Circulation routière en région parisienne : attention au verglas

À la dernière nouvelle, les chutes de neige dans Paris et en Ile-de-France se sont un peu calmées depuis mercredi soir. En revanche, la température glaciale accompagnée d’une forte gelée annonce un phénomène de glissements qui risque de perturber la circulation routière.  

 

Verglas en Ile-de-France
Après la neige, faites attention au verglas!!

 

Paris et Ile-de-France : avertir les automobilistes

Dans la nuit de mardi à mercredi, la partie Nord de la France a été paralysée par une chute de neige, apparemment beaucoup plus importante que prévue. Bien que la situation météorologique se soit légèrement améliorée depuis, l’alerte pour les 8 départements en région parisienne, ainsi que le département d’Ariège, sous vigilance orange neige et verglas est toujours maintenue.

Jeudi, la Météo France a relevé une chute de température allant jusqu’à – 12° avec l’apparition de « gelées » sur les sols, un potentiel danger d’accident routier. En effet, ce dernier présente un risque élevé de glissement de chaussées causé par le regel de l’eau liquide et la formation de plaques de glace, d’autant plus que la visibilité au volant est vraiment précaire avec ce temps. Par conséquent, il est fortement déconseillé d’utiliser les véhicules en région parisienne, comme la préfecture d’l’Ile-de-France l’a confirmé. De leurs côtés, les piétons sont également appelés à être prudents.

 

Un retour à la normale de la circulation d’ici le week-end

Du coté des mairies et les services municipaux de chaque ville, les travaux de dégagement de la route ont commencé depuis hier. Les pompiers ont été mobilisés pour réaliser une opération de salage, comme pour le cas de la ville Fleury-Merogis. La préfecture de l’Essonne quant à elle, a communiqué un dispositif permettant aux automobilistes de récupérer leurs véhicules, toujours bloquées sur la RN118.

Quant au transport ferroviaire, la SNCF annonce « un retard probable des trains entre une demi-heure et une heure et demie sur l’Ouest », et qu’en moyenne deux transiliens sur trois seront fonctionnels en Ile-de-France. Toutefois, elle a sollicité l’intervention des agents de terrain, notamment ceux d’EGT L&A et de l’Infrapôle de Paris Est, pour remettre les rails en état de marche et rétablir la circulation de ses lignes. En attendant, la RATP conseille vivement les usagers à consulter les dernières infos sur leur itinéraire, et de programmer leurs déplacements « en fonction des situations locales».

Pour ce qui est des conditions climatiques, la Météo France estime que  « un nouvel épisode neigeux, moins actif que le précédent, va gagner à nouveau une partie centre du territoire dans la matinée de vendredi ».  À chacun de s’y préparer.

Vague de froid : circulation perturbée en Ile-de-France

Des chutes de neige d’une quantité record ont envahi la France depuis ce lundi 5 février et se sont amplifiées dans la nuit de mardi à mercredi. Obligées d’abandonner leurs véhicules bloqués, plus de 1 500 personnes se sont alors réfugiées dans des centres d’accueil, des aéroports ou des gares en région parisienne. De ce fait, les transports sont fortement perturbés.

Vague de froid : Ile-de-France sous la neige

Depuis lundi, une vague de froid sévit sur tout le territoire de l’Ile-de-France et sur la partie nord de l’Hexagone. Résultat : de nombreux Franciliens étaient bloqués sur place, d’autres obligés de laisser leurs voitures au garage mercredi. Par ailleurs, Météo France prévient que de nouvelles chutes de neige sont toujours attendues dans les jours qui viennent sur ces zones concernées.

Plus de 600 personnes ont dû passer la nuit dans des centres d’accueil franciliens, en raison de l’immobilisation de leur voiture personnelle et des bus de toute la région. En outre, plus de 700 autres individus ont été hébergés dans les gares Austerlitz et Montparnasse, et 230 à l’aéroport d’Orly, d’après les données fournies par la préfecture de police.

Et parmi les 25 départements concernés initialement, 8 restent encore placés en vigilance orange pour « neige et verglas » ce jeudi 8 février, du fait du risque accru de phénomènes glissants. Il s’agit de la Seine-et-Marne, l’Essonne, le Val-d’Oise, les Yvelines, Paris et la petite couronne.

