La fin de l’aide à la conduite est-elle proche ?

Après les radars embarqués, expérimentés en Normandie depuis maintenant plus de deux mois, une nouvelle restriction inquiète les automobilistes : l’interdiction de l’aide à la conduite. Explications…

 

Waze, Coyote… les applications d’aide à la conduite menacées par un décret

La sécurité nationale !

Waze, Coyote, Tom Tom… Plus que de simples outils, ces applications et boîtiers sont devenus de véritables assistants d’aide à la conduite pour la plupart des automobilistes. Malheureusement, ils sont aussi dans la ligne de mire du gouvernement depuis leur lancement. Et pour cause, ces outils permettent à leurs utilisateurs de signaler la présence d’un radar ou d’un contrôle policier sur un itinéraire donné.

Selon la DSCR (délégation à la sécurité et à la circulation routières), cette fonction a un effet néfaste « lors de certains événements durant lesquels les forces de l’ordre doivent être discrètes afin de réaliser leur mission. C’est le cas par exemple pour des missions dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la criminalité organisée, du dispositif alerte enlèvement ou de la recherche de détenus évadés ».

Pour y mettre fin, l’administration française a déposé une proposition de décret auprès de la commission européenne, le 24 avril dernier. Celui-ci viserait à « interdire la diffusion de tout message permettant aux usagers de service d’aide à la conduite de connaitre la localisation des forces de l’ordre » dans les zones où auront lieu des contrôles sensibles. Concrètement, les signaux seront bloqués dans un périmètre de 20 kilomètres autour de ces zones pendant une durée limitée.

 

La sécurité routière !

Par ailleurs, le gouvernement soulève aussi l’impact de ces outils sur la sécurité routière. Selon la DSCR, « le signalement des forces de l’ordre effectuant des contrôles d’alcoolémie ou de stupéfiants incite certains usagers alcoolisés ou ayant consommés des stupéfiants à changer d’itinéraire afin d’éviter ces contrôles». Pourtant, plus de 31% des accidents mortels impliquent des conducteurs sous l’effet de l’alcool ou de la drogue.

Du côté des professionnels, des mesures ont déjà été prises. Ainsi, en collaboration avec le ministère de l’intérieur, Coyote et Waze optent pour une « procédure d’urgence ». Celle-ci leur permettra d’interrompre à tout moment leurs services en cas de nécessité. Une mesure qui a déjà été expérimentée par Coyote durant les attaques de Bruxelles. Mais sur le long-terme, les deux services indiquent qu’ils ne pourront supprimer qu’un type d’alertes puisque « priver les utilisateurs d’informations importantes serait vraiment regrettable ».

Et c’est là que la ligue de défense des conducteurs monte en créneau. Il est à noter que le principal objectif de ces outils est de prévenir les automobilistes des dangers qu’ils pourraient rencontrer sur la route.  Ainsi, selon 40 millions d’automobilistes : « cette mesure est la preuve ultime de la malhonnêteté intellectuelle de la sécurité routière, qui met en place une mesure répressive supplémentaire alors que l’accidentalité est en baisse depuis douze mois ». Quoi qu’il en soit, le verdict sera connu d’ici trois mois à compter du 24 avril.

Voiture neuve : la hausse des prix se poursuit !

Selon Argus, le prix moyen des voitures neuves s’élevait à 25.828 euros en 2016, soit 720 euros de plus qu’en 2015. Un mouvement qui est surtout dû à l’augmentation des ventes de SUV. Explications…

 

 

Hausse de 2,9% par rapport à 2015 pour les voitures neuves

Comme à son habitude, le groupe spécialisé dans les services aux professionnels de l’automobile : Argus, a fait le bilan du marché des automobiles en France pour l’année écoulée. Et le résultat est sans appel : le prix moyen des voitures neuves a grimpé de 2,9% en 2016 pour se retrouver à 25.828 euros.

Cette hausse est en grande partie due à la flambée des SUV dont les prix ont augmenté de 12% en un an. Plus lourds et mieux équipés, ces modèles affichent des tarifs largement supérieurs à ceux des berlines. Ainsi, il y a environ 4.694 euros d’écart entre un petit SUV et une petite berline jusqu’à plus de 22.000 euros de différence entre un SUV de luxe et une berline familiale. Or, ces prix élevés ne semblent pas décourager les consommateurs puisque les SUV ont été les voitures les plus vendues en France en 2016. En effet, les constructeurs ont écoulé 2,015 millions d’unités (soit 5% de plus qu’en 2015) et ont réalisé un chiffre d’affaires estimé à 52 milliards d’euros (8% de plus qu’en 2015).

