Les parisiens, gros clients de VTC

Selon une étude récente menée par l’Institut ORB, 48% des parisiens utilisent une application de VTC. Explications…

 

Les parisiens sont de plus en plus dépendants aux applications de VTC
Les parisiens sont de plus en plus dépendants aux applications de VTC

 

Quelques chiffres au niveau européen

Près d’un parisien sur deux circule aujourd’hui en VTC dans les rues de Paris. C’est ce qui ressort du sondage réalisé par l’Institut ORB pour le compte d’Uber sur un échantillon de 10 000 personnes. Les londoniens arrivent en deuxième position avec 46% des personnes interrogées qui affirment avoir déjà eu recours aux services d’un VTC. Viennent ensuite les Varsoviens 31%, les Lisboètes 29%, les habitants de Stockholm 23% et les Barcelonais 19%.

Dans les autres grandes villes d’Europe, la tendance est nettement inférieure. A Amsterdam, ville des vélos, les habitants sont loin d’être séduits par ce mode de transport. En effet, ils ne sont que 18% à utiliser une application VTC. Il en est de même pour les Bruxellois 16% et enfin pour les Berlinois 12%.

 

La réalité sur les VTC parisiennes

Le mode de transport des grandes villes connait un réel changement en raison de l’engouement des citadins pour les applications mobiles. De nos jours, les applications VTC constituent une excellente alternative à la possession d’une voiture. Ainsi, le VTC tend progressivement à remplacer la voiture. A Paris par exemple, seulement 53 % des parisiens possèdent leur propre voiture.  Cela s’explique d’abord par un système de transport public efficient. Paris étant une des villes la mieux desservie en transport en commun. Ensuite, l’engorgement du trafic parisien a poussé de nombreuses personnes à chercher d’autres solutions pour se déplacer. Ce qui n’est pas le cas dans d’autres villes européennes. 59% des londoniens circulent avec leur propre voiture tandis qu’à Rome, 86% des habitants utilisent leurs voitures personnelles pour leur déplacement.

Face à cette problématique, la multitude de choix dans le transport se révèle être un grand avantage dans les grandes agglomérations. Ainsi, de nouvelles structures avec de nouvelles offres sont créées afin d’apporter des solutions à la fois adaptées et respectueuses de l’environnement. Eden Transport fait partie de ces structures qui rendent le transport des personnes au quotidien plus agréable. Avec un service sur-mesure, Eden Transport propose une prestation de qualité : confort, ponctualité et sécurité sont de rigueur. Disponible 24h/24 et 7j/7, il suggère divers offres comme la location voiture avec chauffeur ou le transfert navettes aéroport et ce avec un prix défiant toute concurrence. Il est tout simplement le moins cher par rapport aux autres services VTC. Le client a la possibilité de faire une demande de devis en ligne pour s’en rendre compte rapidement.

Sécurité routière : les enfants prennent exemple sur leur parent

Au volant ou au moment de traverser la route, les enfants regardent les adultes et reproduisent leurs comportements. Le problème, c’est que la plupart des parents n’ont pas de comportements exemplaires.

Sur le chemin de l'école, les enfants reproduisent souvent le comportement de leurs parents, que ce soit à pied ou au volant. Ceux-ci doivent donc être exemplaires.
Les parents doivent être exemplaires sur le respect des règles de la sécurité routière.

Sur le chemin de l’école

En ces périodes de la rentrée scolaires, les parents ont l’occasion d’apprendre à leurs enfants les bonnes habitudes à avoir sur la route. Pourtant, selon une étude de l’Association Attitude Prévention. 8 parents sur 10 avouent ne respectent pas toujours les règles de sécurité lorsqu’ils accompagnent leurs enfants.

Le portable est cité par 6 parents sur 10 comme source de distraction. Plus de 50% d’entre eux traversent la rue le téléphone à l’oreille. Par conséquent, il y en a qui traversent même quand le feu piéton est rouge. Les enfants ont remarqué ces comportements dangereux de leurs parents et n’hésitent pas à les interpeller.

Au volant

Les parents au volant sont aussi de mauvais exemples, selon toujours Attitude Prévention, mais dans une autre enquête. Les résultats ont montré que près de 89% admettent avoir un comportement inadaptés en présence de leurs enfants, soit une hausse de 15 points en 4 ans.

Excès de vitesse (60%), fatigue et téléphone au volant (43%) sont en tête des relâchements des comportements. En cinq ans, l’utilisation du téléphone au volant a augmenté de 153%. Cela multiplie pourtant les risques d’accidents par 23 puisque le temps de réaction du conducteur augmente. Roulant à 90 km/h, un automobiliste va parcourir 75 mètres sans pouvoir réagir en cas de danger s’il détourne son regard de la route, ne serait-ce que 3 secondes.

