Métro parisien : pratique pour les touristes ?

Si le métro fait partie intégrante du quotidien des parisiens, ces derniers passent autant de temps à s’en plaindre qu’à l’utiliser. Pourtant, selon une enquête menée par Le Parisien, il figure parmi les métros les plus convoités par les touristes. Explications…

 

Métro parisien : pratique mais représente quelques inconvénients
Métro parisien : 80% des touristes de passage sur Paris l’utilisent

 

Une note positive pour le métro parisien 

En 2016, l’Institute for Transportation and Development Policy (ITPD) a désigné Paris comme « ville la mieux desservie au monde par les transports en commun ». Et pour cause, la capitale française est la seule à disposer d’un taux de 100% de desserte parmi les 26 métropoles en course. Et on peut facilement le vérifier puisque tout arrondissement parisien est desservi par au moins un transport en commun dont principalement le métro.

Ce dernier est d’ailleurs très prisé par les touristes selon une enquête menée par Le Parisien. En effet, 80% d’entre eux l’utiliseraient pour découvrir la ville de Lumière. Un engouement qui s’explique par la ponctualité du métro, ses tarifs abordables et ses plus de 300 stations.

 

Le métro parisien : quelques désagréments subsistent

Certes, le métro parisien dispose de nombreux atouts mais il est loin d’être au top. D’ailleurs, il enregistre un taux de satisfaction assez bas (89%) par rapport aux autres moyens de transport comme le tram (93%) ou encore lignes Transilien (99%). Et les franciliens, ses principaux utilisateurs, ne diront pas le contraire. Ils critiquent ainsi assez souvent la saleté du lieu et des trains ainsi que l’insécurité en soirée. A cela s’ajoute le manque de confort puisque le métro est généralement bondé surtout durant les heures de pointe.

Mais comment découvrir confortablement Paris sans se ruiner ? Il suffit de faire appel à Eden Transports ! Doté de ses plusieurs années d’expérience, il offre des services alliant ponctualité, confort et sécurité. Et ceci, à prix très abordable comparé aux tarifs proposés par les taxis ou autres agences. Testez la qualité du service en réservant une navette pour vous récupérer à l’aéroport (Orly, Roissy-CDG et Beauvais).

VTC/taxis : le nombre de candidats explose en Île-de-France

Les créations d’entreprises ont été portées par le secteur des transports en 2016. Ce qui a par la même occasion augmenté les recrutements, notamment dans le transport de personnes et de colis. Conséquence, il n’y a jamais eu autant de candidats aux examens pour devenir VTC ou chauffeur de taxi.

Le nombre de candidats aux examens pour devenir taxi ou VTC n'a jamais été aussi élevé. L'ïle-de-France est en tête concernant les embauches de chauffeurs.
La filière VTC attire un grand nombre de candidats.

Plus de 5.000 candidats

Pour la seule journée du mardi 25 juillet, 2.600 candidats ont passé l’examen commun aux VTC et taxis au centre Jean-Monnet de Rungis, dans le Val-de-Marne. Cela porte le nombre de futurs chauffeurs à avoir passé leur examen à plus de 5.000.

C’est un chiffre-record qui peut s’expliquer par l’interruption des épreuves depuis fin 2016, après la guerre entre taxis et VTC qui a entraîné des changements de réglementation. Mais il y a aussi une autre raison. Les chauffeurs capacitaires LOTI ont jusqu’au 1er janvier 2018 pour devenir macaron vert (VTC), selon la loi Granguillaume. Pour eux, c’est donc une course contre la montre qui est lancée.

Créations d’entreprises et d’emplois dans les transports

Le secteur des transports a été le fer de lance des créations d’entreprises en France en 2016. 554.028 nouvelles entreprises ont vu le jour, soit une augmentation de 5,5% par rapport à 2015. Les activités de transport dont les taxis, VTC et moto-taxis ont enregistré une croissance de 32%.

