Commander un VTC à Bercy en toute transparence

Vous vous retrouvez au coeur d’un quartier clé de Paris ! Réserver directement votre VTC sur Bercy pour être pris en charge rapidement. Que vous soyez un professionnel ou un particulier, cette zone névralgique fait face à une forte demande en terme de transport privé. Faites donc confiance à Eden Transports pour assurer cette mission.

Un accès facilité et à proximité du Ministère de l’économie et des finances

Le quartier de Bercy connaît une forte demande en matière de transport VTC. C’est un quartier stratégique pour les professionnels et fonctionnaires travaillant au sein du Ministère de l’économie et des finances. Un lieu où de nombreuses réunions importantes se tiennent et où un nombre conséquents de travailleurs sont présents. Notamment, les jours de grève, la demande en chauffeur privé est croissante. Alors pourquoi ne pas faire de la société Eden Transports votre allié dans le choix d’un chauffeur VTC sur Bercy. 

Cette solution vous garantit un transport rapide, pratique et flexible pour les rendez-vous ou événements.

Un lieu de transit majeur au coeur de la capitale

Paris Bercy, c’est également un centre d’affaires majeur au coeur de la capitale. Du coup, la demande en transfert direct vers les gares de Lyon et d’Austerlitz est effective. 

Contactez-nous donc au plus vite pour réaliser ce transfert rapide en VTC pour relier votre point de connexion. De plus si vous devez à la suite d’un rendez-vous au Ministère des Finances vous rendre sur une zone aéroportuaire, vous pouvez confier cette mission à l’un de nos chauffeurs en contactant notre ligne directe. 

Bénéficiez d’un transport VTC personnalisé à partir de Bercy

Homme d’affaires, personnalité publique ou politique ! Il est clair que votre intimité doit être préservé. Et le meilleur moyen d’assurer cela une fois sorti du Ministère des finances, c’est d’emprunter un VTC à partir d’une société privée. En effet, nos berlines vous transporteront à bon port et en toute discrétion de Bercy à votre destination finale. Pour les personnes non adeptes des transports publics, nous figurons comme un candidat de haute qualité pour assurer votre moyen de locomotion à titre privé. Enfin, le choix d’une tarification claire et précise est communiquée par avance. 

Choisissez le transport privé à votre retour du Palais Omnisports de Bercy

Dans le cadre de l’événementiel ou des évènements sportifs, le palais Omnisports de Paris Bercy est très sollicité. Ce lieu pouvant accueillir plus de 20 000 personnes restent un haut lieu de l’événementiel sur la Capitale. Du coup, si vous sortez tard d’un concert ou d’une manifestation sportive importante, soyez prévoyant en réservant votre VTC au coeur de notre compagnie.

Transport de personnes : attention aux chauffeurs clandestins !

Ils travaillent souvent la nuit, devant les aéroports, les gares ou les boîtes de nuit, en toute illégalité. Les taxis clandestins sont les bêtes noires des professionnels du transport de personnes tels que les taxis et les VTC. Ces hors-la-loi constituent un danger aussi bien pour les professionnels que pour les clients.

Une lutte qui devient difficile

L’arrivée des VTC a dopé le domaine du transport de personnes, mais elle a aussi profité aux chauffeurs clandestins. De ce fait, les autorités ont plus de mal à lutter contre ce fléau. Boers, c’est le nom donné à la police des taxis en Ile-de-France, chargée de vérifier si ces derniers respectent la loi. La brigade a dû évoluer face à la recrudescence des infractions. « Nous sommes passés d’une dizaine de fonctionnaires en 2008 à environ 80 aujourd’hui », affirme le capitaine David Pousset, chef de la compagnie de police routière à la préfecture de police.

Les taxis clandestins transportent des personnes en toute illégalité. Cela représente une concurrence déloyale pour les professionnels du secteur et un danger pour les passagers. En 2016, les Boers ont dû intervenir 5 fois plus que l’année précédente. Les chauffeurs clandestins risquent jusqu’à 15 000 euros d’amende et un an de prison.

Un climat d’insécurité

Non seulement les taxis clandestins sont un danger pour les professionnels, mais ils le sont aussi pour les clients. Pas ou peu formés, ne possédant ni licence VTC/taxi, ni assurance, ni aucun autre justificatif obligatoire, ils mettent en danger la vie de ses passagers.

