Pentecôte : il faut s’attendre à une circulation dense

Encore un long weekend cette semaine ! Les automobilistes vont surement profiter de ces trois jours de repos pour prendre la route. Les zones côtières et les lieux de loisirs dans les grandes villes vont être pris d’assaut. Attendez-vous à une circulation dense !

Le trafic sera assez difficile pour ce long weekend de la pentecôte. Toutefois, la situation sera moins pire que les longs weekends précédents.
La circulation sera dense ce weekend de la pentecôte.

Samedi 3 juin, dans le sens des départs

Les départs commenceront le vendredi 2 juin et se poursuivront jusqu’à dimanche. La journée du samedi sera donc classée orange au niveau national. Des ralentissements auront lieu dès le matin et pourraient durer jusqu’à 15 heures, surtout dans les grands axes des agglomérations et leur périphérie. Le tunnel du Mont-Blanc est notamment à éviter. Il est par contre conseillé de quitter la région Île-de-France avant 8 heures.

La circulation devrait être un peu plus fluide dimanche, une journée classée verte pour l’ensemble du territoire.

Lundi 5 juin, dans le sens des retours

Le lundi sera également classé orange. Il sera difficile d’atteindre les grandes métropoles, surtout l’après-midi. A partir de 14 heures, il y aura des bouchons dans les grands axes qui mènent vers Paris. Entre 15 heures et 21 heures, des ralentissements auront également lieu au niveau du tunnel du Mont-Blanc. Bison Futé conseille aux automobilistes de revenir en dehors de cette période.

Weekend moins chargé que les précédents

Si le trafic est chargé vendredi soir, la situation s’avère moins pire que lors des longs weekends précédents. En effet, seule l’Île-de-France, est concernée par un drapeau rouge vendredi.

Sécurité routière : téléphone au volant, les sanctions se durcissent !

Entre janvier et mars dernier, la délégation interministérielle à la Sécurité routière a mené une enquête d’observation dans 80 communes.  Et le constat est sans appel : les automobilistes sont accros à leur téléphone. Face à un bilan de plus en plus élevé, un durcissement des sanctions est envisagé. Explications…

 

Sécurité routière : durcissement des sanctions en vue pour le téléphone au volant
Téléphone au volant, des sanctions sévères au tournant!

 

Téléphone au volant : les automobilistes de moins en moins prudents

Avec la montée en puissance de la digitalisation et des objets connectés, les smartphones font désormais partie intégrante de notre quotidien. Toutefois, il y a certains endroits où il est déconseillé voire interdit de les utiliser : au volant d’une voiture. Certes, cette règle est connue par tous les automobilistes mais elle est rarement respectée. Et le dernier rapport établi par la délégation interministérielle à la Sécurité routière le démontre.

Entre janvier et février, la branche spécialisée en prévention routière a mené une enquête d’observation sur les routes de 80 communes à travers l’hexagone entre janvier et mars dernier. Et le bilan est inquiétant : sur les 20.575 véhicules observés, « 7% des conducteurs étaient au téléphone alors que le véhicule roulait et 40% de ces accros au smarphone l’utilisaient en le tenant en main ».

Or, le téléphone est lié dans près d’un accident corporel sur dix. Pour éviter le pire, l’institution compte proposer des sanctions plus strictes au ministre de l’intérieur. A noter qu’actuellement, téléphoner au volant de son véhicule (voiture, moto, scooter ou vélo) est passible de 135 euros d’amendes avec un retrait de trois points sur le permis de conduire.

 

Moins d’accidents depuis l’apparition des VTC

Mais comment faire si on ne peut pas se séparer de son téléphone que ce soit pour des raisons personnelles, professionnelles ou autres ? C’est simple, on fait appel aux voitures avec chauffeur. C’est le seul service où on peut confortablement utiliser son smartphone sans mettre sa vie ou la vie des autres en danger.

D’ailleurs, des études américaines ont démontré que l’arrivée des VTC a contribué à la diminution des accidents routiers aux Etats unis. Une baisse de 20 à 30% plus précisément dont une diminution de 3,6 à 5,6% des collisions dues à un taux d’alcool élevé. De même pour l’utilisation du téléphone au volant. Notons que l’inattention au volant est bien aussi mortelle que la consommation d’alcool ou de stupéfiants.