En général, ces créations d’entreprises n’ont pas eu beaucoup d’impacts sur l’embauche. 4% des entreprises créées en 2016 seulement emploient des salariés au démarrage de leur activité, selon l’Agence France Entrepreneur.

Toutefois en Île-de-France, la filière VTC a recruté un salarié sur quatre, rien qu’au premier semestre 2016. Une étude du cabinet de conseil BCG estime même qu’elle ne va pas arrêter de croître, jusqu’à employer 80.000 personnes d’ici à 2022.

Sécurité routière : piétons et cyclistes en danger

Le bilan du mois de juin sur la mortalité routière a montré que les usagers de la route sont de nouveau en danger en France. Le nombre de piétons et de cyclistes morts a notamment augmenté.  

Le nombre de cycliste morts sur les routes ont énormément augmenté. Le mouvement Mon vélo est une vie plaide pour plus de pédagogie.
Il n’y a jamais eu tant de morts à vélo.

Il n’y a jamais eu tant de morts à vélo

Chaque jour, il y a en moyenne 9 personnes qui meurent sur les routes de France. Le mois dernier, ce sont 329 personnes qui ont péri dans des accidents, soit 15,4% de plus qu’en juin 2016. Les piétons et les cyclistes représentent respectivement 16% et 5% d’entre elles.

L’augmentation du taux de mortalité routière concerne en premier lieu les cyclistes. Sur les douze derniers mois, on remarque une augmentation de 22% par rapport à 2010. Les chiffres sont encore plus alarmants au cours du deuxième trimestre 2017 : 65 décès, contre 40 en 2016 et 39 en 2010.

Comportement insensé des automobilistes

Les cyclistes se sentent moins respectés et plus vulnérables au quotidien. Sportifs et cyclistes du dimanche ont donc rejoint le mouvement « Mon vélo est une vie », lancé fin mai, pour que le vélo retrouve sa place sur la route. « Il y a des comportements insensés : ces voitures constamment garées sur les voies réservées en ville qui nous obligent à faire de dangereux zigzags. Ils veulent à tout prix nous dépasser sans attendre d’avoir le champ libre et ne pas nous frôler. La cohabitation est le vrai souci et cela même si, comme à Paris par exemple, la volonté de faire de la place aux vélos est réelle », se plaint Théo Bartuccio, initiateur du mouvement.

Mais la totalité des fautes ne reviennent pas aux automobilistes. Avec le Vélib’, certains cyclistes sans permis de conduire ne respectent pas le Code de la route. « C’est inacceptable », s’insurge Théo. Pour lui, il faut un travail de pédagogie. « Nous proposons par exemple qu’une heure de formation, parmi les vingt obligatoires pour obtenir le permis de conduire, soit réalisée à vélo pour que les futurs automobilistes comprennent ce à quoi sont confrontés les cyclistes », poursuit-il.

La Sécurité routière recommande aux cyclistes de se protéger en mettant, par exemple, un casque. Mais pour un résultat à long terme, il faut que tous les usagers prennent conscience de l’importance de la cohabitation sur la route.      

Sécurité routière : la mortalité toujours en hausse

La mortalité routière a-t-elle atteint un plancher ? C’est ce qui est en train de se confirmer avec ce nouveau bilan de la sécurité routière pour le mois de juin. Le nombre de morts sur les routes continue d’augmenter.

Malgré les sensibilisations et les mesures prises contre le relâchement des comportements, la mortalité routière est toujours en hausse.
La mortalité routière est encore en hausse en juin.

Mortalité en hausse en juin

Un rapport du ministère de l’Intérieur a récemment montré que les Français sont de bons conducteurs car 77% d’entre eux possèdent toujours leurs 12 points au permis. Mais le bilan du mois de juin sur la mortalité routière nous ramène les pieds sur terre. En effet, les chiffres sont en hausse.