 

Les circulations devenues très difficiles

Ce phénomène neigeux inhabituel perturbe fortement les conditions de circulations sur un axe allant du Poitou aux Ardennes et des Pays de la Loire, en passant par la région parisienne. Et le ramassage scolaire reste encore très difficile dans une quinzaine de départements. Emmanuel Demaël, prévisionniste chez Météo-France, a également expliqué à l’AFP que les risques sont encore élevés sur les sols enneigés. Pour rappel, on enregistrait près de 150 km de bouchons dans la matinée du mardi, contre 739 km le soir même, selon le site d’informations routières « Sytadin ».

Le ministère de l’Intérieur, de son côté, invite les automobilistes dans les départements particulièrement touchés à « ne pas prendre leur voiture » pour le moment. La SNCF, elle aussi, prévoit des retards sur les grandes lignes, et Air France, des annulations importantes au départ des aéroports d’Orly et Roissy.

RER C : des passagers bloqués à bord d’un train pendant 3 heures

Tôt le matin du lundi 05 février, une autre mésaventure attendait les usagers de la ligne RER C, cette fois-ci causée par une panne électrique. Malheureusement ils ne sont pas à l’abri d’autres mauvaises surprises dans les mois à venir…  

 

RER C : des passagers bloqués pendant 3h à Essonne
Essonne : les passagers d’un RER C bloqués pendant 3 heures

 

 RER C : une attente interminable

Un gâchis de temps! La reprise des circulations de la ligne RER C dans Paris était à peine annoncée, que voilà les usagers ont été, une fois encore, victimes d’une nouvelle galère. Ils se sont retrouvés coincés dans le train desservant la gare de Norville et la gare de Bretigny-sur-Orge durant trois heures. Il a fallu attendra, dans le froid et dans le noir, l’arrivée d’un autre train SNCF au départ d’Arpajon pour déplacer celui en panne.

Pendant ce temps, le déclencheur du problème n’a pas été clairement identifié par le chauffeur, prétextant juste un souci dans le système électrique, d’où cet arrêt qui s‘est éternisé. Alors que certains voyageurs étaient sur leur chemin pour se rendre au travail, ils ont dû annuler leur rendez-vous professionnel, ou faire carrément demi-tour. Cette petite mésaventure n’est pas passée inaperçue dans les réseaux sociaux, comme en témoigne la réaction des utilisateurs de twitter et les publications sur le compte Facebook « Les usagers en colère du RER C ».

 

La circulation ferroviaire sur les lignes RER de plus en plus douteuse

Il faut reconnaître que ceci n’est pas un cas isolé. Les retards, les annulations, les pannes techniques  se manifestent presque quotidiennement sur les lignes RER. Sans oublier de mentionner la perturbation causée par les travaux de rénovation de réseau qui n’arrêtent pas de se multiplier depuis le début de cette année. La SNCF essaye tant bien que mal de gérer cette situation désagréable, mais force est de constater qu’aucune solution durable n’arrive à résoudre complètement le problème. Les usagers n’ont d’autres choix que d’envisager une autre alternative de transport plus fiable car on prévoit encore quelques désagréments des lignes RER.

Comme solution, Eden Transports offre toute une panoplie de prestations de location de voiture VTC avec chauffeur, et ce à un prix qui reste accessible à tous. En deux temps trois mouvements, les utilisateurs peuvent réserver en ligne leur trajet et connaitre en avance le montant à payer. Une équipe très réactive reste à disposition des clients pour répondre à toutes leurs demandes particulières : transport en groupe, transfert à l’aéroport, etc afin d’assurer une arrivée à l’heure. En prime, ils jouissent d’une voiture bien confortable et la convivialité du chauffeur !

Charente : des risques élevés d’accidents liés aux transports scolaires

Les problèmes associés aux transports scolaires se sont amplifiés depuis ces derniers mois. Le cas rencontré en Charente-Maritime illustre parfaitement le niveau d’insécurité des collégiens à bord des bus. La sénatrice de la Charente, Nicole Bonnefoy, dénonce ainsi les conditions « difficiles » auxquelles ces enfants font face.