Sécurité routière : un nouveau plan pour réduire la mortalité routière

En 2016, la mortalité routière a connu une hausse pendant la troisième année consécutive. Les autorités n’ont cessé de chercher un moyen de renverser la tendance, mais elle semble avoir atteint un seuil. Toutefois, un nouveau plan redonne de l’espoir.

Le président Macron a annoncé qu'un nouveau plan pour rendre plus sûres les routes de France sera présenté en octobre.
Un nouveau plan contre l’insécurité sera présenté en octobre.

Hausse de la mortalité routière sur un an

Le mois de juillet, le nombre de morts sur les routes a baissé par rapport au même période en 2016. C’est en tout cas ce que révèle le baromètre de la sécurité routière publié le 27 août 2017. On compte 346 décès contre 356 l’année précédente, soit une diminution de 2,8%.

Mais sur les douze derniers mois, on constate une augmentation. Entre août 2016 et juillet 2017, les chiffres ont augmenté de 0,8% par rapport à la même période l’année précédente. 27 personnes de plus sont mortes.

Un nouveau plan contre l’insécurité routière

Emmanuel Macron a annoncé mardi qu’un nouveau plan de sécurité routière sera présenté en octobre. Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière s’est dit satisfaite de cette déclaration. L’insécurité routière « n’avait pas été abordée pendant la campagne présidentielle », a-t-elle souligné.

Le gouvernement prévoit de « renforcer la qualité du système de sanctions », d’après la feuille de route du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Outre la vidéo-verbalisation, les kits de détection de stupéfiants et la privatisation des radars embarqués, les autorités vont réfléchir sur les règles de limitation de vitesse ou encore la législation sur les voitures entièrement autonomes.

Sécurité routière : la privatisation des radars embarqués ajournée

Annoncé par le gouvernement pour le 1er septembre, la mise en vigueur de la privatisation et de l’externalisation des radars embarqués n’aura finalement lieu qu’en 2018. Parallèlement, les automobilistes restent encore sceptiques sur l’efficacité de cette décision.

Finalement, la privatisation des radars embarqués a été ajournée pour janvier 2018. Cette situation laisse un peu de répit aux automobilistes qui craignent la montée en flèche des verbalisations et les rackets.
Les radars embarqués ne seront pas privatisés avant 2018.

Privatisation des radars embarqués

Depuis février, une expérimentation est menée en Normandie sur l’efficacité des radars embarqués dans des voitures banalisées. Ces contrôles de vitesse ont été confiés à des entreprises privées. Le but est de libérer les gendarmes et policiers de ces aspects matériels du contrôle de vitesse pour qu’ils puissent se focaliser sur leurs missions prioritaires.

Ce projet fait monter la crainte chez les automobilistes français. Mettre les contrôles de vitesse aux mains des entreprises privées pourrait faire exploser le nombre de verbalisation. De plus, les entreprises pourraient n’avoir en tête que le profit. « Personne ne pourra plus nous dire que les radars sont là pour notre sécurité. Non, ils sont aux mains des sociétés privées, donc ils sont là pour l’argent », affirmait Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes.

Pas avant la fin de l’année

Contrairement à l’annonce du gouvernement selon laquelle les radars embarqués dans ces voitures privées entreraient en vigueur au 1er septembre, la privatisation de ce dispositif n’aura pas lieu cette année. Le test effectué en Normandie a permis de voir qu’il y a encore des réglages à faire.

Le gouvernement ne veut pas se précipiter. « Les quelques mois de retard sont liés au fait que nous voulons que les choses soient faites parfaitement bien », a expliqué Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité Routière. En Normandie, aucun flashage ne sera réalisé avant janvier 2018. Son extension dans les autres régions de France attendra cette mise en vigueur.

Paris : focus sur les vignettes anti-pollution!

Depuis le 1re juillet dernier, les vignettes Crit’Air sont obligatoires pour les véhicules roulant sur Paris et ses environs. Si ce nouveau dispositif vise à améliorer la qualité de l’air dans la capitale, il est loin d’enchanter les automobilistes. Explications…

 

Paris : les vignettes anti-pollution sont obligatoires depuis le 1er juillet dernier
Paris : les vignettes anti-pollution sont obligatoires depuis le 1er juillet dernier

 

Vignettes : un dispositif de lutte contre la pollution

Selon le dernier classement publié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Paris est la ville la plus polluée dans l’hexagone. Premier responsable de cette situation désastreuse : le trafic routier. En effet, ce dernier engendre 78,3 tonnes au km2 d’oxydes d’azote (NOX) par an soit 50% des émissions de PM10 dans la capitale. Pourtant, ces émissions sont dangereuses et sont même responsables d’au moins 2.500 décès prématurés, chaque année.

