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Les actus qui font choisir Eden Transports !

Mobilisation SNCF : les prévisions de trafic de ce mercredi 23 mai

Le 11ème épisode de grève perlée des cheminots débute déjà ce mercredi 23 mai 2018. Ainsi, la protestation contre la réforme ferroviaire se poursuit, avec un trafic toujours très perturbé sur les rails de l’Hexagone.

Le 11ème séquence de mobilisation des cheminots a lieu ce mercredi 23 mai et demain 24 mai.

SUD-Rail propose une grève illimitée pour faire monter la pression.

Les perturbations en vue

Après quelques jours de répit, les usagers des trains doivent de nouveau endurer les perturbations causées par la mobilisation des cheminots ce mercredi 23 mai et demain jeudi 24 mai. En effet, la Direction de la SNCF prévoit seulement 3 TGV sur 5, avec 3 trains sur 4 sur l'axe Est et 1 train sur 2 sur l’axe atlantique, et 3 trains sur 5 sur les axes Sud-Est et Nord. En outre, 1 Transilien et 1 TER sur deux et 2 Intercités seulement seront en circulation. En ce qui concerne le trafic à l’international, 1 train sur 3 ne sera pas sur les rails.

En région parisienne où les usagers sont des millions à emprunter quotidiennement les trains, de fortes perturbations seront également en vue : si le trafic reste normal pour la ligne A du RER, seul 1 RER B sur 2 sera disponible sur la partie nord, et 2 trains sur 3 sur la partie sud.  Par ailleurs, les Franciliens devraient aussi compter sur 1 RER C sur 2. Rappelons que cette 11e séquence de mobilisation de la SNCF a déjà débuté hier mardi soir à 20 h et ne se terminera que vendredi matin à 7 h 55. À noter que c’est également ce mercredi 23 mai que les sénateurs examinent les 169 amendements déposés sur ce texte de loi sur la réforme ferroviaire. Le projet de loi arrivera au Sénat mardi 29 mai, à savoir quelques jours avant le vote officiel prévu mardi 5 juin.

Quelle solution alternative ?

Avec cette grève perlée entamée début avril,  les répercussions restent importantes sur les déplacements quotidiens des Français, notamment en Ile-de-France. De plus, la galère peuvent encore s’endurcir dans les semaines venir, puisque de son côté,  SUD-Rail appelle toujours à une grève illimité. Face à l’incertitude liée à l’usage des trains et des transports en commun en général, de nombreux Franciliens ont déjà préféré recourir à une alternative beaucoup plus rassurante : le VTC de Eden Transport.

Cette entreprise spécialisée propose à ses clients des prestations toujours personnalisées pour que les Franciliens puissent se libérer des désagréments liés à l’usage des trains, des métros ou des bus.  Ainsi, depuis quelques années, le VTC est de plus en plus plébiscité par ceux qui souhaitent éviter la galère dans les transports en commun. Tout est pensé pour offrir aux Franciliens un service sur-mesure et accessible à toute les bourses. Que le client soit un particulier ou une entreprise, il peut bien recourir à cette alternative très pratique, grâce à une simple réservation en ligne disponible à tout moment.

Eden Transports
13-115, rue Danielle Casanova Saint-Denis9393200 FR 
 • 01 48 09 08 07

Téléphone au volant : vers une interdiction totale ?

Le Comité Interministériel de la sécurité routière (CISR) du 9 Janvier 2018 a publié 18 nouvelles mesures permettant de diminuer l’insécurité routière. La révision de la législation sur l'usage du téléphone au volant était à l'ordre du jour. Voici les principaux points à retenir.

16% des accidents mortels sont associés à l'usage du téléphone au volant

16% des accidents mortels sont associés à l'usage du téléphone au volant

Oreillettes et kit mains libres sont (toujours) inacceptables

L’usage du téléphone sur route est une contravention de 4e classe, du même ordre que la conduite sans ceinture de sécurité, le refus de priorité ou la conduite en état d’ivresse. Ces infractions sont frappées d’un retrait de points (entre 1 à 6 points) et d’une amende forfaitaire de 135€ (minoré à 90€ et majorée à 375€ en cas de paiement après 45jours).On entend par usage du téléphone au volant toute conversation téléphonique (même en kit mains libres), envoi de textos, composition de numéro, prise de photos, consultation de mail, application ou internet mais aussi le fait d’écouter de la musique avec des casques ou des écouteurs.