 

Le boom des voitures d’occasion !

Mais les SUV sont hors de portée pour la majorité des français ! Raison pour laquelle, le marché d’occasion continue à séduire. En 2016, les voitures neuves n’ont attiré que 1,9 million d’acheteurs contre plus de 5,5 millions pour les voitures d’occasion. Et on peut facilement comprendre cette tendance puisque l’écart moyen des prix entre ces deux types de véhicules est conséquent : 14.000 euros, en faveur des voitures d’occasion.

Par ailleurs, ce boom de l’occasion peut aussi se traduire par un changement de la perception d’achat des consommateurs. En effet, ils adoptent désormais une « approche très rationnelle, avec une importance primordiale accordée aux prix. La dimension statutaire de l’achat tend à s’atténuer car une voiture ne sert plus à exprimer autant qu’avant sa personnalité ou sa position sociale » note Guillaume Paoli, cofondateur d’Aramisauto.

VTC Suresnes : commodité pour vie active et intérêt personnel

Suresnes, c’est une ville à part. En bord de Seine, face au Bois de Boulogne et à deux pas de Paris et La Défense, elle offre à ses habitants un cadre de vie apaisé. Hyperconnecté à la Capitale en matière de vie active, elle mérite aussi pour ses habitants pressés et exigeants une offre de transport à la hauteur.

Pour  simplifier vos trajets, fluidifier vos agendas ou vous accompagner avec fiabilité et discrétion, vous pouvez compter sur la société VTc Eden Transports présente aussi sur votre commune à votre demande. . Cadre pressé, parent débordé, professionnel indépendant ou tout simplement un habitant soucieux de son confort, nous sommes là pour faire le lien entre vos obligations et vos envies, sans jamais empiéter sur votre temps.

Une mobilité souple pour un quotidien actif avec notre solution VTC à Suresnes

À Suresnes, beaucoup de nos clients partagent une réalité commune : travailler à Paris ou à La Défense, courir entre deux réunions, déposer un enfant, passer d’un rendez-vous médical à un dîner familial… Les journées sont remplies, les horaires ne sont pas négociables, et les transports publics ne couvrent pas toujours les besoins.

C’est ici que nous intervenons. Notre VTC Suresnes vous offre :

  • Une prise en charge ponctuelle, là où vous êtes : devant chez vous, au pied d’un immeuble, à l’arrière d’un cabinet discret.
  • Des trajets directs, sans détour ni perte de temps.
  • Une discrétion constante, sans exposition ni familiarité superflue.
  • Un service fluide, que vous connaissiez déjà le trajet ou non.

Des trajets pro efficaces dans le 92 073

Située à proximité directe de La Défense, Boulogne-Billancourt, Neuilly et le 16ᵉ arrondissement, Suresnes est une ville stratégique pour tous ceux qui évoluent dans les environnements d’affaires, les sièges sociaux, les agences, les cabinets ou les structures publiques.

Nous vous accompagnons dans vos trajets professionnels quotidiens ou ponctuels vers :

  • Les bureaux de La Défense, en évitant le RER bondé ou les parkings saturés,
  • Les quartiers d’affaires parisiens (Étoile, Opéra, Madeleine, Bourse),
  • Les hôtels ou lieux de réception pour événements pro ou conférences,
  • Les gares et aéroports (Saint-Lazare, Montparnasse, CDG, Orly), avec un temps d’avance sur les imprévus.

Plus besoin de courir. Vous êtes pris en charge et conduit à destination, dans le calme, avec ponctualité et précision.

Un service pensé aussi pour les familles

À Suresnes, beaucoup de familles choisissent un mode de vie équilibré : écoles de qualité, clubs de sport, sorties culturelles et escapades le week-end. Mais la mobilité reste un défi au quotidien. Notre VTC devient alors un allié discret et fiable, capable de :

  • Récupérer vos enfants à la sortie d’un établissement scolaire ou d’un centre de loisirs,
  • Les accompagner à leurs activités extra-scolaires ou médicales,
  • Transporter un parent âgé vers une consultation sans vous mobiliser,
  • Vous déposer en toute tranquillité après une soirée à Paris, sans stress du retour.