Le délégué interministériel à la Sécurité routière, questionné par le Senat

À la fois présidente de l’Anateep (Association nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement public), la Sénatrice de la Charente, Nicole Bonnefoy, a exprimé ses inquiétudes devant la chambre haute. En effet, son interpellation a surtout été axée sur les problèmes de sécurité liés aux transports scolaires des enfants, notamment ceux de l’ensemble privé Saint-Laurent : les collégiens sont transportés debout à 70 km/h du fait de l’extension des ressorts territoriaux des autorités organisatrices de mobilité.

Par la même occasion, elle a aussi évoqué l’indignation des parents d’élèves face à cette insécurité. Les sénateurs ont alors questionné Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, sur ce sujet. Ainsi, celui-ci promet d’en parler au Ministre des transports et de trouver les solutions. Selon lui, ces dernières peuvent aller jusqu’à la révision des règlements en vigueur si nécessaire.

 

L’insécurité liée aux transports scolaires se répand…

Ce problème de sécurité au niveau des transports scolaires est loin d’être un cas isolé. L’accident survenu à Millas le 14 décembre dernier en est une preuve. Pour rappel, il s’agit d’une collision violente entre un car scolaire et un TGV. Et le bilan était lourd puisque six enfants ont perdu la vie dans cette tragédie. D’après un site d’informations locales, les témoins du drame ont indiqué que « les barrières étaient fermées au moment de l’accident », ce qui laisse entendre que la conductrice a forcé le passage. Pourtant, celle-ci affirme le contraire et insiste qu’ « il n’y avait rien ce jour-là, ni voyant ni barrière. »

Ces types de cas révèlent bien que les bus scolaires n’offrent pas les niveaux de sécurité et de confort requis pour les collégiens. Et c’est d’ailleurs pour ces raisons que Eden transports cherche à révolutionner le domaine du transport en proposant des services personnalisés pour répondre aux besoins actuels des particuliers, des entreprises et des écoles qui souhaitent se libérer des contraintes liées aux transports en commun ou aux taxis. Etant toujours au courant des trafics en temps réel, le chauffeur peut assurer la ponctualité à ses passagers.

Transports en commun : la galère se poursuit dans les RER

La SNCF prévoit des perturbations sur plusieurs lignes RER : retards, annulations de trains et bien d’autres problèmes sont en vue à partir du mois de Février. De ce fait, les usagers  vont connaître des difficultés non seulement dans les mois à venir, mais durant les prochaines années. 

Au cours de ces derniers mois, le RER B enchaîne les incidents
Les perturbations se multiplient dans les RER.

Les RER affectés par les grèves et les nouveaux horaires

Les répercussions du mouvement des syndicats CGT, Sud et Unsa de Paris Est deviennent de plus en plus importantes. Après leurs grèves quotidiennes de 59 minutes depuis Noël, ils comptent encore  intensifier leurs revendications. Les syndicats affirment ainsi que les grèves seront désormais 3 fois par jour, au lieu d’une fois, à partir du 1er février. Pourtant, les usagers du RER E sont déjà très dérangés par les suppressions de trains durant les heures de pointe, au cours de ces derniers mois. À cela s’ajoutent le plus souvent une attente d’au moins 10 minutes supplémentaires pour arriver à destination.

Quant au RER A, les usagers se disent insatisfaits du service, et ce depuis la mise en place des nouveaux horaires le 10 décembre 2017. De plus, les voyageurs ne sont pas toujours prévenus en cas de retards ou d’annulation. Le trajet prend également plus de temps, car les trains marquent davantage d’arrêts, et les incidents se répètent. Ce sont d’ailleurs les problématiques soulevées par le député de la 2ème circonscription du Val-Oise, Guillaume Villette, lorsqu’il a interpellé le Premier Ministre sur ce sujet.

 

La circulation ferroviaire sera perturbée par les travaux en vue

De leur côté, la SNCF Réseau Ile-de-France et le Transilien ont indiqué que des retards et des ralentissements risquent toujours de survenir durant les huit années à venir. Les travaux prévus dans les 8 prochaines années en sont les raisons principales : prolongement du RER E, remplacement des caténaires des RER B et C, rénovation des réseaux, etc. Selon le directeur de SNCF Réseau Île-de-France, Didier Bense, « le week-end et la nuit ne suffisent plus » pour tenir les délais. Certaines lignes seront probablement coupées durant plusieurs jours, a-t-il reconnu.