Ces gestes sont interdits même en arrêt moteur éteint ou au feu rouge.  Il faudra carrément se garer sur une place de parking ou justifier un cas d’urgence (panne par exemple) pour utiliser son téléphone.  Par contre, le kit bluetooth mains-libres (systèmes intercom bluetooth pour les deux roues) fait exception car ce dispositif ne se porte pas à l’oreille, contrairement aux oreillettes qui sont « susceptibles de nuire à la vigilance et la concentration du conducteur ».

 

Retrait de permis en cas de double infraction

Les sanctions encourues vont plus loin quand l’usage du téléphone au volant s’accompagne en même temps d’une autre infraction comme l’absence de clignotant ou circulation sur une bande d’arrêt d’urgence. Le conducteur s’expose à la suspension de son permis de conduire, pour une durée non encore déterminée à ce jour. Cette nouvelle mesure sera applicable courant 2019, d’après le premier ministre Édouard Philippe.

Les réactions des automobilistes ne tardent pourtant pas à venir, accusant la politique du gouvernement en matière de sécurité routière d’être répressive et exagérée. Lors de son entretien sur France.fr, Anne Lavaud, déléguée générale de l’association prévention routière défend que « plus une infraction est sévèrement punie, plus on évalue le risque ». En alourdissant les sanctions, la sécurité routière veut faire comprendre qu’il ne faut pas sous-estimer le danger réel de l'utilisation du téléphone au volant pour tous les usagers de la route. En France, on estime aujourd’hui  qu’un accident routier sur dix est lié à l’usage du mobile au volant.

Transports en commun et désagréments

Prendre le bus, le train, le métro ou autres transports en commun a bien sûr ses avantages. Il faut cependant comprendre qu’avec cette option, les inconvénients sont encore beaucoup plus nombreux…

 

Les transports en commun ont bien sûr ses avantages, mais présente des beaucoup plus d'inconvénients. Ainsi, le recours à d'autres alternatives comme la location de véhicule avec chauffeur est plus recommandée.

Les usagers des transports en commun sont deux ou trois fois plus stressés que les usagers de voiture individuelle.

Plus de contraintes que d’atouts

Dans le besoin de réduire la circulation automobile en ville pour lutter contre la pollution, le recours aux transports en commun semble idéal. Cette option ne permet pas seulement d’émettre moins de substances polluant dans l’air, mais aussi de limiter la pollution sonore qui a des répercussions sur la santé. De plus, elle reste toujours moins cher, malgré les hausses des tarifs au cours de ces dernières années.

Il faut pourtant savoir que les usagers réguliers des bus, des trains et des métros sont soumis à un risque de stress beaucoup plus élevé que ceux utilisant la voiture. C’est ce qu’a d’ailleurs confirmé une étude menée par l’Université de Nottingham : elle révèle que le niveau de stress des usagers des transports en commun est au moins le double de la moyenne de la population. Les raisons en sont nombreuses : retards répétitifs, pannes sur la route, annulations, lenteur lors du trajet, etc.

Et c’est justement les incertitudes créées par ces désagréments qui provoquent un sentiment de vulnérabilité chez les usagers. Ce sentiment est plus intense chez les plus actifs qui doivent arriver à destination à des heures précises, au risque de perdre une partie de leur salaire, voire leur travail. À tout cela s’ajoute le sentiment d’inconfort et d’insécurité face à la réalité des harcèlements, agressions et attentats dans les lieux publics.

 

Quelles alternatives ?

Devant de tels désagréments, le mieux serait d’opter pour des solutions alternatives plus rassurantes et plus confortables, comme Eden Transports. Avec ce service de Transport avec Chauffeur, l’usager ne risque plus d’attendre longtemps à une heure tardive à l’arrêt, ni de vivre la galère dans les bus, les métros ou les trains. Et en matière de protection de l’environnement, les voitures utilisées par cette entreprise sont également de norme Euro récentes, donc écologiques et bien favorables à la lutte antipollution.

Il suffit de faire la réservation en ligne pour profiter des ses prestations sur mesure, aux tarifs bien flexibles et connues en avance. Avec un véhicule confortable et bien équipé, un chauffeur expérimenté et courtois rejoint le client exactement au lieu et à l’heure de rendez-vous. Qu’il s’agisse d’un voyage d’affaire ou d’un simple déplacement quotidien, un trajet en voiture conduite par un chauffeur professionnel est toujours nettement moins stressant qu’un trajet en transports en commun.

Vignettes Crit’Air à Paris : étendre la zone d’application en Ile-de-France

À Paris, les vignettes crit’Air sont obligatoires depuis le 16 janvier 2017. Après quelques mois d’expérimentation, cette mesure anti-pollution sera bientôt applicable à l’intérieur de l’autoroute 86. Explications...