Le client peut, par son choix, renforcer cette lutte contre les faux transporteurs. Pour cela, il faut éviter les racoleurs. Si vous êtes déjà entré dans le véhicule, vérifiez si celui-ci possède un compteur. Mais le plus avantageux pour le client est de toujours préparer ses déplacements et de faire appel à des professionnels crédibles. Internet permet de faire des recherches avancées dans ce sens.

VTC : un tarif minimum pour vivre dignement de ce travail

Les chauffeurs VTC mettent la pression sur Uber en lançant un ultimatum. En effet, la plateforme devra avancer des propositions concrètes sur un « tarif minimum applicable au secteur » avant le lundi 03 avril à 20 heures.

Les VTC font pression sur Uber concernant la fixation d’un tarif minimum.

L’Etat n’est pas contre

Une réunion entre le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, et une intersyndicale composée d’Actif VTC, d’UDCF et de la CFDT VTC-Loti a eu lieu vendredi. Les représentants des VTC ont déclaré avoir obtenu « le début des travaux par les services de l’État pour la mise en place d’un tarif minimum applicable dans le secteur des VTC ». Cette information a été confirmée par le secrétaire d’Etat.

Après des mois de dialogue, le secrétaire d’Etat ne peut que constater l’échec des négociations avec Uber. Le leader des plateformes de mise en relation entre chauffeurs et clients « ne tient pas ses engagements », a-t-il déclaré. Toutefois, l’instauration de ce tarif minimum est encore conditionnée. « Ce tarif minimum fera l’objet d’une intervention législative à la suite des élections », souligne le collectif de chauffeurs.           

Pression sur Uber

Pour Uber, cette mesure pourrait entrainer la hausse des prix et par la même occasion « une perte significative et immédiate du nombre de clients ». Et alors que les chauffeurs s’impatientent, la plateforme pense que « la discussion ne fait que commencer ». Elle appelle donc ses interlocuteurs à « revenir travailler et dialoguer ». Ainsi, le directeur Europe de l’Ouest d’Uber, Thibaud Simphal, rencontrera mardi Alain Vidalies.

Du côté des chauffeurs, on veut du concret ! L’intersyndicale demande donc à rencontrer les représentants d’Uber « d’ici lundi 20 heures avec des propositions concrètes ». Le collectif fera une conférence de presse mardi pour expliquer la suite de leurs actions si la réunion n’aura pas porté ses fruits.

A titre de rappel, le médiateur chargé de régler le conflit entre Uber et les chauffeurs avait recommandé en février la fixation d’un tarif minimum. Jacques Rapoport avait déclaré à ce moment-là que la réponse d’Uber ne répondait pas à toutes les revendications des chauffeurs.

 

Le point sur les transports en commun

Pour beaucoup de français, les transports en commun sont sources de désagrément alors qu’on y passe en moyenne 1h25 par jour. Agressions physiques, vols, retards… on fait le point !  

 

Les transports en commun sont souvent mal perçus.

L’inconfort

L’inconfort est bien évidemment le premier désagrément des transports en commun. Et pour cause, de plus en plus de personnes optent actuellement pour ce mode de mobilité qui est plus pratique tout en étant moins cher. Pourtant, les capacités proposées par les RER, les bus, les métros… n’ont pas été ou peu augmentées. De ce fait, ils se retrouvent toujours congestionner surtout durant les heures de pointe. Une grande majorité des passagers doivent ainsi passer tout le trajet en restant debout. Ce qui représente un vrai calvaire !

Le stress

Par ailleurs, les transports en commun sont aussi assimilés au stress principalement pour les salariés. Et pour cause, ils sont les principaux responsables de leurs retards au travail. En effet, la ponctualité est rarement au rendez-vous avec les transports en commun. De plus, les grèves sont fréquentes entraînant d’importantes perturbations du trafic. Selon une infographie mise en ligne par Hoppa en 2016, les retards représentent près d’un mois de leur vie.

Pour les rattraper, les salariés doivent mettre en place des « stratégies compensatoires » : réduction des pauses, augmentation des heures de travail, travail à la maison… Et bien évidemment, tout cela a des conséquences considérables autant sur leur santé physique que mentale. Du côté des employeurs, ces retards représentent des pertes puisqu’il y aura aussi un retard au niveau du travail à faire. Et, des perturbations au niveau de la paix sociale risquent de surgir au sein de l’entreprise quand certains employés bénéficieront d’une certaine souplesse à cause des conditions de transports plus difficiles.