Transport de carburants : fin de la grève ?

Après six jours de grève, les salariés du transport routier des carburants comptent reprendre leur travail. Et pour cause, la CGT a rencontré hier soir le ministère des transports. Une réunion qui a permis à des « avancées significatives » salue le syndicat. Explications…

 

Transport de carburants : la fin de la grève annoncée
La CGT annonce la fin de la grève des transporteurs de carburants

 

CGT : rencontre avec le gouvernement !

Suite à l’appel de la Confédération générale du travail (CGT), les transporteurs routiers de matières dangereuses (carburant, gaz, produits chimiques…) ont mené une grève depuis le vendredi 31 mai dernier. Ce mouvement témoigne le ras-le-bol de la profession qui réclame une « meilleure reconnaissance au sein de la convention collective du transport routier ». Le syndicat demandait ainsi « une meilleure prise en compte des spécificités » du métier en citant parmi ses revendications : une durée maximale de 10 heures par jour, un suivi médical semestriel spécifique, un taux horaire de 14€ au minimum par heure et un treizième mois.

Hier, alors que la grève entrait dans sa sixième journée consécutive, la CGT a été reçue par Elisabeth Borne, la nouvelle ministre des transports. A l’issue de cette rencontre, le syndicat a salué des « avancées significatives » : le gouvernement s’est engagé à donner ses réponses aux revendications de la profession le 16 juin prochain et une réunion avec les organisations patronales du secteur devra se tenir le 19 juin prochain.

 

Le déblocage amorcé des dépôts…

Ce jeudi 1er mai, la CGT a annoncé la reprise du travail dans les dépôts de carburant. « D’ici le weekend, on aura réapprovisionné un maximum de stations-service qui étaient en panne ce matin. Si tous les dépôts, en particulier parisiens, sont débloqués dans la matinée, en une journée et demi, on aura réapprovisionné un grand maximum de stations-services » a rassuré François Pousse de la branche carburant au CNPA. Et c’est tant mieux puisque la grève commençait sérieusement à se faire ressentir. En effet, plus de 900 stations-services ont été affectées par la pénurie dont 505 en rupture totale, principalement en Ile-de-France.

La principale cause de cette pénurie : la panique des automobilistes qui se sont empressés de faire le plein. Or, la plus sage décision aurait été plutôt de réduire au maximum les consommations. Et dans ce sens, plusieurs options s’ouvrent : le covoiturage ou la location de voiture avec chauffeur. Sur Paris, Eden Transports est disponible 24h/24 pendant 7j/7 avec des prix très attractifs. Que serait-il passé si la grève ne s’était pas arrêtée aujourd’hui ?

Sécurité routière : succès de la vidéo destinée aux piétons

La vidéo, tournée dans le cadre de la Quinzaine de la sécurité routière en Île-de-France, a eu plus d’impact que prévu. En effet, elle a été vue et relayée des millions de fois, jusqu’en Asie.

La Quinzaine de la sécurité routière de l'Île-de-France prendra fin le 28 mai prochain. Cette campagne a été marquée par le succès de la vidéo choc pour les piétons qui a été vue jusqu'en Asie.
La vidéo de la sécurité routière est un succès.

Une campagne choc

Le concept de cette sensibilisation est simple : de vrais piétons, pris en flagrant délit d’inattention au moment de traverser, sont surpris par un bruit de freinage d’urgence. Leur réaction est immortalisée par des caméras qui renvoient immédiatement les clichés sur un panneau d’affichage numérique, avec le slogan : « Ne prenez pas le risque de voir la mort en face ».

« On ne voulait ni faire une campagne classique dans laquelle les gens ne se sentent pas concernés, ni faire une campagne choc à l’anglo-saxonne, en allant toujours plus loin dans les images d’horreur. On a opté pour une communication alternative, digitale et interactive », explique Daniel Perez, directeur de création de l’agence Serviceplan France. De vraies personnes ont été filmées dans la vidéo pour que les réactions soient les plus authentiques possibles.