Confiance, ponctualité, respect de vos consignes : c’est notre engagement à chaque trajet.

Escapades, loisirs, rendez-vous d’exception : Eden Transports s’adapte à votre rythme

Suresnes est aussi une ville de plaisirs simples, de dîners entre amis, de week-ends improvisés. Vous avez besoin de liberté ? Nous sommes là pour vous la rendre, dans vos déplacements :

  • Vers Paris intra-muros pour un spectacle, une table confidentielle ou un événement culturel,
  • Jusqu’à Giverny, Fontainebleau, Chantilly ou Deauville pour une parenthèse au vert,
  • Pour un rendez-vous médical dans une clinique privée de Neuilly, Paris ou Boulogne,
  • Ou tout simplement pour vous ramener chez vous, à l’abri des regards, sans que personne ne sache où vous étiez.

Notre service, c’est la discrétion incarnée dans le respect de votre mobilité. 

Sécurité des données personnelles : la Cnil pénalise Allocab

Après Uber, c’est au tour du français Allocab de rejoindre le banc des accusés. Le mardi 25 avril dernier, l’entreprise spécialisée dans les VTC s’est vue infliger une amende de 15.000€ par le CNIL pour non-respect de ses obligations de protection des données personnelles de ses clients.

 

Protection des données personnelles
Données personnelles : le droit d’accès et le droit de rectification sont des droits strictement personnels

 

15.000€ d’amendes !

L’affaire a débuté en 2015 suite à une plainte déposée par une cliente. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a alors mené un contrôle auprès d’Allocab. Lors de cette inspection, plusieurs infractions à la loi Informatique et Libertés ont été soulevées par les enquêteurs. D’abord, ils ont remarqué que la société de VTC conservait les données bancaires de ses clients au-delà du temps utile à la transaction effective. Puis, ils ont aussi soulevé la non-suppression des données enregistrées des clients ayant déjà supprimé leur compte. Enfin, les enquêteurs ont décelé des lacunes dans les mesures prises pour assurer la protection et la confidentialité des informations stockées.

Si Allocab a mis du temps avant de répondre à la Cnil, l’entreprise a toutefois assuré avoir pris les mesures nécessaires pour se conformer. Pourtant, lors d’un second contrôle de la commission, les manquements subsistaient. Pour sa défense, la société de VTC prétextait un dysfonctionnement technique mais cet argument n’a  pas convaincu les enquêteurs. La Cnil a ainsi décidé de lui infliger une amende de 15.000 euros.

 

Protection des données stockées, une priorité pour les entreprises

Selon la Cnil, la sanction aurait pu être plus sévère. Toutefois, les experts de la commission a avoué s’est montrée tolérante du fait de « la cessation des manquements au jour de la séance établie par constat d’huissier ». Pour eux, ce verdict vise surtout à sensibiliser les « responsables de traitement quant à leurs obligations » que de punir Allocab. Il est à noter qu’un règlement européen sur la protection des données, le GDPR, entrera en vigueur dans un an et il risque d’être sans merci vis-à-vis de ceux qui osent enfreindre les règlements.

Acteur majeur dans son domaine, Eden Transports n’attend pas les contrôles pour se conformer à la loi en vigueur. En plus d’assurer la satisfaction de ses clients, l’entreprise garantie aussi le respect et la protection de leurs données personnelles. Pas étonnant que de grands enseignes comme la Banque Populaire, Areva, Dow, Danone, Visa & Co, Revents, Criph, Ceciaa, Chandler Chicco Agency et même la mairie de Paris lui font confiance.

Moins de voiture : le « oui mais » des Européens

La voiture reste très présente dans le quotidien des Européens. Ces derniers sont toutefois prêts à changer leur habitude si on leur donne les moyens. C’est ce qu’affirme la première édition de l’Observatoire européen de mobilités, réalisé par le Boston Consulting Group et Ipsos.

La voiture est toujours plébiscitée par les Européens.

Les Européens aiment leur voiture

En Europe, « la voiture est encore plus incontournable pour les habitants en zone rurale et à la périphérie des villes », commente l’étude. 70 % de la population européenne l’utilisent en milieu rural, 67 % à la zone périphérique et 54 % en ville. Sur les 9 heures 35 de déplacements hebdomadaires des Européens, 3 heures 14 sont passées dans la voiture, presque à la même proportion que la marche à pied (3 heures 18).