L’insécurité

Enfin, les transports en commun peuvent être aussi source d’insécurité et la situation ne cesse de se dégrader. Selon le dernier bilan statistique réalisé par l’Insee, une inquiétante hausse de la délinquance a été enregistrée en 2016. Ainsi, 12.151 vols violents se sont produits contre 11.329 en 2015, soit une augmentation de 7%. Concernant les agressions physiques et les vols sans violences, ils ont respectivement bondi de 14% et 17%. En tout, 121.000 vols ont été enregistrés au cours de l’année dernière à travers le pays, soit en moyenne 330 victimes par jour.

Concernant les harcèlements et agressions sexuelles, la situation n’est toujours pas satisfaisante. Il est à noter que les femmes sont régulièrement victimes d’harceleurs dans les transports en commun. Un rapport publié par le Haut Conseil à l’égalité entre femmes et les hommes, en avril 2015, a même dévoilé que sur les cent utilisatrices de transports en commun interrogées, aucune n’a été épargnée par des harcèlements sexistes et sexuels.

Mobilité 2.0 : le numérique au service des transports

Au cours de ces dernières années, l’univers des transports a été révolutionné par le numérique. Voitures connectées, applications… la mobilité 2.0 poursuit son évolution !

La mobilité 2.0

Le numérique fait aujourd’hui partie intégrante de notre vie quotidienne. Smartphones, tablettes, réseaux sociaux, e-commerce… il a révolutionné nos habitudes de communication, de consommation et de travail. Et la progression se poursuit puisqu’il s’est aussi invité dans le monde des transports. Appelée « mobilité 2.0 », cette révolution a permis un changement majeur des modes et comportements de mobilité, aussi bien individuelle que collective.

Dans les transports individuels, le numérique a surtout développé le secteur de l’économie collaborative. Des plateformes de services réunissant les offres et les demandes ont ainsi vu le jour : covoiturage, multi-voiturage, location de voitures entre particuliers, vélos en libre-service, voiture de transport avec chauffeur (VTC)… Dans les transports collectifs, la révolution a facilité la vie des usagers. Maintenant, quelques clics suffisent pour trouver les itinéraires, consulter les horaires, régler les frais… Par ailleurs, le numérique permet aussi de fluidifier les trafics grâce aux applications qui partagent en temps réel l’évolution de la circulation. Ceci évite toute perte de temps pour les particuliers et une meilleure gestion des offres pour les professionnels.

Les véhicules intelligents

Comme la voiture reste le mode de transport le plus utilisé au monde, on ne peut donc aborder la mobilité 2.0 sans évoquer les véhicules intelligents. Il s’agit de tout type de voitures disposant de systèmes de connectivités intégrés leur permettant la récolte et l’envoi des informations. Et dans ce domaine, l’hexagone est déjà bien en avance. En France, ce secteur génère un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 4,5 millions d’euros, 45.000 emplois dans le secteur privé et entre 500 à 1.000 PME. Pour cette année 2017, le marché devrait produire 52,5 milliards de dollars et tripler d’ici 2022.

Et ces chiffres devraient doubler d’ici 2025 puisque l’univers automobile poursuit son évolution. En effet, les constructeurs développent actuellement l’autonomie des véhicules. Et dans cette catégorie, les Etats-Unis et le Singapour sont déjà en phase d’expérimentation. Depuis l’année dernière, ils ont mis en circulation des voitures sans chauffeur. Mais quelques-uns de ces essais ont mené à des accidents dont un mortel en Floride. Preuve comme quoi la voiture autonome devra attendre plus de maturité avant de pouvoir être commercialisée.

Transports : développer les partenariats pour gagner plus !

Avec la multiplication des acteurs qui opèrent sur le marché des transports, la concurrence y est devenue particulièrement rude. Pour rester dans la course, les chauffeurs indépendants ainsi que les sociétés de transports misent sur les partenariats VTC. Explication…

L’importance des partenariats VTC

Pour développer une activité sur le long terme, il est indispensable de créer plusieurs sortes de partenariats VTC. Et cette règle est aussi valable dans le monde des transports. En effet, un réseau de partenaires permet à une compagnie de multiplier et de personnaliser ses offres. Un élément clé pour attirer le maximum de clients, donc à générer plus de courses.

