Suite aux tests sur la voie publique menés aux Etats-Unis, on s’est rendu compte qu’il suffirait de 5% de voitures autonomes sur les routes pour qu’il y ait moins de bouchons. Une autre bonne nouvelle, tant qu’on y est : lorsque le trafic devient fluide, les autres véhicules voient leur consommation baisser. Une bonne nouvelle que nous vous détaillons dans les lignes qui suivent

Les voitures autonomes sont la solution aux embouteillages

Les accidents ou travaux ne sont pas les seuls responsables des bouchons. Une forte densité du trafic réduit au minimum la distance entre les véhicules et peut, ainsi, causer d’énormes bouchons. Des chercheurs de l’université de l’Illinois se sont intéressés aux tests de voitures autonomes.
L’expérience consistait à mettre 21 personnes au volant de leur voiture et leur demander de conduire en cercle, dans les mêmes conditions que dans un embouteillage. L’une des voitures avait une mode automatique.
Cette expérience montre qu’une fois placées dans la circulation, les voitures autonomes limitent les freinages brusques les accélérations violentes. De ce fait, il n’y a plus de vagues de ralentissement ou d’embouteillages. Pour les chercheurs, la circulation deviendrait plus fluide si on introduisait 5% de voitures autonomes.

De l’économie pour les autres automobilistes

Cette expérience a également démontré que lorsque la circulation est fluide, les véhicules consomment moins et les risques d’accident diminuent. « Nos expérimentations démontrent qu’on peut éliminer les vagues stop-and-go causées par le comportement routier humain, si cinq pour cent seulement des véhicules sont automatisés et soigneusement contrôlés », a déclaré un des chercheurs, Daniel Work.
Les autres véhicules qui ont circulé avec la voiture autonome ont donc économisé jusqu’à 40 % de carburant. Cette première expérience étant un succès, les chercheurs espèrent maintenant la refaire sur des autoroutes à plusieurs files de circulation. « Nous devons encore mieux comprendre comment les voitures autonomes et les conducteurs normaux peuvent s’influencer mutuellement », ajoute Daniel Work.