Sécurité routière : les Français veulent plus de prévention et de répression

Les automobilistes français souhaiteraient plus de campagnes de prévention et des sanctions plus sévères, selon un sondage réalisé par Opinion Way publié dans le rapport annuel européen sur la sécurité routière de l’enseigne de contrôle technique Dekra. Le téléphone au volant est notamment le danger qui nécessite encore plus de sensibilisation.

Le téléphone au volant reste un gros problème en France. La Sécurité routière a lancé une nouvelle campagne pour y remédier.
La sécurité routière s’attaque de nouveau au téléphone au volant.

Campagnes de prévention: feu vert pour le renforcement de la sensibilisation

Les résultats du sondage montrent que 80% des interviewés sont d’accord pour que davantage de campagnes de prévention soient faites pour que le plus grand nombre connaisse mieux les règles. En même temps, 73% des Français se disent favorables à l’augmentation des amendes pour ceux qui ne respectent pas les règles.

Des lacunes ont été constatées chez les conducteurs concernant le secours et l’urgence. En effet, 50% des personnes interrogées ne se souviennent pas du numéro d’urgence unique européen, le 112. Très peu de gens avouent ne pas savoir prodiguer les premiers soins en cas de blessures lors d’un d’accident.

Le téléphone au volant continue de tuer

Il suffit de 5 secondes d’inattention pour multiplier par trois les risques d’accident. C’est pour cela que  l’utilisation de téléphone au volant est interdite. Que ce soit pour téléphoner ou envoyer un sms, et même avec l’aide d’un kit. Pourtant la menace d’une amende de 135 euros et d’un retrait de trois points de permis ne dissuadent pas. En effet, de nombreux automobilistes continuent à adopter ces comportements dangereux.

Une nouvelle campagne de la Sécurité routière a donc été lancée le jeudi 19 octobre 2017. Elle vise à lutter contre le relâchement des comportements. « Neuf conducteurs sur dix utilisent leur portable en voiture comme dans leur salon. Le premier niveau consiste à prendre conscience de notre addiction », affirme Anne Laavaud, de l’association Prévention routière. Avec des visuels percutants et le slogan « Au volant, le téléphone peut tuer », la Sécurité routière espère une prise de conscience de la part des automobilistes.

VTC avec siège auto bébé : une opportunité offerte par Eden Transports sur simple demande

Beaucoup de prestataires  évoluant dans le transport privé oublient de mentionner l’option « VTC avec siège auto bébé ». Une erreur fatale dans la stratégie d’acquisition client qui peut parfois être un véritable manque à gagner. En effet, toutes les sociétés de transport de personnes ayant effectué une transition numérique efficace doivent mentionnées ce petit détail.

Effectivement, vous ne le percevez peut-être pas de la sorte. Mais Bébé est la personne de la cellule familiale qui risque fortement de changer la donne en matière de transport. A ce propos, les parents censés auront tendance a influencé leur décision en terme de déplacement en fonction de leur nouveau né ou enfant de moins de trois ans.

Le choix d’un VTC avec siège auto bébé : un choix décisif pour les touristes étrangers débarquant à Paris

Tout fraîchement arrivé dans la ville des Lumières, les touristes en vacances ont déjà pris les devants. Ils réserveront une navette Roissy Charles de Gaulle comme tout le monde. Cette dernière les mènera à bon port soit à leur hôtel ou leur logement Air BNB. Et dans la majorité des cas, le choix d’un véhicule de location avec chauffeur est très souvent influencé par la présence d’enfants en bas âge.

Bien que notre capitale revêt l’élégance par la beauté de ses avenues et ses monuments, elle est malheureusement. reconnue pour ses données négatives en matière de délinquance. Cet argument recevable est donc aussi un modèle de prévoyance pour voyager confortablement et discrètement jusqu’à son point de chute.

Ainsi, le formulaire de devis mis en place par notre soci été de taxi parisienne propose le choix d’un VTC avec siège auto bébé. Mais également des véhicules  pour les personnes à mobilité réduite.

Ces deux critères déterminants pour un public restreints sont les arguments qui font la différence en matière de transport. Concernant le couple, nous avons pu observer depuis plus de 10 ans que le pouvoir discrétionnaire des parents dans le cadre d’un voyage long et éprouvant reposer sur les règles suivantes :

  • la sélection d’un vol direct si possible.
  • la volonté de prendre tôt ou tard l’avion pour conforter les nuits de bébé.
  • la prééminence d’un VTC avec siège auto bébé sur les modes de transport collectif.