Attention tout de même quant au choix des partenaires ! C’est déterminant pour la réussite ou l’échec du partenariat. Avant chaque début de contrat, il est ainsi important d’avoir des renseignements concrets sur les entreprises cibles. Trois critères sont à noter : leurs compétences, leur niveau de visibilité et leur influence (sur le marché, sur les réseaux sociaux…). Bien évidemment, les sociétés connues et qui ont de l’influence sont à privilégier.

Quels types de partenariats ?

Par ailleurs, il est aussi important d’établir les objectifs attendus pour assurer la réussite d’un partenariat. Dans le domaine du transport, il est plutôt conseillé de travailler avec des entités œuvrant dans d’autres domaines. En effet, ce genre de relation permet une complémentarité des services proposés par les deux sociétés. Non seulement le partenariat sera gagnant-gagnant mais il pourra aussi être maintenu à long terme.

Si le principal objectif est de créer plus de profits, les liens professionnels avec des sociétés dans l’événementiel (mariages, séminaire…) seront les plus avantageux. Et pour cause, ce genre de partenariat est l’occasion d’avoir une clientèle haut de gamme. Même chose pour les tours operators et les agences de voyage qui permettent de côtoyer des clients étrangers. Et, les écoles et les maisons de retraite qui peuvent assurer une source de revenu plus stable.

Si le partenariat vise plutôt à fidéliser la clientèle, il est alors conseillé de trouver des partenaires dans le domaine alimentaire ou cosmétique. Le chauffeur ou la compagnie peut ainsi offrir des produits ou services gratuits à ses clients ou tout simplement un coupon de réduction. Comme on dit : un client satisfait, un client fidélisé !

Comment prévenir les accidents de la route ?

Malgré les mesures prises par l’Etat, les routes françaises continuent à tuer. Certes, il est impossible de prévoir les accidents mais les mesures de prévention existent pour limiter les risques.

Les accidents routiers, un fléau qui persiste

Les routes françaises sont de plus en plus meurtrières. En 2016, 3.469 personnes y ont perdu leur vie soit 0,2% de plus qu’en 2015. Pour la troisième année consécutive, la mortalité routière est donc en hausse dans l’hexagone. Ainsi, 3.384 morts ont été enregistrés au cours de l’année 2014, soit plus 116 tués (+3,5%) qu’en 2013. En 2015, 3.461 personnes ont été tuées sur les routes, soit plus de 77 (+2,3%) qu’en 2014.

La tendance à la hausse se poursuit malgré l’arsenal de mesures mises en place par le gouvernement au cours de ces dernières années. En effet, deux plans sont entrés en vigueur depuis 2015 pour limiter les accidents de la route : le premier a été lancé en janvier et comporte 26 mesures. Quant au second plan, il est entré en vigueur depuis octobre 2015 et comporte 22 mesures principales et 33 complémentaires.

Derrière ce bilan amer se trouvent généralement : des causes humaines, des conditions météorologiques ou des problèmes techniques. Mais pour la grande majorité des accidents (neuf cas sur dix), le facteur humain reste prépondérant. Et les principales causes sont l’alcoolémie et la vitesse. Si cette première intervient  dans près d’un tiers des accidents mortels, la seconde est responsable d’au moins un quart.

Pourtant, des mesures de prévention existent

Globalement, les accidents sont donc liés à un manque d’attention ou à une négligence. De ce fait, il est tout à fait possible de les prévenir et de réduire ainsi les risques. Et, la première mesure de prévention repose sur le respect du code de la route. Il est donc conseillé de toujours porter sa ceinture de sécurité ou casque ; de respecter les distances de sécurité, les limitations de vitesses, les feux de circulation…

Ensuite, il faut adopter les bons comportements tels que : éviter de conduire en état d’ébriété, rester concentrer sur la route (ne pas utiliser de téléphone : consulter les SMS, répondre aux appels…), éviter la fatigue et la somnolence. Pour ce dernier cas, une pause d’une vingtaine de minutes toutes les deux heures est conseillée pour les automobilistes effectuant un long trajet. En gros, il faut donc rester vigilent en route surtout quand les conditions météorologiques ne sont pas avantageuses (temps de pluies, neiges, verglas…).