329 personnes sont mortes sur les routes de France métropolitaine en juin 2017, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR). C’est une augmentation de 15,4% par rapport à juin 2016. Le nombre d’accidents corporels est également en hausse. Le nombre de personnes blessées hospitalisées a augmenté de 11,9%.

Les conducteurs appelés à la vigilance

En ces périodes estivales, la présence des forces de l’ordre a été renforcée. 14.000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour le weekend du 29 et 30 juillet. Ils procéderont à « des contrôles renforcés, portant notamment sur le respect des vitesses autorisées et des distances de sécurité, sur les conditions de chargement, ainsi que sur le respect de l’interdiction du téléphone en conduisant, la distraction au volant ayant causé près de 400 tués sur les routes en 2016 », explique l’ONISR.

Les forces de l’ordre sont désormais appuyées par des drones dans leurs tâches. Des hommes cachés près des autoroutes reçoivent les images directement et sont prêts à intervenir si cela est nécessaire. Cette mesure sera appliquée pendant tout l’été.

2016 a été la troisième consécutive de hausse de la mortalité routière. Cela ne s’était jamais produit depuis 1972 d’après Anne Levaud, déléguée générale de l’association Prévention routière. Si les gens n’adoptent pas des solutions plus fiables comme la location de voiture avec chauffeur, 2017 risque de devenir la quatrième année consécutive de hausse.

Taxis : les villes les plus chères selon Carspring

Comme à son habitude, le site britannique Carspring a dressé la liste des villes où les tarifs proposés par les taxis sont les plus chers. Un critère qui devrait être pris en compte dans le choix de votre destination! On fait le point….

 

Selon Carspring, un site britannique, Paris est la ville la moins chère en matière de taxis France
Selon Carspring, un site britannique, Paris est la ville la moins chère en matière de taxis France

 

Les résultats de l’étude de Carspring

L’indice de coût de taxi réalisé par le site britannique Carspring place Genève avec Zurich, comme les villes les plus chères au monde, parmi les 80 villes placées au crible. Dans la  même foulée, Tokyo se retrouve aussi en haut de l’échelle.

Le Caire reste le plus abordable avec ses 9 centimes d’euros au kilomètre. Ce dernier est d’ailleurs suivi de près par Mumbai la ville indienne, Bucarest capitale de la Roumanie, Jakarta en Indonésie, la ville de Mexico et enfin Tunis, capitale de la Tunisie.

 

Paris, la ville la moins chère en France

Paris compte toutefois parmi les bons élèves avec ses tarifs de 0.97 euros le kilomètre, en comparaison avec les autres villes de France comme Marseille qui facture 1.60 euros la même distance.

Certes, vu sous cet angle les taxis ont l’air abordables en France mais avec leur système de paiement au kilométrage, le compteur risque rapidement d’exploser. Ce qui n’est pas le cas avec les voitures de location comme Eden Transports. En effet, les prix sont fixés dès la réservation et ils ne risquent plus de changer qu’importe les encombrements que l’on pourrait rencontre en cours de route. D’ailleurs, vous ne risquerez pas d’être coincés dans les embouteillages pour bien longtemps puisque les véhicules d’Eden Transports ont l’autorisation préfectorale de circuler dans les voies de bus.

S’adaptant aux besoins, Eden Transports  propose aussi d’autres services comme le transport de collectivités, d’associations ou transport scolaire. Et, pour faire découvrir la ville parisienne à vos clients, vos déplacements pour des excursions privées : des formules VTC à la carte ou des formules touristiques à Paris vous sont également proposées.

Circulation : Bison futé voit encore rouge pour ce weekend

La circulation sera dense du vendredi 21 au dimanche 23 juillet, selon Bison futé. Aux départs en vacances s’ajoutent les différents chantiers pour créer des embouteillages monstres.