 

Une responsabilité de taille dans la prise en charge des familles en voiture de location avec chauffeur

Outre la mise à disposition d’un VTC avec siège auto bébé, les familles venant visiter Paris sélectionnent notre mode de transport pour diverses raisons. La conduite sécurisée et prudente des chauffeurs privés ainsi que les berlines de luxe confortables sont décisives dans le choix final.

Mais le point crucial sur lequel nous souhaitons appuyés notre argumentation concerne l’installation de l’enfant. Les chiffres parlent d’eux même dans l’Hexagone. A titre de rappel, 4 enfants de moins de 10 ans sont chaque jour victimes d’un accident de la route. Les conséquences sont encore plus importantes sur les moins de deux ans. Dans 58 % des cas, les sièges sont mal installés ou mal attachés.

« Même à une faible vitesse, un impact peut être fatal si l’enfant est mal installé », explique Christophe Ramond, directeur des études et recherches à la Prévention routière.

On ne le répètera jamais assez : la position dos à la route protège mieux l’enfant. De fait, il est recommandé de placer l’enfant ainsi le plus longtemps possible, jusqu’à 4 ans par exemple. Même si vous vous équipez de la meilleure gamme de siège-auto, le danger reste présent si vous l’installer mal ou n’attachez pas bien votre enfant.

Toutes ses recommandations sont donc prises très au sérieux par nos chauffeurs privés qui n’hésitent pas à user de fermeté en matière de sécurité routière. Nos passagers sont sous notre responsabilité au moindre accident. Il convient donc de mettre en oeuvre tout le protocole sécuritaire pour que les adultes et les enfants voyagent en toute serénnité.

Le siège auto AxissFix Air : une révolution en matière de sécurité

La marque Bébé Confort a dévoilé le 17 octobre 2017 le siège-auto AxissFix Air : le premier à être équipée d’airbags intégrés. Il  protège à la fois le cou et la tête de l’enfant lors d’un choc frontal. Il peut aussi éviter le coup de lapin. Ce siège a été conçu pour réduire jusqu’à 55 % les forces exercées à ces zones fragiles du corps. A ce sujet, toute collision entraîne immédiatement le déclenchement des deux airbags situés dans les harnais. Il ne suffit que d’une seconde pour que ces derniers se dégonflent afin d’éviter de gêner la respiration de l’enfant.

L’efficacité de ce nouveau siège a été démontrée lors d’un crash test au sein du laboratoire de Dorel, spécialiste des sièges auto, à Cholet, dans le Maine-et-Loire. Le mannequin qui avait la corpulence d’un bébé de 18 mois s’en est sorti indemne. « C’est une rupture dans le monde de la puériculture. Notre technologie a vocation à devenir un standard », s’exalte Eric Viollette, directeur R & D de Dorel Europe.

C’est donc ce type de fauteuil que les VTC avec siège auto bébé devraient fournir à leur client. Bien que nos véhicules prestigieux Mercedes soient équipées à la demande de siège enfants. Nous veillons à ce que le matériel mis à la disposition du client soit conforme aux normes constructeurs européennes.

Par ailleurs, nous restons sensibles au fait que nos véhicules soient aussi équipés de pare soleil anti UV en cas de fortes chaleurs. Et ceci dans l’intérêt des plus petits et des grands.

Les gestes techniques à respecter pour bien installer l’enfant

Pour apporter une sécurité optimale à l’enfant en tant que passager, 3 mesures primordiales doivent être respectées. En premier lieu, le siège auto bébé doit être homologué par une certification européenne.

Ensuite, si l’ enfant est âgé de moins de 15 mois,  on l’installe de préférence dos à la route. Notamment, si l’on utilise un siège « i-Size ». En revanche, pour les moins de 10 ans, le siège doit être installé à l’arrière.

En dernier point, la tête de l’enfant ne doit pas dépasser le haut de la coque du siège auto. Dans ce cas de figure, il convient de l’ajuster au niveau convenable. Il en est de même avec les épaules qui ne doivent aller outre la position la plus haute du harnais.

Dans la pratique, les défauts d’installation les plus fréquents sont les suivants :

  • un siège installé dans le mauvais sens.
  • une ceinture de sécurité mal positionnée ou attachée.
  • un harnais mal installé.