1.000 Français sur les 10.000 personnes issues de 10 pays de l’Union européenne ont répondu à cette enquête. Les résultats montrent que l’automobile reste le moyen de transport le plus sollicité par les Français dans leurs déplacements quotidiens. En effet, 67 % d’entre eux l’utilisent pour aller au travail ou sur leur lieu d’étude.

Les Français prêts à changer mais…

Pour 80 % des Français interrogés par l’observatoire société et consommation (Obsoco), l’idéal est de posséder sa propre voiture. Ce n’est donc pas un hasard si l’usage de la voiture personnelle a augmenté de 11 % par rapport à 2013 en septembre 2016. Pourtant, les Français se disent lassés par la difficulté du trafic aux heures de pointe (58 %).

Les Franciliens connaissent très bien cette situation vu qu’ils ont perdu 90 heures dans les bouchons en 2016, selon V-Traffic. Pourtant, le fait d’utiliser différents moyens de transport au cours d’un même voyage, qui est censé améliorer la mobilité, reste insatisfaisant. Les Français passeraient 7 heures 12 de leur temps, chaque semaine, à se déplacer. Le public veut bien privilégier l’intermodalité à condition qu’il y ait plus d’investissement dans les infrastructures et les services digitaux.

En attendant que ce soit le cas, les nouveaux types de mobilités tels que les VTC sont devenues des alliés incontournables que ce soit en zone urbaine ou rurale.

Le nombre d’accidents baisse grâce aux voitures avec chauffeur ?

Les VTC ont contribué à la baisse des accidents de voiture liés à l’alcool au volant aux États-Unis. C’est ce que révèle une équipe de scientifiques de l’Université de New York dans des documents de travail.

Réduction des risques d’accidents

Grâce à l’arrivée des VTC en 2011, New York a connu une baisse de 20 à 30 % du nombre d’accidents. D’autres études menées précédemment sont également arrivées à la même conclusion, notamment celle de l’Université Temple de Philadelphie qui a montré une diminution de 3,6 à 5,6 % des collisions dues à l’alcool au volant.

La facilitation des relations clients/VTC par les applications a permis d’éviter des accidents. Puisque les démarches sont plus accessibles, le public préfère faire appel à un service de transport au lieu d’utiliser une voiture particulière.

Les dangers au volant

Un tiers des 3.968 personnes enquêtées en décembre 2016 ont reconnu avoir pris la route après une soirée arrosée. Or, un tiers des accidents mortels est causé par l’alcool au volant. Autres chiffres inquiétants, il n’y a que 39 % des Français qui savent que le taux maximal autorisé pour conduire est de 0,5 g/litre de sang. Pire, les fêtards pensent pouvoir éviter le drame en buvant de l’eau ou du café, en faisant une petite pause avant de prendre la route ou encore en conduisant lentement.

La présence des VTC résout aussi le problème des smartphones au volant, tout aussi dangereux que l’alcool. Il est difficile de rester concentré quand le téléphone n’arrête pas de sonner. Pourtant, la concentration est de mise sur la route car il faut respecter les distances de sécurité, les limitations de vitesse et les feux de signalisation.

Rien n’est plus pratique que d’avoir un chauffeur privé qui s’occupe de nos déplacements pendant qu’on reste connecté au siège passager.

Uber : un scandale de plus ?

Le dimanche 23 avril dernier, New York Times a révélé qu’Uber a pu tracer plusieurs utilisateurs d’Iphone même si ces derniers ont effacé l’application. Un nouveau scandale qui risque de ternir davantage l’image du géant des VTC qui devait déjà faire face à toute une série de scandales au cours de ces derniers mois !

Des magouilles en série !

Uber a sans doute révolutionné le transport en villes. Il permet désormais de faire appel à une voiture avec chauffeur privé via une application qui s’adapte à différents pays. En un temps record, la compagnie est devenue une référence mondiale en matière de VTC. Mais la face-cachée de ce succès révèle plusieurs magouilles qui commencent à refaire surface, les unes après les autres.