Mais pour éviter les problèmes dans les RER, une solution alternative durable existe : le VTC, comme celui proposé par Eden Transports. Il s’agit d’un service de transports à la fois pratique et bien abordable, car les usagers n’ont qu’à effectuer une réservation en ligne pour connaître en avance le prix. De plus, le site est accessible à tout moment, à savoir 24 h/24 et 7 j/7. Aucune mauvaise surprise ne sera en vue au niveau des prix, car le montant total à payer reste le même quels que soient les problèmes rencontrés en route. Et chaque client bénéficie toujours d’un accueil convivial et personnalisé, loin de la galère dans les RER.

Le VTC, un secteur sans cesse en croissance en France

Une étude menée par Boston Consulting Group (BCG) révèle que le VTC connaîtrait un essor remarquable dans les prochaines années: elle devrait employer jusqu’à 100 000 personnes d’ici 2022. Le marché de ce service de transport avec chauffeur pourrait par ailleurs s’élever à 3,9 milliards d’euros dans 5 ans.

Le service de VTC en ascension fulgurante dans les années à venir

Encore peu prisé avant 2013, les VTC sont aujourd’hui de plus en plus sollicités par le grand public. En effet, le secteur n’a cessé d’élargir son horizon depuis, et a su séduire davantage de clients chaque année. D’après les estimations du BCG, le chiffre d’affaires pourrait atteindre 1,5 milliard à 3,9 milliards d’euros en 2022. Le nombre de personnes exerçant le métier de chauffeurs dans ce secteur s’élèverait également jusqu’à 60 000, voire 100 000, dans cinq ans.

Par ailleurs, les statistiques fournies par ce cabinet de conseil montrent bien que les activités des « Voitures de Transports avec Chauffeur » a largement progressé, soit 270 % par an ces trois dernières années. En revanche, celles des taxis ont ralenti, avec une chute de 3,5 % par an pour la même période.

 

Le VTC, un secteur générateur d’emplois

Le service de Voiture de Transports avec Chauffeur a créé 22 000 emplois dans l’Ile-de-France, souligne le BCG. Par ailleurs, 50 % des chauffeurs étaient sans emploi avant d’exercer le métier. En ce qui concerne le revenu, ces nouveaux recrus touchent entrent 1 400 et 1600 euros nets.

Le directeur associé au Boston Consulting Group, Sylvain Duranton, a également indiqué que, depuis 2000, le taux de croissance du marché de la mobilité est de 4% par an. Mais à partir de 2013, lorsque l’offre de VTC a augmenté, celui-ci est de 10 % dans l’Ile-de-France.

Selon encore ce cabinet de conseil, on remarque qu’en région parisienne, des territoires mal desservis par les taxis ou les transports en commun ont été conquis par les VTC. À noter d’ailleurs qu’environ 90 % du marché du VTC dans l’Hexagone se trouvent dans l’Ile-de-France.

Pollution de l’air : dernière chance pour la France et 9 autres pays

La France et 9 autres pays membres de l’UE ont été sommés par la Commission européenne de proposer des mesures pour améliorer la qualité de l’air d’ici 10 jours. Le commissaire à l’environnement, Karmenu Vella, a convoqué ces mauvaises élèves de la lutte contre la pollution lors d’un sommet organisé mardi 30 janvier à Bruxelles.

La France et 9 autres pays de l'UE sont sous la menace d'un recours en justice si ils ne présentent pas des mesures pour améliorer davantage la qualité de l'air d'ici 10 jours. Les efforts déjà entrepris par la France doivent être renforcés.
Le trafic automobile est le premier émetteur de polluants dans le secteur des transports.

Dernier avertissement

La France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Hongrie, la Roumanie, la République tchèque et la Slovaquie risquent un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne s’ils ne se mettent pas en conformité avec la directive de 2008. A la fin de la réunion, la Commission a donné 10 jours à ces pays pour présenter des solutions pour améliorer la qualité de l’air.