Bison Futé voit encore rouge pour ce weekend du 21 au 23 juillet. En plus des travaux, les départs en vacances continueront tandis que ceux qui sont partis plus tôt seront déjà de retour.
La circulation sera de nouveau dense ce weekend.

Difficultés dans le sens des départs

Des ralentissements se produiront un peu partout sur le territoire de l’Hexagone. Le vendredi, Bordeaux, Paris et Lyon seront probablement  sujets à des encombrements entre 11 heures et 21 heures. Mieux vaut donc les éviter durant cette période. La circulation sera également dense sur les autoroutes du Nord entre 15 heures et 18 heures et sur les autoroutes du Sud entre 16 heures et 20 heures.

Samedi sera classé rouge. Il est recommandé d’éviter les contournements de Paris et Lyon entre 7 heures et 14 heures, et encore moins les autoroutes du Nord. Dans le Sud, les ralentissements auront lieu entre 10 heures et 19 heures.

Dans le sens des retours

Ceux qui sont partis plus tôt en vacances commenceront à rentrer ce weekend. La circulation deviendra de plus en plus difficile dans le sens des retours. Le samedi 22 juillet, les autoroutes de la moitié nord de la France seront touchées par des ralentissements entre 12 heures et 19 heures. Il en sera de même sur la moitié sud entre 10 heures et 17 heures.

Les retours continueront dimanche, avec une concentration de la majorité du trafic en Île-de-France. Bison Futé recommande aux automobilistes de rejoindre la région avant 15 heures ou après minuit. Toutefois, il faut se préparer à tout ! Prenez des vivres et beaucoup d’eau, et surtout, n’oubliez pas de faire des pauses toutes les 2 heures.

Pollution : la restriction n’est pas la solution

En présentant son plan climat, Nicolas Hulot avait annoncé le jeudi 6 juillet la fin de la commercialisation des voitures à essence et diesel d’ici 2040. Mais cette mesure ne serait pas la solution selon l’association 40 millions d’automobilistes.

Après l'annonce de la fin de la commercialisation des voitures essence et diesel, l'association 40 millions d'automobilistes a affirmé que la restriction n'est pas la solution.
Les vignettes crit’air ne seraient pas la solution à la pollution.

Nicolas Hulot ne prend pas beaucoup de risques ?

« Dans 5 ans, les vignettes ne seront plus valables », estime Pierre Chasseray, le président de 40 millions d’automobilistes. Selon lui, la voiture propre d’aujourd’hui deviendra polluante demain. S’il admet que les transports sont toujours responsables de 25% de la pollution, il rappelle que le chauffage en est l’une des premières sources.

Tout le monde a donc des efforts à faire et le transport a déjà fait sa part. En effet, « les particules fines émises ont été divisées par deux sur le parc de véhicules roulants », selon Mr Chasseray. Nicolas Hulot veut juste jouer la sécurité selon le président de l’association de défense de l’automobiliste puisqu’il ne sera plus en poste en 2040.

Plutôt le décalaminage par injection d’hydrogène

La restriction n’est donc pas la solution car elle a un résultat très faible sur la pollution. Mais les primes à la transition non plus. Financièrement, ce n’est pas réalisable selon Pierre Chasseray.

« Le problème des moteurs diesel c’est leur encrassement qui génère des pannes coûteuses », explique le président. 40 millions d’amis recommande le décalaminage par injection d’hydrogène. Ce dernier permet de limiter des pannes et de rendre aux moteurs leurs performances d’origine. Ce qui réduirait jusqu’à 40% les émissions de pollution. « Nous l’avons tests nous-mêmes avec une trentaine de véhicules. C’est probant », assure Mr Chasseray.

Plan climat : dites au revoir à l’essence et au diesel !

En présentant son plan climat le jeudi 06 juillet, Nicolas Hulot, a annoncé la fin de la vente des voitures essence et diesel d’ici à 2040. C’est un objectif ambitieux et un défi de taille, vu que plus de 90% du parc automobile français sont aujourd’hui dominés par ces voitures.