Et bien évidemment, il y a aussi l’entretien des véhicules qui joue un rôle important dans la prévention des accidents. A part les contrôles techniques obligatoires, l’automobiliste doit effectuer une vérification régulière de sa voiture et de ses équipements : niveaux des liquides, usure des pneus, plaquettes de freins, éclairages…

sécurité routière 2017 : plus de vidéo-verbalisation

Malgré un panel de mesures, le bilan de la sécurité routière reste catastrophique pour la France. La courbe peine toujours à s’inverser même si la tendance à la hausse a été contenue en 2016. La vidéo-verbalisation sera renforcé cette année.

La mortalité routière en 2016

Pour la troisième année consécutive, le bilan concernant la sécurité routière est amer pour l’hexagone. En effet, selon le rapport publié en janvier dernier par le ministère de l’intérieur, l’année 2016 a comptabilisé 3.469 morts. On enregistre alors une augmentation de 0,2% (3.641 morts+77 tués) par rapport à 2015 et de 1,02% (3.384 morts + 116 tués) par rapport à 2014.

Un bilan imputable, notamment, à un mois de décembre particulièrement sombre. D’ailleurs, les terribles images du carambolage qui s’est produit en Vendée restent encore bien fraîches dans nos mémoires. Cinq personnes ont perdu leur vie durant cet affreux accident tandis qu’une vingtaine d’autres ont été blessées. Pourtant, la tendance était déjà à la baisse en fin novembre comparée à celle de l’année dernière pour la même période.

Quoi qu’il en soit, l’objectif, fixé par Manuel Valls en 2012 de passer en dessous de la barre des 2.000 morts d’ici 2020, est donc encore lointain. Néanmoins, on ne peut nier cette certaine stabilité maintenue au cours de l’année 2016. Une évolution due au panel de mesures prises par le gouvernement en 2015. En effet, deux plans ont été lancés : le premier en janvier (26 mesures) et le second en octobre 2015 (22 mesures avec 33 complémentaires).

Renforcer la vidéo-verbalisation

Pour améliorer ces chiffres, le Comité interministériel de la sécurité routière mise sur la vidéo-verbalisation. Utilisé depuis 2008, le système permet aux agents routiers de pister les contrevenants sans avoir à se déplacer. Et ceci grâce aux images enregistrées par les caméras de vidéo-protection implantées sur les voies publiques. Pendant longtemps, quatre infractions étaient sanctionnées par cette technique : le non-respect des signalisations, des vitesses maximales autorisées, des distances de sécurité entre véhicules et le non-respect des voies réservées.

Mais depuis le 31 décembre dernier, grâce à un décret daté du 28 décembre 2016, il existe onze infractions verbalisables. Aux anciennes s’ajoutent alors : le défaut du port de ceinture de sécurité, l’usage du téléphone au volant, l’arrêt sur les bandes d’arrêt d’urgence, franchissement des lignes continues, le non-respect des règles de dépassement et des « sas-vélos » et le défaut du port de casque pour les engins à deux-roues.

Certes, il s’agit d’une avancée majeure dans la lutte contre les comportements dangereux au volant. Toutefois, quelques associations continuent à manifester leur mécontentement. En effet, ces dernières ont réclamé à maintes reprises une diminution de la vitesse maximale autorisée sur les voies secondaires bidirectionnelles. Ainsi, elle passe de 90km/h à 80km/h, ce qui pourrait sauver jusqu’à  400 vies par an.

Tout savoir sur le stationnement interdit

Trouver une place de stationnement n’est pas toujours aisée, surtout dans les grandes villes. Pourtant, se garer dans un endroit non autorisé est considéré comme étant une infraction au code de la route. Voici quelques précisions sur les amendes et sanctions encourues…

 

Le stationnement abusif

On parle de stationnement abusif quand un véhicule stationne d’une manière interrompue sur un même point de la voie publique ou de ses dépendances pendant au moins sept jours. Mais dans certains endroits, cette durée peut être réduite selon les délais fixés par les autorités. En cas d’infraction, une amende allant de 25€ à 75€ est prévue. Et une mise en fourrière du véhicule peut être décidée si le conducteur est absent ou s’il refuse de le déplacer.

Dans certaines zones touristiques, il se peut aussi qu’un stationnement gênant devient abusif. Il s’agit là de tout véhicule garé et immobilisé plus de deux heures après l’établissement d’un procès-verbal pour stationnement gênant du dit engin. Il concerne principalement les camping-cars, les caravanes… Ici, la contravention est catégorisée de classe quatre. Donc l’amende prévue est de 135€ à 375€ (avec majoration).