Qu’il s’agisse d’un manque d’information ou d’une négligence, ces erreurs répétitives risquent d’ entraîner des conséquences graves.

L’utilisation du siège auto est obligatoire lorsqu’on transporte un enfant. Selon une enquête menée par Bébé confort, l’Association prévention routière et le Laboratoire d’Accidentologie, les usagers n’installent pas correctement ou utilisent mal le siège bébé dans 48% des cas.Une autre étude menée en 2015 par la Fédération française des industries Jouet-Puériculture (FJP) montre que la mauvaise utilisation des sièges auto a couté la vie à 101 enfants de 0 à 14 ans et en a blessé 1834 autres.

C’est ainsi que notre société de taxi parisienne veillent à ce que les enfants soient correctement attachés avant d’allumer le moteur.

Crit’air : de nouveaux types de vignettes en vue?

Depuis sa mise en circulation, la vignette anti-pollution suscite la polémique. En effet, beaucoup d’automobilistes estiment qu’elle ne pénalise pas les véhicules qui devraient l’être. Face à ces mécontentements, Crit’air compte l’améliorer . Explications… 

Vignette crit’air : bientôt en nouvelle génération ?

A titre de rappel, il y a actuellement 6 catégories de voiture en matière de pollution. Elles sont représentées par 6 vignettes de couleurs différentes partant de la voiture électrique la moins polluante jusqu’à la voiture qui émet le plus de CO2. Le but est de pouvoir mettre en place la circulation différenciée en remplacement de la fameuse circulation alternée. En période de  pic de pollution, les plus polluantes de ces catégories ne peuvent pas rouler.

Mais aujourd’hui, l’Etat envisage d’intégrer la mode de conduite du propriétaire dans cette vignette, bien que ce ne soit pas encore à titre officiel. Cependant, un prototype sera bien disponible dès mars 2018. Cette nouvelle génération de vignette crit’air est ainsi à l’étude chez l’IFPEN (Institut Français des Pétroles et des Energies Nouvelles). Et puisqu’une conduite agressive est à l’origine d’une importante émission de polluants, les spécialistes jugent donc intéressant de pouvoir mesurer le comportement au volant de celui qui conduit pour pouvoir classer le degré de pollution du véhicule. L’innovation consisterait donc à truffer la vignette de capteurs et de l’équiper d’accéléromètre et de GPS pour permettre de décrypter le style de conduite du propriétaire du véhicule. Il pourrait se connecter avec sa vignette avec son smartphone à l’aide d’un système de RFID ou d’un simple bluetooth. Selon la qualité de sa conduite, il serait noté de A à E.

A Paris, le calvaire des automobilistes continue !

A Paris, c’est déjà difficile de s’y retrouver avec le chaos urbain mêlant bouchons, stationnements payants et dénigrement affiché des automobiles. Alors si en plus cette vignette crit’air nouvelle génération est appliquée, beaucoup risquent de baisser les bras.

Et ce qui nous attend en 2018 est loin de faire la joie de tout le monde. Le FPS ou le Forfait post Stationnement vient remplacer les simples PV en cas de non -paiement ou de retard d’échéance avec un montant triplé et il ne faut pas être devin pour savoir que ce sont les automobilistes qui vont en découdre. Notamment les parisiens dans les 11 premiers arrondissements de Paris qui verront cette amende passer de 17 à 50 euros. Les plus chanceux qui auront la possibilité de régler cette somme dans les 3 heures paieront tout de même la coquette somme de 35 euros. Et l’entrée en vigueur du LAPI dans la capitale n’arrangera en rien les choses. Bref, à Paris, pour posséder une voiture, il faut être prêt à en payer le prix !

Comment faire alors pour se déplacer à Paris ? La meilleure solution reste de faire appel à des services de location de voitures avec chauffeur. Au moins, cela vous déleste de toute obligation de  paiement que ce soit pour stationner ou pour les pénalités. Eden transports reste l’un des plus fiables dans ce domaine. A l’écoute des besoins de ses clients,  il dispose aussi de navettes aéroport pour les transferts vers Orly, Beauvais ou Roissy CDG, ou pour vous ramener sereinement chez vous.