Pour y remédier, Anne Hidalgo a pris diverses mesures visant à réduire le trafic parisien. Parmi les plus récentes : le retour des vignettes anti-pollution. Ces dernières ciblent les véhicules les plus polluants afin de les interdire d’accès à la capitale qui est désormais une zone à circulation restreinte.  Ainsi, les véhicules de classe 5 regroupant les voitures et les utilitaires diesels immatriculés avant le 1er janvier 2001 tout comme les poids-lourds et bus mis en service avant octobre 2016 sont bannis du trafic parisien entre 8h et 20h durant la semaine.

 

Vignettes : un calvaire pour les automobilistes

Si les vignettes ont fait leur grand retour le 16 janvier dernier, leur port n’est obligatoire que depuis le 1er juillet. Désormais, l’absence du certificat de l’air sur les pare-brises est passible d’une contravention de classe 3 qui prévoit une amende de 68€ (minorée de 45€ et majorée de 180€) pour les véhicules particuliers. Quant aux poids-lourds et les autocars, le manquement fera l’objet d’une contravention de classe 4. L’amende monte ainsi à 135€ sans dépasser les 375€ !

Avec les problèmes de stationnement, l’arrivée des vignettes ne fait qu’accroitre le calvaire des automobilistes franciliens. Heureusement qu’il y a une alternative : faire appel à Eden Transports qui propose une location de voiture avec chauffeur. Disponible 24h/24 et 7j/7, il suffit d’appeler le service client pour réserver ou rendez-vous directement en ligne : https://www.eden-transports.fr

Paris : la réduction des voies auto agace

La circulation parisienne crée des polémiques en ces périodes de la rentrée des classes. Les voies destinées aux voitures ont encore été réduites pour donner plus de place aux piétons et aux vélos.

De plus en plus de Parisiens et de banlieusards sont en colère à cause des effets du plan contre le réchauffement climatique de la mairie de Paris. Ce dernier a causé plus d'encombrements et engendre plus de pollution.
Le plan contre le réchauffement climatique de Paris agace.

Paris chasse les voitures

« Journée sans voiture », « Semaine sans voiture », « Trois semaines sans voiture »… la voiture perd progressivement sa place à mesure que le plan contre le réchauffement climatique de Paris avance. D’ailleurs, la journée sans voiture sera réitérée le 1er octobre prochain, mais cette fois-ci, elle concernera toute la capitale.

De nombreux chantiers pour la création de pistes cyclables ou de zones réservées aux piétons ont vu le jour en 2017. Si certains projets ont déjà été réalisés, d’autres sont encore en cours. Sur quelques rues de Paris, les voitures ne peuvent plus rouler que sur une seule file. C’est le cas par exemple le long des quais de seine rive droite. Pourtant, les résultats sur la fluidité du trafic et la qualité de l’air tardent à se faire remarquer.

Les problèmes du quotidien négligés

Le plan de la maire de Paris, Anne Hidalgo, est tentant sur le long terme. Tout le monde est d’accord qu’il faut aménager des zones pour piétons et cyclistes, réduire la pollution de l’air et le trafic. Le hic, c’est que ce plan ne prend pas en compte les difficultés rencontrées par les parisiens au quotidien.

Les problèmes de circulation engendrés par ces mesures concernent non seulement les banlieusards mais aussi les Parisiens. Même les piétons sont en colère car les rues sont bouchées, par conséquent, les voitures roulent plus lentement et polluent plus longtemps, sans parler de la pollution sonore (moteurs, sirènes des ambulances).

Le plan de la mairie de Paris aurait dû être pensé avec tous les acteurs concernés tels que les maires de banlieues, des communes voisins. D’autres alternatives auraient dû être étudiées, notamment le parking, le transport collectif et le transport fluvial.

Transport : les Français de nouveau incités à laisser leur voiture

Le début du mois d’octobre sera marqué par le retour de la journée sans voiture. Durant cette journée, les routes de Paris seront réservées aux piétons et aux cyclistes. A Bordeaux, ils vont plus loin en lançant le défi de laisser la voiture au garage pendant un mois.

La journée sans voiture sera réitérée le 1er octobre à Paris, mais cette fois-ci elle concernera toute la ville. De son côté, Bordeaux va expérimenter tout un mois sans voiture.
La journée sans voiture revient le 1er octobre.