En mars dernier, The New York Times révélait l’utilisation du leader des VTC d’un logiciel secret dénommé Greyball. Celui-ci permettait aux chauffeurs d’éviter les interpellations dans les zones où le service n’a pas encore obtenu d’autorisations. Selon les informations, il aurait été utilisé entre 2014 et 2015 aux Etats-Unis, en Australie, en France, en Corée du Sud et même en Chine. Questionné sur ce sujet, Uber a confirmé l’existence du logiciel mais assure qu’il a été surtout conçu pour « repérer les faux clients… et assurer la sécurité de ses chauffeurs ».

Mais cette justification n’est pas suffisante pour lever les suspicions ! Et pire encore, une nouvelle révélation va  les enrichir. Le dimanche 23 avril, le quotidien américain a publié une enquête dans laquelle il démontre : comment Uber a pu tracer plusieurs millions de ses utilisateurs, et ce même si l’application a été désinstallée, sur le dos d’Apple. Selon The New York Times, la firme américaine se servait du « fingerprint tracking » : une empreinte digitale imprégnée sur le smartphone d’une personne qui utilise ou a utilisé l’application. Si la pratique permet à Uber de lutter contre la fraude, elle viole toutefois les clauses imposées par Apple sur les applications.

 

Bilan négatif pour 2016

Et les problèmes d’Uber ne s’arrêtent pas là puisque l’entreprise devait aussi faire face aux plaintes pour harcèlement sexuel, à la démission de plusieurs de ses hauts dirigeants et d’une altercation qui implique Travis Kalanick, le fondateur, et un de ses chauffeurs. A cela s’ajoute un bilan de plus en plus négatif. En 2015, la firme a enregistré un déficit de 2 milliards de dollars et il s’empire en 2016 avec un compteur qui affiche 2,8 milliards de dollars. Pour cette année, aucun chiffre n’a encore été révélé pour le premier trimestre mais les estimations des experts sont négatives.

Selon Gautam Gutpa, directeur financier de l’entreprise, elles sont dues principalement aux subventions accordées aux chauffeurs, notamment dans les pays où la firme vient de s’implanter comme dans les villes asiatiques. Par ailleurs, Uber investit aussi énormément dans les recherches et développements. En 2016, le développement des voitures autonomes aurait coûté 930 millions de dollars à la compagnie. Toutefois, Uber n’est pas en faillite puisqu’il continue à récolter des fonds et sa valeur est aujourd’hui estimée à 69 milliards de dollars.

Taxis : inadaptés pour les personnes à mobilité réduite (PMR) ?

« Les chauffeurs de taxis ne sont pas obligatoirement formés » s’indigne Sonia Sammou, maman d’une petite fille atteinte d’une maladie génétique. En se basant sur sa propre expérience, elle a lancé une pétition pour dénoncer les conditions dans lesquelles les enfants souffrant de handicap physique sont pris en charge en taxis.

 

Sonia Sammou : le combat d’une mère !

Connue pour son passage dans l’émission « Toute une histoire » sur France2, Sonia Sammou remue actuellement ciel et terre pour se faire entendre. Agée de neuf ans, sa fille Lina est atteinte du syndrome d’Angelmann, une maladie génétique rare qui provoque un important retard intellectuel, physique et moteur.

Pour ses consultations chez l’OHS de Flavigny sur Moselle ou ses rendez-vous chez le kiné, la petite fille emprunte fréquemment des taxis. Mais un jour, sa maman la découvre « avachie à l’arrière d’un taxi seulement maintenue par une sangle au niveau du bassin ». A cet instant, Sonia prend conscience du « vide juridique qui existe sur le transport des handicapés en général et notamment sur le transport d’enfants en taxi ».

Indignée, la mère de famille a dénoncé ce fait via une proposition de loi adressée à des élus (députés et sénateurs) en 2013. Malheureusement, celle-ci n’a pas engendré de réels impacts sur la dite situation. Sonia passe alors à la vitesse supérieure et lance une pétition sur internet où elle a déjà recueilli plus de 22.000 signataires dont « des chauffeurs de taxi qui reconnaissent un problème de formation »

 

Prise en charges des PMR, c’est tout un métier !

Au-delà l’utilisation d’un véhicule spécialement équipé, le transport de personnes à mobilité réduite (PMR) nécessite une formation préalable du chauffeur. Et c’est tout à fait logique puisqu’il ne s’agit pas d’une simple course allant du point A vers un point B. Non, avec des personnes qui ont des difficultés à se déplacer que ce soit à cause de l’âge, d’une maladie ou d’un accident, le chauffeur endosse à la fois le rôle du conducteur et de l’accompagnateur.