VTC : insuffisance du nombre de chauffeurs

Une pénurie de chauffeurs a été remarquée sur le marché des VTC depuis septembre. Cela peut être causée par plusieurs facteurs, notamment le changement  des modalités d’admission ou encore l’arrivée Taxify, le nouveau concurrent d’Uber. Cette situation risque de déstabiliser le marché.

Avec l'arrivée de Taxify et l'adoption de la nouvelle loi sur l'admission, le marché des VTC manque cruellement de chauffeurs.
Le marché des VTC souffre d’une pénurie de chauffeurs.

Rude concurrence

Soutenue par le Géant chinois Didi, Taxify fait son entrée fracassante dans le marché des VTC. Le fait que ce nouveau venu attire les chauffeurs vers lui créé des tensions entre les plates-formes. « Nous sommes déjà dans dix-neuf pays en Europe et en Afrique, mais il fallait que nous soyons à Paris, l’un des plus grands marchés du Vieux Continent. Si nous venons, c’est pour nous installer durablement et remettre en cause l’hégémonie d’Uber », explique Markus Villig, le patron de la start-up.

Taxify aurait aujourd’hui environ 5000 chauffeurs, cela fait de lui un des plus gros acteurs en Île-de-France. De plus, les prix sont cassés durant le mois d’octobre : 16,50 euros seulement pour un trajet centre de Paris – Aéroport Charles-de-Gaulle. Si Uber propose une marge de 25% sur chaque course, Taxify en annonce 15%.

Faible admissibilité

En partie, le manque de chauffeurs est aussi dû aux changements des règles, notamment des examens. Déjà, il n’y a pas eu d’examens pendant cinq mois durant la mise en place du nouveau système. Des plateformes parlent aussi de l’allongement de la durée entre l’examen et le démarrage de l’activité. Les notes éliminatoires sur les langues rendent également difficiles les examens.

La gestion des examens a été confiée aux Chambres des métiers. Cela pose aussi problème pour certains vu que les artisans taxis y sont représentés. Sur 4 sessions, 7383 candidats dans tout l’Hexagone ont passé les examens, dont 60% de VTC et 40% de taxis. 72% des VTC ont réussi aux deux premières épreuves contre 81% pour les taxis.

Stationnement sur la voirie : les nouveautés 2018

Dans le cadre de la promotion de la rotation de stationnement, l’Etat met les bouchées doubles en adoptant des mesures de plus en plus prohibitives contre les voitures ventouses.

2018 : les amendes de stationnement vont monter en flèche
2018 : les amendes de stationnement vont monter en flèche

Amende de stationnement : tout le monde doit mettre la main à la poche

Après l’adoption du LAPI, un système de verbalisation en test mais qui fait déjà des ravages dans certaines villes comme Aubervilliers, Île de France, Strasbourg ou Toulouse avec des résultats plutôt probants, voilà que l’augmentation prochaine des amendes dès le début de 2018 ne fait plus aucun doute. Le PV de stationnement unique laissera place au Forfait Post-Stationnement ou FPS, en application de la dépénalisation du stationnement en France, conformément à la loi MAPTAM de janvier 2014. La gestion des amendes sera ainsi confiée aux 800 communes dont le stationnement est encore payant. Pour faire court, en cas de non-paiement ou d’un dépassement d’échéance, l’agent ne vous dressera plus de procès-verbal mais un Forfait Post Stationnement dont vous devez vous acquitter du montant à la mairie de votre ville. D’ailleurs, chaque municipalité en prendra librement la gestion et aura même la  possibilité d’avoir recours à une entreprise privée.

Mais si la diminution nette des recettes fiscales des municipalités suite au projet de suppression des taxes d’habitation est avérée, les automobilistes appréhendent une flambée des FPS. L’association 40 millions d’automobilistes est d’ailleurs intervenue auprès des maires pour qu’ils ne pratiquent pas un prix trop excessif pour ces amendes ou du moins pour en limiter les risques.

Stationnement : explosion du montant des amendes à Paris pour 2018 !

Dans la ville parisienne, la municipalité poursuit sa lutte contre les stationnements illicites. Comme dans les autres villes, le système du FPS y sera aussi en vigueur dès l’année prochaine. Actuellement à 17 euros pour les 11 premiers arrondissements, il passera à 50 euros dès 2018. C’est quasiment le triple du montant initial. Malgré la réduction à 35 euros si c’est payé dans les 3 jours, il n’en demeure pas moins onéreux pour les parisiens. Pour les autres arrondissements de Paris,  le FPS s’élèvera à 35 euros. 24 euros pour les paiements sous 3 jours.