Sensibiliser les plus vulnérables

Jusqu’à fin mai, les préventions sur la sécurité routière se concentrent sur les usagers vulnérables, à savoir les piétons séniors, les cyclistes et les motards. En effet, le nombre d’accidents impliquant ces catégories d’usagers a augmenté en 2016. « Un piéton sur cinq tué en France dans un accident l’est en région parisienne », constate Jean-Philippe Lanet, du service Sécurité des transports, à la Direction régionale de l’Equipement Île-de-France (DRIEA) qui organise la Quinzaine régionale de la sécurité routière.

La vidéo de sensibilisation des piétons a dépassé les attentes. Elle a été vue et relayée près de 12 millions de fois. La DRIEA a même été invitée par des médias chinois pour une interview. Jean-Philippe Lanet se dit satisfait, « c’est un bon film qui fait poser de bonnes questions ». Outre cette vidéo, diverses actions ont été déployées dans les départements de la région.

Transporteurs de carburant : la grève se poursuit !

Suite à l’appel de la CGT, les transporteurs routiers de matières dangereuses ont entamé une grève le vendredi 26 mai dernier. Ce lundi, la situation ne semble pas s’améliorer et si elle persiste, on risque rapidement une pénurie de carburants…

 

Pénurie de carburants suite à la grève des transports routiers de matières dangereuses
70 à 80% des stations-service en Ile-de-France sont presque à sec!

 

La grève se poursuit !

Lancée vendredi dernier, suite à un appel de la CGT, la grève des salariés du transport routier de matières dangereuses (produits chimiques, gaz, carburants…) se poursuit ce lundi. Certes, les grévistes ne sont pas encore très nombreux mais les conséquences se font déjà ressentir. En effet, certaines stations-service commencent déjà à être à sec. C’est le cas, par exemple, d’une station à Argenteuil puisqu’elle n’a pas été réapprovisionnée durant le weekend. A la station de la porte de Maillot, c’est le diesel qui manque tandis qu’à la station de la porte de Clignancourt, c’est le sans plomb 95 qui fait défaut.

Et la liste risque de s’allonger rapidement notamment en région parisienne puisque 70% à 80% des stations-service seraient proches de la rupture de stock. D’ailleurs, « on s’attend à ce qu’à partir de lundi soir, ça devienne compliqué » a prévenu Jérôme Vérité, secrétaire général de la CGT-Transports. Et pour cause, 70% des transporteurs en Ile-de-France pourraient encore se mobiliser ce lundi alors que des barrages filtrants ont été posés devant huit des neufs dépôts pétroliers de la région.

Pour l’instant, « la priorité c’est de convaincre les conducteurs de rejoindre le mouvement » a déclaré Fabrice Michaud. Toutefois, le mouvement risque de se durcir et le blocage total des dépôts peut-être déclenché. Par ailleurs, le syndicat prévoit aussi un élargissement de la grève en province dès ce lundi. D’ailleurs, l’Ouest du pays est déjà mobilité notamment la Loire-Atlantique et la Charente-Maritime.

 

Vers une pénurie de carburants ?

Pour l’instant, l’Union française des industries du pétrole (Ufip) veut éviter tout affolement. Elle rappelle ainsi qu’une station a une autonomie de trois jours. Par ailleurs, elle assure que la grève a été anticipée et que les dépôts ne risquent pas de se vider d’aussitôt. Par contre, ce qui risque d’accélérer la pénurie dans les stations-service, c’est la panique des automobilistes qui pourraient être tentés de faire le plein préventivement.

Or, la décision la plus sage serait de réduire les consommations ! L’occasion de faire du covoiturage et pourquoi ne pas faire appel à une voiture de location avec chauffeur. Avec cette dernière, vous ne risquez pas de perdre votre temps à chercher une station toujours pleine sur Paris. Et même si vous en trouverez une, l’attente risque d’être bien longue puisque des queues se sont déjà formées sur les quelques stations toujours disponibles.