Cela fait 10 ans que ces mauvais élèves ont été régulièrement rappelés à l’ordre pour avoir dépassé à plusieurs reprises les seuils d’exposition aux particules fines PM10 et au dioxyde d’azote. « Nous sommes à la fin d’une longue – trop longue, diront certains – période d’offre d’aide, de conseils et d’avertissements », admet Karmenu Vella. La France est aujourd’hui concernée par deux procédures « précontentieuses » qui peuvent mener jusqu’à des sanctions financières.

Réponse de la France

Nicolas Hulot veut inverser la tendance rapidement. Des dispositions ont déjà été prises dans le cadre du Plan climat et du plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques, a-t-il rappelé dans un communiqué.

« Je mesure la responsabilité de la France en matière de pollution de l’air. Une quinzaine de territoires en métropoles et en outre-mer sont concernés par des dépassements réguliers de pics de pollution. Ces phénomènes sont les conséquences de nos choix passés en termes d’aménagement du territoire, de politique énergétique ou de transports. Nous devons absolument inverser cette tendance rapidement, pour que chaque français puisse respirer un air sain », a-t-il expliqué.

Tout en rappelant à chacun de prendre sa responsabilité, Hulot a également demandé à la Commission d’aider la France « en renforçant des normes, notamment sur les véhicules et sur les camions ».

A titre de rappel, le secteur des Transports est le premier facteur de pollution en France. Cette pollution tue chaque année entre 400.000 à 500.000 personnes en Europe. La France et ses métropoles ont déjà fait diminuer progressivement la qualité de l’air, mais les efforts restent insuffisants.

Transport en commun : le sentiment d’insécurité persiste

Une étude d’Euro Car Parts révèle que la moyenne du temps passé dans les transports, tous modes confondus, est de trois heures et demi par semaine. Les Français sont nombreux à vouloir écourter ce moment, généralement synonyme de retard, fatigue, mauvaises odeurs ou même de violences.

  

Les usagers des transports en commun ressentent constamment le danger. Les hommes autant que les femmes  sont victimes d'agressions.
les usagers se sentent toujours en insécurité dans les transports en commun.

Près d’une femme sur deux se sent en insécurité

45% des personnes qui utilisent les transports en commun pour leurs déplacements affirment se sentir en insécurité. Les femmes sont les plus touchés par ce sentiment avec 61% d’entre elles qui avouent ne pas se sentir tranquilles dans le métro, le RER ou le bus.

La raison principale de cette situation est que les statistiques officielles sous-estiment les violences envers les femmes. « De nombreux comportements pouvant être qualifiés d’intimidants ou de sexistes ne sont pas pris en compte dans le recensement des victimations », explique les résultats de l’étude. Ce sont pourtant ces comportements qui accentuent le sentiment d’insécurité des femmes.

Les hommes sont aussi victimes

Chez les hommes, le sentiment d’insécurité concerne 38% des usagers. 51% des femmes « ressentent de l’insécurité dans les transports en commun tandis que 61% des hommes s’y sentent toujours en sécurité », note l’étude. Pourtant, les hommes sont davantage victimes d’agressions d’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales.

La nuit, mais aussi le fait qu’il y a trop ou pas assez d’usagers renforce le sentiment d’insécurité chez les usagers. Les chargés d’études de l’ONDRP estiment que l’entretien des zones entourant les transports en commun renverserait la tendance. « Un environnement propre, bien entretenu et éclairé améliorera le sentiment de sécurité. A l’inverse, un cadre dégradé et abîmé renforcera le sentiment d’insécurité. Un mauvais éclairage va notamment générer de l’insécurité », ajoutent-ils.

Pourquoi opter pour un VTC plutôt qu’un taxi ?

Certains clients pensent à tort que l’avantage de recourir à un VTC concerne uniquement le prix. En réalité, le « Voiture de Transport avec Chauffeur » présente encore bien d’autres atouts. Voici un aperçu des bonnes raisons de choisir ce service.

Le VTC assure un accueil bien personnalisé et une haute qualité de service aux usagers. Ces derniers peuvent profiter de nombreuses avantages adaptés en fonction de ses vrais besoins.
Les VTC offrent plus de confort aux passagers.