Quant aux tarifs des parcmètres, leur montant reste à 4 euros pour Paris centre et 2.4 euros pour ses régions périphériques, mais seulement dans la première heure. Passé ce délai, c’est une autre paire de manche car ces montants vont grimper en flèche.

En plus de cela, la mairie envisage aussi l’utilisation du LAPI à Paris, ces voitures flasheuses qui font le cauchemar des automobilistes.  En effet, la municipalité table sur le fait d’augmenter les amendes tout en réduisant leur évitement. Toutes les places de stationnements seront ainsi scrutées et contrôlées au moins une fois la journée. Le rendement des agents sera décuplé du fait que ce concept permet de relever plus efficacement les plaques des voitures délictueuses. Il est à noter aussi qu’une voiture dotée de ce système peut scanner jusqu’à 1500 voitures, rien qu’en l’espace d’une petite heure.

Avec toutes ces mesures de dissuasion, il n’est pas étonnant de voir les parisiens se défaire de plus en plus de leur voiture. Pourtant, il faut bien faire ses courses, se rendre au travail, se déplacer… Face à ce dilemme, pourquoi ne pas opter pour la solution de facilité en faisant appel à Eden Transports ? Ce service de transport de personnes toute distance assure tous vos déplacements à Paris et ses régions avec des prestations fiables mais à bas prix. Il dispose même d’un service navette pour tous vos transferts vers les aéroports parisiens que ce soit Orly, Roissy CDG ou Beauvais ou le trajet inverse pour gagner dans les plus brefs délais votre hôtel ou votre domicile.

Voitures à essence : chassées de Paris dès 2030

On se vantait encore, il n’y a pas si longtemps, de la croissance des ventes de voitures neuves essences pour le premier semestre 2017. Pourtant, ces dernières ne pourront plus circuler à Paris à partir de 2030, selon une annonce du comité de pilotage du plan climat de la ville le mercredi 11 octobre.

Chasse aux voitures polluantes

La mairie de la Capitale avait déjà annoncé la fin de la commercialisation des voitures diesel en 2024. Mais Paris veut aller encore plus loin dans son plan climat pour honorer ses engagements durant la COP21. En effet, la mairie a annoncé qu’elle ne souhaite plus que les voitures à essence circulent dans la capitale à partir de 2030 lisait-on dans Le Parisien. « Cet objectif n’est en aucun cas formulé dans le plan climat comme une interdiction à horizon 2030, mais bien comme une trajectoire qui semble à la fois crédible et soutenable », souligne-t-elle dans un communiqué.

Parallèlement, la ville favorise l’utilisation des voitures électriques et des transports en commun. « On a des progrès énormes qui sont en train d’être effectués sur le véhicule électrique. On a également la perspective du véhicule autonome qui va peut-être révolutionner aussi nos transports. […] Nous essayons d’anticiper cette évolution », explique Christophe Najdovski, maire adjoint chargé des transports et de l’espace public. En revanche, la mairie reste muette concernant les deux roues qui continuent de rouler au sans plomb.

Du mécontentement chez les Français

Les ventes de voitures neuves à essence ont augmenté de 3 points vers le premier semestre 2017. Toutes ces voitures vendues ne vont donc plus pouvoir circuler à Paris dans quelques années. Il est donc normal que les voix s’élèvent de partout pour dénoncer cela.

De nombreux automobilistes reprochent à la mairie de vouloir tout simplement accélérer la progression des ventes de voitures électriques. « Si un produit est meilleur qu’un autre, les gens feront le changement sans que personne ne le leur demande. Ce n’est pas parce qu’une autorité quelconque l’a décrété, que les machines à écrire ont disparues. Dans nos voitures, les lève-vitres à manivelle ont été remplacés par des électriques, parce que les automobilistes ont apprécié cette facilité d’utilisation. Si les voitures électriques, sur batterie ou pile à hydrogène, sont valables, les automobilistes les adopteront d’eux-mêmes », peut-on lire sur moteurmature.com.

Pollution : 500000 décès prématurés par an en Europe

La mauvaise qualité de l’air continue de tuer en Europe, cela, malgré les différentes mesures prises par les Etats. Le transport est bien sur parmi les plus grands émetteurs de polluants. Les villes continuent donc leur combat contre le « tout voiture », comme la ville de Paris qui prévoit de bannir les voitures à essences dès 2030.