CGT : grève des transporteurs de carburants ce vendredi

Alors qu’un bon nombre de français ont décidé de rejoindre les côtes pour se détendre au cours de ce weekend d’Ascension, ils pourraient faire face à une pénurie de carburants dès leur retour. Et pour cause, la CGT appelle à une grève reconductible à partir de ce vendredi des transporteurs de matières dangereuses. Explications…

 

CGT : les salariés du transport routier de matières dangereuses en grève
La CGT réclame une meilleure reconnaissance de la profession

 

Les revendications du syndicat

Ce vendredi 26 mai, les salariés du transport routier de matières dangereuses sont en grève. Cela inclut notamment le transport des produits chimiques, du gaz mais surtout du  carburant. Selon la CGT, ce mouvement marque le ras-le-bol de la profession qui réclame une meilleure reconnaissance au sein de la convention collective du transport routier. Et pour cause, « certains conducteurs font 56 heures par semaine », ce qui pose la question de « la sécurité des biens et des personnes » souligne Fabrice Michaud, secrétaire fédéral à la CGT-Transports.

Pour changer la donne, le syndicat demande une « meilleure prise en compte des spécificités ». Nombreuses revendications ont ainsi été lancées dont une durée journalière de travail maximale de 10 heures, un suivi médical semestriel spécifique, un taux horaire minimal de 14 euros de l’heure et un treizième mois. Récemment, la CGT dénonçait dans un tract qu’un « conducteur transportant 38.000 litres de carburant ou 24 tonnes d’acide est payé 9,73€ de l’heure » alors qu’il doit « obligatoirement être titulaire de certificats spécifiques obtenus après des examens » et sont renouvelables « tous les cinq ans ».

 

Peut-on craindre une pénurie ?

Il ne faut pas rapidement céder à la panique puisque chaque station a une autonomie de trois jours. Toutefois, si la grève se poursuit (parce que la CGT a souligné que ce mouvement est reconductible), la situation risque d’être un peu plus compliquée. En effet, là il pourrait y avoir un risque de pénurie notamment dans les stations où le niveau de fréquentation est élevé. Et, la peur de se retrouver panne sèche pourrait aussi être un facteur de risque puisque les automobilistes vont se ruer à acheter le maximum de carburants que possible.

Pourtant, le mieux serait d’éviter le plus possible de gaspiller les carburants en stock. L’occasion de faire du covoiturage ou de faire appel aux agences de location de voiture avec chauffeur. Parmi ces dernières, Eden Transports propose un service irréprochable à un prix très abordable. Et contrairement aux transports traditionnels, le prix de la course est fixé dès la réservation et ne changera pas s’il y a des imprévus en cours de route.

Trafic national durant ce weekend d’Ascension !

Le beau temps est au rendez-vous et il le sera encore tout au long de ce weekend d’Ascension. A cette occasion, les déplacements s’annoncent très nombreux et le trafic sera particulièrement dense dès ce jeudi 25 mai 2017. Précisions…

 

Le trafic routier de ce jeudi 25 mai est classé rouge par Bison Futé
Le trafic routier de ce jeudi 25 mai est classé rouge par Bison Futé

 

Vamos à la playa !

Le mois de mai nous gâte ! Après nous avoir offerts quelques weekends prolongés, le voilà qui nous propose quatre jours de pause sans répit. Et pour cause, le jeudi 25 mai (Ascension) et le vendredi 26 mai (pont) viennent allonger le weekend. Une occasion rêvée pour rendre visite à la famille ou tout simplement pour s’évader un peu de la routine de la vie quotidienne.

Parmi les destinations phares des français à cette époque de l’année : les plages. Et c’est tout à fait normal, le beau temps est au rendez-vous ! De ce fait, plusieurs axes reliant les grandes villes aux plages risquent de s’encombrer. On s’attend ainsi à la formation des bouchons entre Paris et la Normandie, Bordeaux et le Pays-Basque, Lille et les plages du Nord ou encore Toulouse et la Méditerranée. De même pour les zones abritant des sites touristiques tels que les parcs d’attractions, les zoos…

 

Trafic : les départs et les retours

Le trafic sera particulièrement dense dans le sens des départs et des retours au niveau national. Ceux qui sont plutôt pressés l’ont constaté hier puisque la journée du mercredi a été classée rouge par Bison Futé. Et la situation n’est pas prête de s’améliorer ce jeudi notamment dans les grandes métropoles ainsi que sur les autoroutes (A7, A9, A10 et A13) entre 10 heures et 16 heures. Par ailleurs, il faut prévoir un ralentissement au niveau du tunnel du Mont-Blanc (N205 vers l’Italie) entre 9 heures et midi.