Ainsi, un conducteur accompagnateur de PMR doit assurer une assistance permanente à ses passagers dès leur prise en charge jusqu’à leur arrivée à destination. Et, il doit être capable de dispenser les premiers secours en cas d’urgence. Or, jusqu’à présent, les chauffeurs de taxi ne sont pas obligatoirement formés à ce genre de situation. Ils sont donc peu nombreux et sont, généralement, pris. De ce fait, les attentes risquent d’être particulièrement longues sans parler des tarifs souvent exorbitants.

Heureusement, les VTC sont là pour combler cette lacune. Sur la région parisienne, Eden Transports répond présent 24h/24 et 7j/7. Recommandée par l’Office de Tourisme à Paris, la compagnie propose un service d’accompagnement de PMR assurant leur confort et leur sécurité.

Stationnement à Paris : une galère au quotidien !

Entre la suppression des places de stationnement, l’augmentation incessante de la demande et les prix exorbitants proposés par les parkings privés, stationner à Paris est devenue une vraie galère !  Explications…

Une pénurie de places…

Qui n’a jamais passé des heures à tourner en rond dans un quartier dans le but de trouver une place où garer sa voiture ? Trouver une place de stationnement à Paris relève d’un vrai parcours du combattant ! Et les chiffres le prouvent puisqu’on estime que la recherche d’espace de stationnement représente près de 30% du trafic parisien.

Une situation qui s’explique par la suppression de 35% du parc, soit plus de 61.000 places, entre 2001 et 2015. Un espace qui est aujourd’hui réservé aux Velib’ et aux Autolib’. A cela s’ajoute le problème des voitures, appelées « ventouses », qui ne bougent pas de leur position pendant plusieurs jours. Selon les estimations, elles occupent près de 80.000 places de stationnement résidentiel de la ville. Une occupation qui ralentit le rythme de rotation : une place en surface ne reste libre en moyenne que pendant une minute.

Force est de constater que l’offre est considérablement inférieure à la demande sans parler des prix qui ne cessent d’augmenter. Pour les résidents, la carte de stationnement coûte 45€ par an ou 90€ par trois ans depuis le 1er janvier 2015. Pour les visiteurs, la zone est divisée en deux parties : le centre de Paris (à 4€) et le périphérique (à 2,40€). Quant aux parkings souterrains, les tarifs varient selon les quartiers mais s’élèvent en moyenne à 2,50€.

les amendes vont augmenter !

Et comme si le casse-tête des franciliens n’était pas suffisant, la mairie de Paris a décidé de doubler, voire même tripler, le montant des amendes à partir du 1er janvier 2018. Ainsi, il passera de 17€ à 50€ dans les onze premiers arrondissements et à 35 € dans les neuf autres. Le but est de lutter contre les « voitures ventouses » en augmentant « la rotation des places disponibles pour permettre aux automobilistes de se garer plus vite » explique le Groupement des autorités responsables de transport (Gart).

Et ce n’est pas tout ! Les grilles de stationnement seront aussi concernées par des modifications. Si les tarifs stagnent à 4€ par heure au centre du Paris et à 2,40€ par heure en périphérie, une grille de tarifs volontairement prohibitive s’appliquera à ceux qui restent sur la même place au-delà de deux heures. Dans les onze premiers arrondissements, le stationnement pourrait même atteindre jusqu’à 50€ pour six heures.

Présidentielle : quelle place pour les transports ?

La politique des transports ne figure pas parmi les priorités des prétendants à l’Elysée. Toutefois, questionnés à ce sujet par le think tank TDIE, cinq d’entre eux (François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon) ont témoigné leur volonté d’améliorer la mobilité de leurs concitoyens. A deux jours du premier tour de la présidentielle, faisons le point sur les propositions marquantes issues de ce questionnaire…

 

Les financements

Le financement est l’un des points sur lesquels les cinq candidats affichent certains rapprochements. En effet, à l’unanimité, ils donnent la priorité aux budgets destinés à l’entretien des réseaux ferrés et routiers existants. Pour ce faire, François Fillon se rallie à Marine Le Pen et propose une hausse des crédits pendant que les autres candidats s’accordent pour une sanctuarisation des montants déjà en place.