Les constructeurs se réjouissaient encore de la hausse des ventes de voitures neuves quand l'information est tombée. Les ventes de voiture à essence et diesel ne seront plus autorisées d'ici à 2040.
Les voitures essence et diesel ne seront plus commercialisées d’ici à 2040.

L’accord de Paris irréversible

Alors qu’ils se jouissaient encore le lundi 03 juillet de la hausse des ventes de voitures neuves, les constructeurs doivent aujourd’hui faire face à un énorme défi. En effet, le ministre français de la Transition écologique a rendu irréversible l’accord de Paris en annonçant jeudi 06 juillet la fin de la commercialisation des voitures essence et diesel d’ici à 2040. « Cet objectif a déjà été pris, mais pour 2030, par le président indien Narendra Modi, a-t-il rappelé. C’est un objectif qui est lourd, mais les solutions sont là. »

Les ménages français vont bénéficier d’un accompagnement pour que ce projet se réalise. Ainsi, ceux qui accepteront de se débarrasser de leurs voitures polluantes obtiendront une prime. « On va accélérer le développement des aides pour l’achat de voitures moins polluantes, à destination des ménages les plus modestes » explique Nicolas Hulot. Il y aura « une prime de transition pour remplacer un diesel datant d’avant 2001 ou essence d’avant 1997 par un véhicule plus propre neuf ou d’occasion », a-t-il ajouté. Ce qui ne devrait pas être difficile puisque les voitures des Français sont vieilles, 8,9 ans en moyenne.

Les constructeurs doivent relever le défi

Pour le ministre, « les conditions sont là ». « Nos propres constructeurs ont dans leurs carton de quoi alimenter et incarner cette promesse. C’est un agenda de santé publique », a-t-il déclaré. De son côté, Pierre Corniou, auteur du livre L’avenir de l’automobile, a rappelé qu’il y a seulement 2 millions de véhicules électriques et hybrides sur un parc d’environ 1,2 milliard de voitures dans le monde. Il recommande donc de donner au véhicule électrique « des objectifs politiques à moyen terme ».

Les ventes de voitures électriques ne représentent que 1,2% du marché en France. Mais les constructeurs semblent optimistes. « Notre mutation technologique est déjà largement engagée », rassure-t-on chez PSA. En effet, le groupe a annoncé en 2016 que 80% de son offre sera électrifiée, à 100% ou en hybride, d’ici à 2023. Chez Renault aussi, des engagements ont déjà été pris. La société est aujourd’hui le leader mondial de l’électrique avec plus de 425.000 voiture vendues.

Eté : attention aux embouteillages !

C’est l’été et les travaux se multiplient à Paris. Durant les mois de juillet et août, les utilisateurs de la route doivent s’y adapter. Mais ce sont surtout les automobilistes qui devront s’armer de patience.

L'été ne va pas être facile pour ceux qui ne partent pas en vacances. Les travaux se multiplient dans les villes.
Les travaux se multiplient durant l’été.

Les pistes cyclables

Durant les vacances d’été, les routes sont moins saturées. Les représentants de l’Etat ont donc concentré les travaux sur cette période. En général, les projets favorisent les piétons et les cyclistes, au détriment des automobilistes.

Trois grandes pistes cyclables sont en cours de création, dans le cadre du plan vélo lancé en 2015 par la mairie. La première partie des travaux sur la rue de Rivoli, entre l’église Saint-Paul et l’Hôtel de Ville (IVe) se fera d’août à décembre, ce qui ne laissera qu’une file de circulation pour les voitures.