Le nombre de morts à cause de la pollution a très légèrement baissé. Toutefois, les chiffres sont encore dans le rouge. Cela exige plus d'efforts de la part des pays.
Le transport est parmi les principaux secteurs pollueurs.

Le transport pollue

Dans son rapport sur la situation environnementale en Europe, l’Agence européenne pour l’environnement reste optimiste. Une très faible baisse de la mortalité liée à la pollution a été remarquée. « Il est encourageant de constater que de nombreux gouvernements européens, et en particulier les villes, montrent l’exemple et protègent la santé des personnes en améliorant la qualité de l’air », explique Hans Bruyninckx, le directeur de l’agence.

Le transport est parmi les secteurs les plus polluants dans le monde. « Le transport routier, l’agriculture, les centrales électriques, l’industrie et les ménages sont les principaux émetteurs de polluants atmosphériques en Europe », rappelle le rapport.

Comment réduire son empreinte environnementale ?

Depuis longtemps, les Français sont invités à utiliser des moyens de transport moins polluants, mais parfois on se fait piéger par les clichés. Heureusement, Airparif propose depuis le 13 septembre un comparateur de pollution. Cet outil en ligne permet de calculer les émissions de polluants que l’on provoque selon le moyen de transport que l’on choisit et de choisir le meilleur.

6 modes de transports sont pris en compte dans ce comparateur, y compris le métro et les voitures diesels et électriques. Ne regarder que les gaz à effet de serre n’est pas suffisant selon Frédéric Bouvier, ce comparateur apporte donc des données supplémentaires à ce qui existe déjà.

Transport : on ne peut toujours pas se passer de la voiture

La voiture reste un moyen de transport privilégié, même dans les zones proches de la ville. Cela, malgré les mesures telles que la Journée sans voiture, l’élargissement des voies cyclables… En effet, 97% des périurbains l’utilise régulièrement. C’est ce qui ressort du sondage récent de l’assureur Groupama.

97% des périurbains utilisent régulièrement leur voiture personnelle. Cela montre à quel point il est difficile de se déplacer sans voiture dans ces zones.
Les périurbains ne sont pas près de laisser leur voiture.

La voiture, toujours une reine

Les gens qui habitent loin des métropoles ne peuvent pas vivre sans leur voiture, mais c’est aussi le cas pour ceux qui habitent plus près. Ipsos a réalisé un sondage sur le sujet pour l’assureur Groupama. Ainsi, 97% des personnes ayant fait l’objet du sondage avouent conduire régulièrement leur véhicule personnel. Si 97% d’entre eux l’utilisent pour faire les courses, 93% prennent le volant pour aller au travail et 76% pour emmener les enfants à l’école.

D’après les sondés, c’est plutôt « la faiblesse du maillage du réseau des transports en commun » qui leur force à choisir la voiture particulière et non l’engouement pour celle-ci. Pour 53% des périurbains pensent que les destinations sont mal desservies tandis que 22% estime que les fréquences de passage sont trop faibles.

D’autres points forts

Les périurbains ne sont pas près de laisser leur voiture pour un autre moyen de déplacement, et ils ont leurs raisons. D’abord, la voiture est plus rapide. Contrairement à ce que pensent les citadins, les personnes sondées disent passer en moyenne 53 minutes par jour dans leur voiture contre 1h15 pour ceux qui optent pour les transports en commun.

En ce qui concerne l’assurance, près de 7 personnes sur 10 sont assurées d’un dépannage à domicile et 65% veulent avoir une voiture de remplacement si la-leur a besoin d’une réparation. Cela montre « une réelle appréhension sur l’impossibilité de se déplacer ».

Taxi Drone : encore un rêve ?

La course vers le taxi volant a pris la vitesse grand V. En septembre, un test sur le drone taxi s’est soldé par un succès. Pourtant, certains chercheurs restent sceptiques sur l’avenir de ce moyen de transport.

Le taxi volant a déjà pris les airs à Dubaï à l'occasion d'un test. Mais certains chercheurs restent persuadés que les drone ne transporteront pas de personnes de si tôt.
Ce n’est pas demain que les drones transporterons des passagers.

