La vie suit son cours malgré les restrictions du gouvernement suite à l’épidémie de Coronavirus. Pourtant,  les taxis et VTC sont toujours autorisés à exercer. Il leur suffit d’avoir en leur possession la fameuse attestation stipulant l’autorisation de travailler. Cependant, l’activité entraîne une perte de l’ordre de 85% de chiffre d’affaires en moins d’une semaine.

Le Coronavirus: cause principale de la fermeture des frontières entre l’UE et l’extérieur

En France, l’expansion du Covid-19 ainsi que les mesures de confinement affecte durablement l’économie et les déplacements quotidien. Le domaine du transport privé subit de plein fouet les revers de cette crise sanitaire. Rue désertée, restaurants fermés, boutique vides, les réservations en ligne de VTC  à Paris font la grise mine.

Cependant, cette réalité traduit des répercussions beaucoup plus graves. En effet, ce n’est pas le confinement en soi suite au Coronavirus  qui impacte l’activité de toute une filière. C’est bel et bien la fermeture des frontières qui en est la cause principale. N’oublions pas que sur Paris, une part non négligeable du chiffre d’affaire des sociétés VTC est l’oeuvre des trajets navette aéroport. Alors, avec la fermeture des aéroports de Roissy Charles de Gaulle et d’Orly, les moyens sont maigres pour pérenniser l’activité.

Paralysie totale des aéroports parisiens pendant minimum 15 jours reconductible

Les terminaux des deux plus importants aéroports français tournent plus qu’au ralenti. L’effondrement du trafic aérien est évident depuis une semaine. La majorité des vols sont annulés pour essayer de contenir l’épidémie de Coronavirus. Si l’aéroport BVA continue de fonctionner jusqu’à la fin de la semaine, la navette Paris Beauvais est toujours effective jusqu’à nouvel ordre. De fait, le gouvernement a débloqué des aides pour les entreprises durement touchées. Des reports de cotisations sociales sont à prévoir et le chômage partiel devrait prendre le dessus. Bien que ces aides soulagent un temps soit peu, le manque de trésorerie est évident. Il met à mal l’activité économique du secteur des véhicules de tourisme avec chauffeur.

La redéfinition des objectifs du gouvernement prévoie  l’utilisation des taxis à des fins d’utilité publique. Et ceci pour transporter les malades atteint du Coronavirus vers les hôpitaux. Ces possibilités ont été rapportés par le président de la République dans son allocution télévisée. Dans le même temps, UBER stoppe les chauffeurs VTC ayant été en contact avec des personnes contaminées. Dans ce flou total, nous espérons que ces possibilités ne resteront pas lettre morte.