A l’Ouest, la voie Georges-Pompidou sera carrément fermée du 23 juillet au 24 août à cause de l’aménagement d’une voie pour cyclistes entre Boulogne (Haut-de-Seine) et le Pont Bir-Hakeim (XVIe). « Nous avons choisi de réaliser ces travaux l’été pour que l’impact sur la circulation soit le plus faible possible. Et le scénario le moins perturbant était de couper totalement la circulation sur les berges pendant un mois, pour que les travaux puissent être réalisés le plus rapidement », explique Christophe Najdovski, adjoint au maire chargé des transports et de la voirie.

Les travaux concernant la piste cyclable prévus sur le boulevard Voltaire, dans le XIe, quant à eux, ont débuté le 17 juillet et durera un an et demi. Les véhicules ne pourront circuler que sur une file dans chaque sens.

Piétonisation

La mairie continue d’améliorer le confort des piétons dans la capitale. Réhabilitation de la chaussée, élargissement des trottoirs, tout y passe. Certaines voies seront donc interdites à la circulation : rue des Lyons (Ve) du 10 au 1er septembre, boulevard de Reims (XVIIe) jusqu’au 13 août.

Des perturbations auront également lieu autour de la porte d’Italie (XIIIe) à cause de la pose d’une chaussée dépolluante. Sur l’avenue Pointcaré (XVIe), la circulation sera mise en sens unique de la place Victor-Hugo à la place Trocadéro du 17 juillet au 18 août. Rue de Charonne, le sens montant entre le boulevard Voltaire et la rue Léon-Fort sera fermé à cause d’une mise en accessibilité d’un arrêt de bus.

Heureusement pour ceux qui ne sont pas partis en vacances, les voitures d’Eden Transports peuvent circuler dans les voies réservées au bus pour éviter les embouteillages.

Somnolence au volant : évitez de vous laisser aller !

C’est les vacances et beaucoup de conducteurs enchaînent les heures de route. Des sensibilisations contre la somnolence au volant ont donc été organisées sur quelques aires d’autoroute. Ce danger est souvent négligé alors qu’il figure parmi les principales causes d’accident sur les routes.

La somnolence au volant est un danger souvent négligé. Elle est pourtant l'une des principales causes d'accidents. Pour y remédier, rien de tel que le sommeil.
La somnolence au volant est l’une des principales causes d’accidents.

Quand s’arrêter ?

L’utilisation du régulateur de vitesse sur autoroute favorise la somnolence au volant, mais cela peut aussi survenir après une prise de médicaments. En France, 1 personne sur 3 avoue s’être déjà endormie au volant. Il est donc préférable de se faire examiner par un médecin avant de partir, surtout pour les automobilistes qui ont des troubles du sommeil.

Mais à notre niveau, on peut déjà reconnaître certains symptômes. Bâillements, picotements, envie de s’étirer, raideur de la nuque, paupières lourdes… autant de signes qui nous indiquent qu’il est temps de faire une pause.

Mais « ce n’est pas toujours facile d’évaluer sa propre fatigue. Il y a souvent des différences entre ce que l’on ressent et ce que l’on est réellement capable de faire », explique Arnaud Rabat, spécialiste de la somnolence à l’institut du sommeil et de la vigilance. Heureusement, il existe aujourd’hui des applis qui permettent de tester ses réflexes et déterminer si l’on est encore apte à conduire.

Rien ne vaut une bonne sieste !

La majorité des automobilistes ayant fait l’objet d’un sondage (33%) pensent que faire une pause suffit à éviter le pire. En effet, les spécialistes de la somnolence recommandent une pause toutes les deux heures, chose que beaucoup de conducteurs ne font pas. Toutefois, une pause-café ne suffit pas.

Seuls 12% ont répondu qu’il faut faire une sieste. Cette dernière est pourtant la bonne habitude à adopter. Une étude néo-zélandaise a démontré qu’il faut au minimum dormir 40 à 60 minutes pour récupérer toutes ses facultés. Pour ceux qui pensent qu’il faut continuer la route parce que la destination est proche, rappelez-vous qu’il y a 4 fois plus d’accidents en fin de parcours.