Dans le sens des retours, le dimanche 28 mai est classé « rouge »  au niveau national et « noir » en Grand-Ouest et Nord (14, 27, 28, 35, 37, 41, 44, 45, 49, 53, 72, 76). Les périodes les plus difficiles se situeront entre 12 heures à 21 heures pour les grandes villes. Il est ainsi conseillé de soit partir très tôt le matin, soit attendre la fin de soirées pour lever le camp. Et pour ceux qui ont choisi de rester sur Paris, sachez que les services d’Eden Transports sont disponibles 24h/24. Profitez de ce long weekend pour passer du temps avec ceux que vous aimez sans vous soucier du problème de transport.

Véhicules à essence en voie d’extinction ?

Une nouvelle étude publiée par l’Université de Stanford nous révèle l’avenir de l’industrie de l’automobile. Et le constat est choquant : le marché des véhicules à essence pourrait s’effondrer d’ici 2024. Explications…

 

Le marché des véhicules à essence en danger ?
Le marché des véhicules à essence en danger ?

 

Le marché des véhicules à essence en danger ?

Voitures, bus, camions… tous ces véhicules tournant à l’essence sont en voie d’extinction ! C’est le constat établit par Tony Seba de l’Université de Stanford dans un rapport intitulé « Rethinking Transportation 2020-2030 » ou « Repenser les transports 2020-2030 », publié le 17 mai dernier.

Dans ce texte, l’économiste prédit la montée en puissance des véhicules électriques au cours des huit prochaines années. Parallèlement à cette domination de l’électrification, l’industrie pétrolière connaitra alors une chute libre. Ce qui mènera à l’effondrement du marché actuel, tel qu’on le connait depuis plus d’un siècle. Logiquement, les habitudes de mobilité des populations évolueront aussi puisque les êtres humains opteront davantage pour les voitures autonomes et les électriques pour se déplacer. Et pour les rares personnes qui garderont leurs véhicules, Seba anticipe la raréfaction des pièces de rechange et la disparition « complète » des concessionnaires d’ici 2024.

 

Vers un bouleversement économique

Si cette prédiction se réalisait, il se produira alors un important bouleversement économique. Dans ce nouveau marché, celui des voitures électriques et autonomes fleurira. Ce qui va considérablement diminuer leur prix d’achat que l’économiste estime : tombera en dessous de 30.000 dollars. Par ailleurs, les entreprises de location de voitures comme Eden Transports en seront bénéficiaires aussi puisque le nombre de personnes qui posséderont de voitures va largement diminuer.

Bien que cette étude ait été publiée par l’Université de Stanford, elle laisse plus d’un pessimistes ! Et c’est tout à fait compréhensible puisqu’une période de huit ans est tout de même assez courte pour qu’un tel changement ait lieu. Puis, les voitures autonomes ne sont toujours pas encore au point actuellement. Et ceci même si la course est lancée depuis déjà plusieurs mois entre les enseignes œuvrant dans ce domaine dont Google, Uber, Lyft… Par ailleurs, les véhicules à essence attirent toujours autant. D’ailleurs, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), l’essence a devancé le diesel en Avril dernier. Et, il faut croire que Seba qui est un grand partisan de la rationalisé a omis de prendre en compte la relation émotive entre les propriétaires et leurs voitures. Quoi qu’il soit, on ne peut ni confirmer, ni renier cette étude. Il faudra donc attendre 2024 pour la vérifier !

Diesel : le non-respect des normes environnementales tue

En 2015, le dépassement des seuils d’émissions de polluants a tué prématurément 38 000 personnes. Les efforts fournis sont visiblement insuffisants, particulièrement dans l’Union Européenne.

Le trafic routier est en grande partie responsable de la pollution atmosphérique. Le diesel a notamment été cité de nombreuses fois pour être la cause de milliers de décès dans le monde.
Les excès d’émissions de gaz à effet de serre tue des milliers de personnes par an.