Le stationnement gênant ou très gênant

Le stationnement d’un véhicule est jugé gênant dès lors qu’il bloque la circulation des piétons, des vélos ou des automobilistes. Généralement, ce blocage résulte d’une immobilisation devant certains points de la voie publique. Parmi ces points, on pourra citer : les ponts, les tunnels, les passages souterrains, les zones piétonnes, les bandes d’arrêt d’urgence… Classée parmi les contraventions de classe deux, l’amende prévue pour cette infraction s’élève à 35€ jusqu’à 75€.

Et dans certaines situations, ce stationnement peut être considéré comme très gênant. C’est le cas par exemple d’une immobilisation d’un véhicule sur les voies réservées aux transports en commun, aux handicapées ou aux transports de fonds; les passages réservés à la traversée des piétons; les voies vertes; les trottoirs… Ici, la contravention est catégorisée en classe quatre donc l’amende s’élève à 135€ jusqu’à 750€.

Le stationnement dangereux

Le stationnement dangereux est, comme son nom l’indique, un emplacement qui risque de mettre en danger les autres personnes. Parmi ces emplacements, on note toute immobilisation à proximité des passages à niveau, des virages, des croisements de route, au sommet de côtes et de montagnes ou tout autre endroit pouvant limiter la visibilité des autres usagers de la route.

Pour cette infraction, le code de la route prévoit une contravention de classe quatre. Ainsi, l’amende forfaitaire s’élève à 135€, majorée de 375€ sans dépasser les 750€. De plus, trois points sont immédiatement retirés du permis de conduire du contrevenant. Et, il risque également d’avoir une suspension du dit permis pour trois ans au maximum. Toutefois, cette durée peut être réduite si la conduite est indispensable pour les activités professionnelles. Enfin, une mise en fourrière peut être aussi appliquée si le conducteur était absent durant l’établissement de la contravention ou la refuse.

Diversification des services : stratégie clé des VTC

Au cours de ces dernières années, le marché des VTC est en plein essor dans l’hexagone. Pour se démarquer des autres et toucher le maximum de cibles, chaque compagnie mise sur la diversification de leurs services.

La diversification a permis aux VTC de dominer le marché du transport de personnes.

Les déplacements privés

En 2015, 1,5 million de personnes ont utilisé des VTC en France selon l’Ademe. Parmi eux, près de la moitié ont fait appel au service pour des déplacements privés. Un engouement qui s’explique par les multiples avantages de ce mode de transport dont principalement son côté pratique. En effet, les VTC sont plus faciles à réserver, ils sont facturés par heure et leur paiement se fait directement par retrait automatique sur la carte bancaire. Cela évite une mauvaise surprise pour les passagers quand ils arriveront à destination. En outre, les compagnies offrent généralement une large gamme de véhicules adaptés aux besoins des utilisateurs même les plus spécifiques comme les voitures pour personnes à mobilité réduite.

Les déplacements professionnels

Toujours selon l’Ademe, les déplacements professionnels ont représenté près de 46% des courses effectuées par les VTC en 2015. Des chiffres qui devraient augmenter puisque de plus en plus d’entreprises délaissent aujourd’hui leurs abonnements taxis traditionnels au profit de ces nouveaux acteurs. Et pour cause, les offres proposées par les sociétés de VTC semblent plus compatibles à leurs attentes. Parmi ces offres, il y a les prix forfaitaires, fixés à l’avance, et les réductions pouvant aller jusqu’à 30%. Ensuite, il y a la qualité du service : les VTC sont disponibles 24h/24, 7j/7 ; les chauffeurs portent une tenue soignée et les véhicules proposés sont tous haut de gamme. Enfin, chaque compagnie propose souvent un suivi en ligne des dépenses de transport, des comptes-rendus complets… pour faciliter la gestion des notes de frais des entreprises.

Le transport des marchandises

Outre le transport des personnes, certaines sociétés de VTC s’occupent aussi de l’acheminement des marchandises : colis, bagages… La qualité du service reste la même (ponctualité, sécurité, fiabilité) et les prix sont souvent plus intéressants que ceux proposés par les transporteurs et coursiers traditionnels. A cela s’ajoute, généralement, un système de suivi à temps réel de la position du colis concerné. Bien qu’il ne soit pas encore connu du grand public, le transport des marchandises est un marché particulièrement prometteur pour les VTC. Une occasion de devancer les taxis traditionnels qui ne proposent toujours pas ce genre de services.