Journée sans voiture

Ces expériences sans voiture ont déjà eu lieu auparavant. Leur délai et leur terrain s’élargissent de plus en plus. Cette année, la troisième édition de la journée sans voiture concernera tout Paris dès le 1er octobre. De 11 à 18 heures, les conducteurs de véhicules à moteur de tous types seront bannis de la capitale. « L’interdiction de circuler s’appliquera seulement à partir de 11 heures. On pourra venir en voiture dans Paris avant, ou se garer aux portes de Paris et poursuivre en transports en commun après », précise l’adjoint au maire, Christophe Najdovski. « L’idée, c’est de montrer qu’on peut vivre la ville autrement, sans voiture. Ce n’est pas un frein au tourisme. Au contraire. On voit bien que la piétonnisation des voies sur berge a renforcé l’attractivité de Paris. »

Seul l’hyper-centre de Paris était concerné par cette expérience en 2015. Mais l’année suivante, le périmètre a été élargi pour que chaque arrondissement y participe. Les automobilistes ne pourront circuler que sur le périphérique et les bois de Boulogne et de Vincennes. « Nous avons fait le choix de la simplicité. Le précédent dispositif, trop compliqué, était peu lisible », explique Christophe Najdovski.  

Un mois sans voiture à Bordeaux

Outre la journée sans voiture, Paris a déjà expérimenté en 2016 la semaine sans voiture en offrant un abonnement pour les transports en commun aux personnes qui y ont participé. Vu le succès qu’a eu ce « Défi 7 jours sans ma voiture », la Ville et la Direction régionale d’Île-de-France de l’ADEME, ont lancé en partenariat avec Wimoov un autre défi de trois semaines. Cette expérience se déroulera du 11 septembre au 1er octobre 2017.

Mais la ville de Bordeaux va encore plus loin. Du 17 septembre au 20 octobre, les habitants seront incités à laisser leur voiture au garage. Ceux qui acceptent le défi recevront un « kit de mobilité ». En effet, l’objectif de ces expériences est de faire découvrir aux citadins les nombreuses alternatives au véhicule particulier.

Bien sûr, cette restriction ne concernera pas les véhicules de secours, les transports en commun, les artisans qui travaillent ce dimanche, les taxis et les VTC. Toutes ces voitures ne peuvent cependant dépasser les 30 km/h.   

Circulation : entre travaux et fin des vacances

Des encombrements modérés sont attendus pour ce premier week-end du mois de septembre. De nombreux vacanciers sont déjà de retours pour préparer la rentrée. Dans le même temps, des chantiers en cours dans la capitale pourraient aggraver la situation sur certains points chauds.

Les embouteillages seront au rendez-vous ce premier week-end de septembre. Le retour des vacanciers et les nombreuses travaux vont créer des encombrements.
Il y aura des encombrements ce week-end à Paris.

Vive la rentrée !

Comme chaque année, tous les usagers de la route vont bientôt reprendre le chemin du travail. En effet, ce week-end marque la fin des vacances et ceux qui ont eu la chance de partir seront déjà de retour pour bien préparer la rentrée des classes. Ce samedi 2 septembre sera donc classé orange dans l’ensemble du territoire.

« L’activité économique, quant à elle, aura retrouvé son intensité habituelle. Les encombrements récurrents seront de retour et il sera judicieux, pour les derniers vacanciers, d’éviter les abords des grands pôles urbains, le vendredi ou tout autre jour de semaine, au moment des heures de pointe », souligne Bison Futé. La circulation commencera à se corser en Île-de-France et en Rhône-Alpes-Auvergne le vendredi, classé orange dans ces régions.

Des points chauds à cause des travaux

De grands travaux entamés cet été et toujours en cours risquent de troubler le trafic à Paris durant la rentrée. Rue Rivoli, le chantier de la piste cyclable en double sens est celui qui promet le plus de bouchon. Les travaux actuels, dans la voie réservée au bus, vont encore durer jusqu’au 13 octobre. Mais au-delà de cette date, ils concerneront la file de gauche, ne laissant aux voitures qu’une seule voie de circulation. Sur toute la longueur de la rue, il n’y aura qu’une seule file pour les voitures jusqu’à la fin des travaux en avril 2018.

Outre la rue Rivoli, l’Avenue de la Grande-Armée, la Porte Maillot, les boulevards des Maréchaux ou encore l’échangeur d’Ivry sont actuellement sujet à des travaux qui vont durer longtemps. Les réductions des files provoqueront des encombrements autour de ces points noirs.