L’Europe est mauvais élève

Selon la revue scientifique Nature, l’Europe est la zone la plus polluée au monde avec 11 500 décès prématurés par an, devant l’Inde (9 700) et la Chine (9 000). Le trafic routier est parmi les premiers émetteurs de polluants. Et pour cause, 50% des voitures sur la planète dépassent les limites réglementaires d’émissions d’oxyde d’azote.

Pour Susan C. Anenberg, coauteure de l’étude et fondatrice de l’Environnemental Health Analytics (EHA), « la large flotte de voitures particulières roulant au diesel et le manque de tests robustes d’émissions dans de vraies conditions de conduite » en Europe a fait d’elle la seule région du monde où il y a plus de décès liés aux véhicules légers que ceux causés par les poids lourds. Pourtant, la réduction du nombre de véhicules diesel en circulation et l’amélioration des tests d’émissions pourraient d’ici 2040 éviter le décès prématuré de 174 000 personnes chaque année.

Et l’essence ?

Depuis le début de l’année 2017, les ventes de voitures neuves à essence ont dépassé ceux des voitures diesel en France. Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir. Les pics de pollution et les scandales des moteurs truqués ont contribué à ce recul. Pourtant, les voitures roulant au diesel ont progressé depuis quelques années, contrairement aux véhicules à essence.

Les filtres des moteurs diesel récents  sont capables de retenir 99% des particules. Les véhicules qui en sont équipés sont donc plus respectueux de l’environnement que les 40% de véhicules à essence vendus en Europe. D’ailleurs, ces voitures à essence qui émettent des gaz à effet de serre devront bientôt être équipées de filtre à particules.

 

Elisabeth Borne : une nouvelle ministre pour les transports

Elisabeth Borne, le nom de cette fonctionnaire n’est pas inconnu dans le secteur des transports. Quelques jours après son entrée dans le gouvernement d’Emmanuel Macron, faisons ample connaissance avec la nouvelle ministre des transports.

 

Elisabeth Borne, ministre déléguée aux transports
Elisabeth Borne, ministre déléguée aux transports

 

Elisabeth Borne, la spécialiste des transports

Le 17 mai dernier, Edouard Philippe et Emmanuel Macron dévoilaient les membres du nouveau gouvernement. Parmi les noms cités, celui d’Elisabeth Borne est désigné comme ministre des transports aux côtés de Nicolas Hulot, nommé ministre de la transition écologique et solidaire.

A 56 ans, la polytechnicienne et ingénieure n’est plus une novice dans le domaine du transport. D’ailleurs, elle a débuté sa carrière en 1987 dans ce même secteur quand elle a rejoint le ministère de l’équipement. Deux ans plus tard, elle a intégré la direction régionale de l’Equipement d’Ile-de-France. Ensuite, elle a été conseillère technique en charge des transports aux côtés de l’ancien premier-ministre Lionel Jospin. Puis, elle a été directrice de la stratégie à la SNCF avant de devenir la directrice générale de l’urbanisme à la mairie de Paris. En 2014, Ségolène Royal, ministre de l’écologie, lui a confié la direction de son cabinet. Et depuis mai 2015, elle était à la tête de la régie publique des transports en commun (RATP).

 

Des gros dossiers en attente

Cette nomination d’un spécialiste du secteur ravit particulièrement les acteurs du transport français. En effet, plusieurs facteurs ont conduit à la nécessité de réviser les politiques publiques aussi bien sur le plan national, régional ou local en la matière. La principale mission de Borne sera donc de trouver de nouvelles ressources adaptées à l’évolution de la mobilité, à la crise écologique et à l’urbanisation.

Ensuite, elle devra se pencher sur certains gros dossiers comme le respect aux engagements faits par l’hexagone à l’Union européenne concernant l’ouverture à la concurrence de la SNCF. Un changement qui devrait prendre effet dès 2020 pour les lignes à grande vitesse et dès 2023 pour les lignes TER et inter-cités. Par ailleurs, elle s’assurera aussi du suivi ou de l’arrêt du projet controversé de Notre-Dame-des-Landes. Puis, elle  devra trancher sur la loi d’orientation de la mobilité intérieure (Lomi). Sur cette question, il est fort à parier qu’elle va poursuivre les projets déjà entamés par l’ancien ministre des transports, Alain Vidalies. Sans oublier, la tension grandissante entre les taxis et les VTC.