nid à microbes s’explique notamment par « la surexposition de cette dernière à la chaleur et à l’humidité qui sont deux facteurs favorisant la multiplication des champignons et des bactéries ». A cela s’ajoute le manque et/ou l’insuffisance d’hygiène des utilisateurs des véhicules. Dans une précédente étude, réalisée en 2011, l’Université britannique Queen Mary révélait que 42% des automobilistes mangent régulièrement dans leur voiture. Or, seuls un tiers d’entre eux pensent à nettoyer l’intérieur.

Pourtant, le nettoyage reste le principal moyen de lutter contre la prolifération des microbes. Ainsi, il est conseillé à tous les automobilistes de nettoyer leurs véhicules très régulièrement, sans oublier le volant. Et ceux qui sont moins enthousiastes, mettez votre voiture au garage et faites appel à une voiture de location avec chauffeur sur Paris. Ceci vous évitera de toucher le volant !

Ile-de-France : des bouchons de 537 kilomètres

Après ce long weekend de pentecôte, le trafic routier d’Ile-de-France a été particulièrement débordé. Selon le baromètre Sytadin de la Direction des routes, 537 kilomètres de bouchons s’y sont accumulés vers 9h, ce matin.

 

Un quasi-record enregistré ce mardi en Ile-de-France : 537 kilomètres de bouchons
Un quasi-record enregistré ce mardi en Ile-de-France : 537 kilomètres de bouchons

 

537 kilomètres de bouchons

Ce mardi 6 juin restera graver dans la mémoire des automobilistes franciliens. Et pour cause, ils ont connu l’une des pires journées de l’histoire en matière d’embouteillages sur la région parisienne. Dès 7 heures, la circulation était déjà dense avec plus de 300 kilomètres de bouchons. Une heure après, la situation ne s’est pas améliorée et la barre des 400 kilomètres a été franchie. Vers 9 heures, c’est un quasi-record qui a été enregistré : 537 kilomètres de bouchons. A noter que le précédent, datant du 7 novembre 2016, a cumulé 544 kilomètres d’embouteillages.

Ces bouchons s’expliquent, en partie, par la hausse du trafic due à des retours tardifs de weekend prolongé ainsi qu’aux intempéries. A cela s’ajoutent plusieurs accidents dont des carambolages. L’un d’entre eux s’est produit sur l’A86, à hauteur de la ville de Colombes (Hauts-de-Seine) impliquant sept véhicules. Vers 10h15, une nette amélioration a été constatée puisque le bouchon est tombé à 320 kilomètres. Toutefois, la circulation restait encore difficile au niveau de l’A86.

 

Les bouchons en Ile-de-France

Le trafic routier en région parisienne devient de plus en plus compliqué. Et les conducteurs ont leur responsabilité dans cette situation. En effet, un seul véhicule qui effectue un changement de file, qui prend une déviation… peut entrainer le ralentissement de plusieurs voies. De même pour un conducteur qui freine ou qui démarre subitement risquerait d’enclencher des ralentissements brutaux derrières, entrainant des accidents. Bien évidemment, d’autres facteurs peuvent perturber la circulation dont les travaux, les déviations, les accidents… Mais, ils sont impliqués au maximum dans 15% des embouteillages sur ces routes.

Pour remédier à cette situation, plusieurs solutions existent. Parmi les plus efficaces : la réduction de la vitesse moyenne. Ceci permettrait de fluidifier le trafic car plus la vitesse est élevée, plus les bouchons se forment rapidement car les distances de sécurité seront allongées. Par ailleurs, il faut trouver une solution face à l’augmentation continue du nombre de véhicules circulant dans cette région. En 2014, le parc a accueilli plus d’un million de nouveaux automobilistes. Or, la capacité des routes n’a pas été améliorée au cours de ces 10 dernières années. C’est donc le moment propice pour sensibiliser les franciliens sur les voitures avec chauffeur. Eden Transports offre divers services à prix très abordables sur Paris et sa région. De plus, il dispose d’une autorisation préfectorale pour emprunter les voies de bus en cas d’embouteillages.

Voiture : toujours à la mode ?

Historiquement, posséder sa propre voiture procurait un sentiment de liberté. Non seulement elle est pratique, mais elle était aussi un petit havre de paix, où l’on pouvait tout faire sans que cela nuise aux autres.

De nos jours, la voiture est plus symbole de bouchons et de perte de temps que de liberté. Heureusement, il y a des solutions, comme la location de voiture avec chauffeur qui peut circuler dans les voies de bus.
La voiture est-elle toujours symbole de liberté?

La voiture reste une reine

Non seulement les bouchons nous font perdre des heures précieuses de notre vie, mais le trafic routier est aussi le champion des émissions de gaz à effet de serre. Ajouté à cela, la voiture coûte cher et est impliquée dans de nombreux accidents. Mais malgré le fait que de plus en plus d’alternatives prennent forme, les usagers ne semblent pas prêts à laisser leur voiture au garage.

Par ses facilités de déplacement, la voiture est devenue un symbole de rêve, d’évasion, de liberté. Cela a pris de plus en plus de place dans l’inconscient collectif grâce au cinéma, la musique ou la littérature.

La voiture, très prisée en Europe

Les chercheurs du Laboratoire de sociologie de l’EPFL ont récemment mené une étude sur 8000 jeunes de 14 à 17 ans en France, Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne et Italie. Les résultats ont montré que les adolescents ont conscience des enjeux écologiques et sécuritaires, mais conservent toujours un jugement positif à l’égard de la voiture.

« Nous sommes des êtres complexes, et nous sommes prêts à payer plus pour continuer à utiliser notre voiture plutôt que les transports en commun. Même s’ils sont plus rapides et efficaces », explique Guillaume Drevon, chercheur en sociologie urbaine. Les affirmations de Caroline, 42 ans, confirme cela : « c’est une soupape, un cocon sécurisant. Même si l’autoroute est stressante, j’écoute la radio, je chante, je fume, je parle tout haut. C’est là que j’ai des associations d’idées, des pensées flottantes. Je suis dans un état de semi-vigilance. Dans les périodes où je n’avais pas le moral, j’allais rouler en écoutant de la musique ».

L’usage quotidien de la voiture est surtout lié au trajet domicile-travail. Mais aujourd’hui, de meilleures solutions comme les voitures de location avec chauffeur s’offrent aux citadins. Les VTC offrent plus de confort et procurent la même liberté que dans une voiture particulière, sans parler du fait que certaines entreprises comme Eden Transports ont le droit de circuler dans la voie réservée aux bus.