Test réussi à Dubaï

Un drone taxi autonome a pris les airs à Dubaï lors d’un test validé par l’Autorité des transports. Le Volocopter peut contenir deux passagers et possède 18 rotors électriques. L’autonomie de la batterie est de trente minutes. Cet appareil peut voler à une vitesse de 50km/h avec des pointes à 100km/h. Ce véhicule est complètement autonome. D’ailleurs, aucun passager n’était à son bord durant le test auquel a assisté le sheikh Hamdan bin Mohammed Al Maktoum.

Suite à ce succès, Dubaï veut lancer un service de drones taxis d’ici 5 ans. Mieux encore, la ville veut assurer grâce au drone un quart du transport de passagers à l’horizon 2030. L’Autonomous Air Taxi (AAT) assure que les batteries de la version définitive se rechargeront plus rapidement que ceux du prototype (2 heures). Le système de navigation sera également amélioré pour pouvoir gérer tous les obstables.

Transport de personnes impossible

Les promesses d’une nouvelle mobilité grâce aux drones urbains sont trop belles pour être vraies. C’est en tout cas ce que pense Carlo Ratti, chercheur à l’Institut de technologie du Massachusetts. D’abords, « il n’est pas possible de s’élever verticalement dans les airs sans occasionner d’importantes turbulences et un bruit considérable », explique-t-il dans Le Monde. A New York, des protestations contre les nuisances sonores sont fréquentes, alors qu’il y a moins de 5000 vols touristiques par mois. Alors, comment imaginer que tout le monde prenne l’air dans des véhicules individuels, ne serait-ce qu’une fois par mois.

Côté technologie, l’autonomie des batteries reste un défi majeur car elle représente un risque sur la sécurité des passagers, mais aussi les autres. « Une panne de batterie ou la rupture d’une pale de rotor sur un taxi volant pourrait entraîner la chute d’un véhicule lourd sur une zone densément peuplée », prévient Carlo Ratti.

Radars : des recettes colossales en 2018

Les recettes des radars pourraient connaître une hausse de 10% en 2018 par rapport à cette année, selon le projet de loi de finances 2018. Elles devraient donc dépasser le milliard d’euros.  Ce qui suscite plus que de la satisfaction à l’Etat qui prévoit de placer 500 nouveaux radars d’ici à fin 2018.

L'Etat continue de multiplier le nombre des radars sur les routes. Ils vont rapporter des milliards en 2018. Pourtant, leur efficacité n'est toujours pas démontrée.
Les radars profitent plus à l’Etat qu’aux usagers de la route.

Les caisses de l’Etat en bonne santé

« Les recettes automatisées des radars vont dépasser le milliard en 2018 », a annoncé Alexandre Rochatte, délégué adjoint à la Sécurité routière. Avec les 100 radars supplémentaires récemment installés, le nombre de radars s’élève maintenant à 4700, ce qui pourrait expliquer cette augmentation des recettes. « Nos radars sont extrêmement fiables, de sorte que quiconque respecte les limitations de vitesse – et je note que 80% des permis de conduire ont leur 12 points – ne paiera pas des amendes issues des radars », a déclaré Emmanuel Barbe à la Sécurité routière.

Sur l’augmentation de 10 %, les recettes directes s’élèveront à 928 millions d’euros, le reste est issu des majorations des amendes impayées. Ajouté à cela, le gouvernement projette d’augmenter le nombre des radars, 500 de plus d’ici fin 2018, sans parler des 10000 radars « leurres » destinés à intimider les chauffards. Parallèlement, l’administration prévoit une hausse de 35% des pertes de points par rapport à 2016.

Aucun effet sur la mortalité routière ?

L’Etat affirme que ces mesures sont prises pour faire baisser la mortalité routière. Pourtant en 2016, le nombre de morts sur les routes de France a augmenté pour la troisième année consécutive avec 3477 décès. 32% des accidents sont toujours dus à l’excès de vitesse. L’objectif fixé en 2012 pour 2020 est pourtant de passer en dessous des 2000 morts.

Dernièrement, l’annonce des radars placés dans les virages ont créé des polémiques. Mais les responsables ont apporté plus d’information pour apaiser les critiques. 19% des tués sur les routes l’ont été dans les courbes, alors qu’aucun contrôle n’est effectué dans ces zones dangereuses. C’est pour cela que la Sécurité routière a décidé d’installer ces nouveaux radars, non pas dans les virages mais à l’entrée ou à la sortie. Ces derniers seront également annoncés par des panneaux.