Par ailleurs, tous les candidats ont aussi exprimé leur volonté de lancer un débat parlementaire et d’adopter une loi de programmation tout au long de leur quinquennat pour un meilleur suivi des projets. Malheureusement, « aucun candidat ne se risque à une évaluation budgétaire précise » constate Philippe Duron, co-président de TDIE.

Les infrastructures

Concernant les infrastructures, les quatre candidats misent sur de nouveaux investissements. Engagés dans la transition écologique, Benoit Hamon et Jean-Luc Mélenchon s’opposent au développement du réseau et misent davantage sur le report modal. Emmanuel Macron, quant-à-lui, promet un investissement d’une valeur de 5 milliards d’euros dont 50 milliards d’euros seront consacrés à l’intermodalité. De son côté, François Fillon veut développer le financement privé des infrastructures en multipliant, entre-autres, les partenariats public-privé. Du même avis que Marine Le Pen, le candidat des « Républicains » veut « renationaliser les autoroutes ».

Pour l’usage de l’infrastructure routière, certains candidats envisagent la mise en place d’une écotaxe. Pour Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, cette tarification sera appliquée pour tous les poids lourds étrangers. De leurs côtés, François Fillon et Benoit Hamon s’accordent pour une tarification au niveau régional dont le produit serait « partagé » avec l’Agence de financement des infrastructures de France (Afitf).

Sur les projets en cours,  dont le Tunnel Lyon-Turin, le canal Seine Nord Europe, Notre-Dame-des-Landes, les avis sont assez partagés. En effet, François Fillon affirme son soutien aux trois projets tandis que Jean-Luc Mélenchon s’y oppose fermement. Plus indécis sur cette question, Benoit Hamon préconise des conférences de consensus. De son côté, Marine Le Pen se dit favorable au canal Seine Nord Europe ainsi qu’à Notre-Dame-des-Landes mais s’oppose au Lyon-Turin. Enfin, Emmanuel Macron est favorable aux projets concernant le canal Seine Nord Europe et le Tunnel Lyon-Turin mais envisage de mettre en place un « médiateur » pour celui de Notre-Dame-des-Landes.

Les transports urbains

Si les candidats s’accordent sur le maintien du versement transport, la baisse de la TVA divise. D’une part, François Fillon, Benoit Hamon et Jean-Luc-Mélenchon proposent le retour de la TVA à 5,5%. Pour les trois hommes, les transports urbains devraient être considérés comme des biens de première nécessité. De l’autre, Marine Le Pen et Emmanuel Macron s’y opposent en avançant des raisons budgétaires.

Sur la lutte contre la pollution, les prétendants à l’Elysée s’accordent pour dire que l’Etat doit proposer des mesures plus sévères et plus efficaces aux collectivités. Particulièrement engagé sur cette question, Monsieur Mélenchon estime que les solutions proposées par l’Etat doivent être appliquées par les collectivités. Une idée à laquelle s’opposent les autres candidats qui estiment que l’autonomie de chaque collectivité leur permettra d’être plus réactive en cas de pics de pollution.

Concernant la révolution numérique et les nouvelles mobilités, Jean Luc Mélenchon a confirmé son opposition aux véhicules autonomes. Et si Marine Le Pen ne veut pas s’y engager, les trois autres candidats semblent plus favorables mais exigent un cadre plus clair où l’Etat est perçu comme accompagnateur et régulateur.

Les transports ferroviaires

L’un des gros dossiers dans ce secteur : le système ferroviaire actuel. Et sur cette question, la réforme effectuée en 2014 est fortement remise en cause. Ainsi, Mélenchon veut annuler cette réforme et propose un seul pôle public pour le gestionnaire d’infrastructure et l’opérateur historique. Quant à Hamon et Macron, ils veulent transformer Gares & Connexions en un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic). A l’inverse, Fillon penche pour la suppression de l’Epic afin de rendre SNCF mobilité et SNCF Réseau, indépendants l’un de l’autre.

En matière de concurrence, Fillon et Macron s’accordent pour une ouverture dès le début de son mandat. Ici, l’un vise à éliminer le recrutement sous statut et l’autre cherche à privilégier les recrutements hors statut pour la SNCF. Contrairement à eux, Mélenchon et Le Pen s’opposent à l’ouverture à la concurrence. Quant à Benoit Hamon, il veut instaurer une loi d’expérimentation.