Le VTC, pour plus de transparence sur les tarifs

L’un des principaux avantages des VTC est la transparence du prix. En effet, la majorité des prestations sont à payer avant le rendez-vous avec le chauffeur, grâce à un système de réservation en ligne. Ainsi, l’usager n’est plus obligé d’avoir du liquide sur lui. Il n’a qu’à préciser les points de départ et d’arrivée pour connaître le devis exact de la prestation. Tous ces atouts lui permettent alors de profiter de son voyage en toute sérénité, puisqu’aucune mauvaise surprise ne sera en vue au niveau du prix.

De plus, le VTC n’est pas soumis à une tarification imposée par l’Etat. Les prix sont en effet fixés par la compagnie concernée ou le conducteur lui-même. Et le prix de la prestation reste le même qu’importe les contraintes rencontrés en route.  Contrairement à un chauffeur de taxi, celui d’un VTC ne facturera pas le temps qu’il devra prendre pour venir chercher le client. Ceci dit, ce dernier pourra prendre la route l’esprit tranquille, et se concentrer davantage sur les motifs de son voyage, une fois le paiement effectué.

Le VTC, pour bénéficier d’un service bien personnalisé

En ce qui concerne la qualité des prestations, les VTC ont une longueur d’avance sur les taxis. Ils sont particulièrement soucieux de la satisfaction de ses clients. Cette volonté d’offrir un meilleur service se traduit avant tout par un accueil convivial et chaleureux: un chauffeur en tenue correcte, avec une serviabilité et une courtoisie constante. Au départ comme à l’arrivée, il s’occupe de tout, y compris les bagages de ses clients. Les usagers peuvent ainsi voyager léger.

En outre, le conducteur prend toujours les dispositions nécessaires pour arriver à temps au lieu de départ ou d’arrivée.  Pour ce faire, il se tient constamment informé de l’état du trafic en temps réel, et peut ainsi prendre l’itinéraire le plus approprié. À tout cela peuvent aussi s’ajouter d’autres services déployés au sein du véhicule, selon les besoins des usagers : Wifi gratuit, TV, de la musique au choix et bien d’autres éléments qui assurent le confort recherché.

Transport de personnes : lutter contre le réchauffement climatique

En France, 94% des émissions de CO2 du transport intérieur viennent du trafic automobile. Les grandes métropoles du monde entier continuent aujourd’hui leur combat pour réduire la pollution et limiter le réchauffement climatique. Les entreprises de transport doivent suivre la tendance pour ne pas sombrer.

Les entreprises de transport ont intérêt à entamer leur transition énergétique. En effet, les villes limitent de plus en plus la circulation des voitures thermiques et les consommateurs ont changé leur mode de déplacement.
La transition énergétique dans les transports est déjà en cours.

Une préoccupation mondiale

Le réchauffement climatique est l’affaire de tous ! Cela a été confirmé par la COP21 de Paris et la COP22 de Marrakech. Les initiatives de lutte poussent de partout (Etat, villes, sociétés ou particuliers) pour limiter l’empreinte du transport sur l’environnement : les gens achètent de plus en plus des véhicules électriques ou utilisant du biocarburant, la pollution de l’air est régulièrement évaluée et les restrictions de la circulation se multiplient.

A Paris, la vignette Critic’Air est déjà opérationnelle depuis l’année 2017. Tous les véhicules qui circulent dans à Paris doivent respecter les normes. Si les premiers contrôles ont été axés sur la pédagogie, les sanctions ont suivi.

Devenir écoresponsable

Cela reste actuellement le grand défi des gouvernements, des villes, des entreprises et des citoyens. Les nouvelles technologiques mettent à la disposition des acteurs les outils nécessaires pour le relever. Il est possible aujourd’hui d’évaluer ses émissions de polluants et d’optimiser sa consommation énergétique.

En optimisant les itinéraires, l’entreprise évite des émissions supplémentaires de CO2. Elle épargne aussi du temps et de l’argent pour elle et pour le client. L’éco-conduite est aussi recommandée pour les conducteurs : modérer la vitesse, éviter les accélérations et freinages brusques qui augmentent la consommation de carburant.  Il est également conseiller de ne pas abuser de la climatisation.

Les impacts de la pollution automobile sur l’environnement et sur la santé de l’homme sont désormais visibles. Il faut une prise de conscience collective pour que les bonnes pratiques en matière de mobilité se généralisent.