Temps de transport : les cadres parisiens fuient la capitale

L’avis de certains Franciliens sur Paris n’est plus la même, en partie à cause du temps de transport. L’étude annuelle de Cadremploi sur les villes préférées des cadres parisiens a révélé que les cadres sont prêts à quitter la capitale même si on réduit leur salaire. 

Paris ne fait plus rêver les cadres. La plupart d'entre eux veulent quitter la capitale, lassés par le coût de la vie, les problèmes de logement, mais surtout du temps de transport.
Le temps de transport lasse les cadres parisiens.

Paris ne fait plus rêver

Vu de l’extérieur, Paris est la plus belle ville du monde. Mais, comme chaque année Cadremploi a fait une étude sur les villes préférées des cadres et les résultats ne sont pas cléments à l’égard de la capitale française. En effet, la majorité souhaite rejoindre Bordeaux, Nantes ou Lyon pour améliorer leur qualité de vie et leur bien-être au quotidien.

Certaines personnes reconnaissent les points forts de la ville : accessibilité rapide à tous les services (53%), intérêt de l’emploi (49%), vie culturelle (49%). Toutefois, 55% des interviewés « ne sont aujourd’hui pas satisfaits de leur vie actuelle », d’après les résultats de l’étude. Pire, 80% veulent partir pour d’autres régions. « Une tendance qui se confirme notamment auprès des personnes en couple, locataires et avec un enfant », souligne Cadremploi. « Ce désir de changement de vie semble d’ailleurs pressant pour une majorité d’entre eux puisque 94% souhaitent faire leurs valises d’ici 5 ans, dont 40% dans moins d’un an ».

Le transport en cause

Pour 55% des sondés, c’est le coût de la vie qui ne leur convient plus. 53% avancent par contre les problèmes de logement comme raison de leur mécontentement. Plus exigeants, 47% des cadres veulent plus de « proximité avec la nature ». Beaucoup sont prêts à sacrifier une partie de leur salaire, d’autres envisagent une reconversion professionnelle.

Mais le plus grand problème de Paris pour les cadres, c’est le temps de transport, cité par 68% des personnes interrogées. En effet, 72% des répondants mettent plus d’une heure de transport aller-retour par jour. Les chiffres sont encore plus élevés pour les habitants de banlieue (84%) et les personnes avec deux enfants (76%).

Sécurité routière : la mortalité des cyclistes ne diminue pas

Même si le nombre de tués sur les routes a connu une légère baisse, la mortalité des cyclistes reste élevée. Des mesures ont pourtant été prises pour améliorer la sécurité des usagers vulnérables tels que les piétons et les cyclistes, sans parler des grands chantiers pour la création de pistes cyclables.

La mortalité routière a baissé en juillet. C'est le résultats des différentes mesures prises par la Sécurité routière et la municipalité. Les chiffres restent toutefois élevés chez les cyclistes.
De plus en plus de cyclistes meurent sur les routes.

Baisse de la mortalité routière sauf pour le vélo

Le nombre de cyclistes tués sur les routes de France a augmenté de 21% sur les douze derniers mois. Cela rappelle la vulnérabilité de ce type d’usagers de la route, malgré les mesures déjà prises. Une hausse de 9% a déjà été enregistrée en 2016, soit 162 personnes morts en faisant du vélo.

Cette situation alerte les associations de cyclistes. « Il y a un gros problème de cohabitation avec les voitures. De plus en plus de gens utilisent leur smarthope au volant ou ne respectent pas les distances de sécurité », témoigne Teodoro Bartuccio, directeur sportif du Vélo du Bourget (Seine-Saint-Denis).

Faire du vélo n’est pas devenu dangereux

Pour Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, « c’est un sujet qui mérite une attention soutenue, mais il ne faut pas non plus être alarmiste ». En effet, vue sur le long terme, la courbe montre une amélioration. On pourrait associer cette hausse des accidents au développement de l’utilisation du vélo. «  Ce n’est pas pour autant que l’on banalise le problème, mais il s’agit tout de même de variations sur de petits chiffres. Faire du vélo n’est pas devenu du jour au lendemain dangereux » affirme Olivier Schneider, président de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB).

Emmanuel Barbe estime que chaque usager de la route doit faire sa part pour une meilleure cohabitation. « Certes, certains automobilistes ne sont pas assez attentifs et le développement du téléphone au volant a clairement un impact négatif. Mais il faut prendre aussi en compte le comportement des cyclistes ». Il parle notamment du port d’oreillettes et d’écouteurs. Pour la FUB, la solution passe par la pédagogie. Le vélo doit être appris à l’école primaire, selon elle. De son côté, le mouvement Mon vélo est une vie veut sensibiliser les automobilistes en intégrant deux heures de pédalage à la préparation du passage du permis de conduire.