Le système antipollution Crit'Air : bientôt sur l'autoroute 86

Le système antipollution Crit'Air : bientôt sur l'autoroute 86

Crit’Air sur l’A86 : un enjeu de taille

La possibilité d’exporter le système crit’Air, courant 2019, au-delà des frontières de la capitale s’inscrit dans une politique environnementale commune au sein de la Métropole, a confié Daniel Guiraud, vice-président de la Métropole du Grand Paris. À commencer par l’A86, l’autoroute reliant les préfectures et les départements de la petite couronne à savoir Les Hauts de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-la-Marne.

Toutefois Guiraud a spécifié que la mise en place de cette mesure ne sera effective qu’après approbation des communes concernées. Car si à Paris, l’idée de la mobilité urbaine écologique s’installe progressivement, réglementation oblige, ses communes voisines en Île-de-France enregistrent encore à ce jour plus d’une quinzaine de millions de déplacements en voiture chaque année. Un tel changement aura ainsi un impact considérable au niveau de la mobilité citadine.

 

Supprimer les véhicules polluants

La stratégie vers le « bannissement des voitures diesel 2024 et les voitures essence 2030 » se dessine petit à petit, et plus particulièrement sur Paris. Lors d’une interview pour Le Monde, au début de cette année, Anne Hidalgo explique comment elle compte atteindre ces objectifs. Des défis qui ne font pas toujours l’unanimité et sont loin de réconforter les automobilistes. En effet, le calendrier de la maire prévoit l’interdiction de la circulation des voitures de classe Crit’Air 4 au premier semestre de l’année prochaine. Celles sous pastille orange (Crist’Air 3) quant à elles, seront bannis vers 2022. Le réseau RATP est également concerné, s’il ne bascule pas vers une nouvelle flotte de bus dotée d’une motorisation plus écologique d’ici 2024.

Que ce soit sur Paris ou ses alentours, l’idée de s’équiper d’une voiture n’a jamais été aussi questionnée. Il est clair que les ménages doivent reconsidérer la place et l’usage d’un véhicule dans leur quotidien afin de réorganiser autrement leur mobilité, sans se ruiner. Le vélo reste l’alternative idéale, car plus écologique et meilleur pour la santé, pour effectuer des courts trajets en ville. En revanche, des prestataires VTC proposent des services de transport pour les déplacements longue distance ou vers les périphéries de Paris. Eden Transports plus particulièrement offre une prestation professionnelle à un coût inférieur que celui d’un taxi classique. C’est un autre moyen d’économiser et de gérer sereinement son budget.

Accident routier : première cause de mortalité au travail

A l'occasion des « journées de la sécurité routière au travail », du 14 au 18 mai, la compagnie d’assurances MMA a réalisé une étude sur les connaissances des chefs d’entreprises sur ce sujet. Résultat du sondage : plus de 80 % des PME ignorent que les accidents routiers sont la principale cause de la mortalité en entreprise.

80 % des dirigeants d'entreprises ignorent que les accidents routiers reste la première cause de mortalité en entreprise. C'est le résultat d'une étude réalisée par MMA.

Seuls 31 % des chefs d'entreprise savent qu'ils peuvent être tenu responsable en cas d'accident routier.

Les chefs d’entreprises négligent leur responsabilité

Le risque routier constitue la première cause d’accident mortel en entreprise, avec près de 400 personnes tuées en 2016. Cela comprend à la fois les accidents routiers lors du trajet domicile-travail et pendant un trajet de mission. Cependant, seulement 18 % des patrons de PME le placent aujourd’hui au premier rang des risques sécuritaires, contre 23 % l’année dernière.

En outre, les dirigeants d’entreprise ignorent ou sous-estiment leur responsabilité dans le cas où un salarié subit un accident de la route. Et seuls 54% d’entre eux savent qu’un chef d’entreprise peut bien être tenu responsable d’un accident survenu lors d’un trajet de mission, contre 31%, s’il s’agit d’un trajet domicile-travail. Mais ce manque de prévention découle du fait que près la moitié de ces dirigeants méconnaissent leur responsabilité. Par conséquent, seuls 28% des interrogés disent avoir mentionné le risque routier dans le document unique (évaluation des risques professionnels). Son inscription dans ce document est, pourtant, obligatoire.

 

Les mesures de préventions dans les entreprises

Encore interrogés au sujet des accidents routiers, 65 % des patrons d’entreprise estiment que l’alcool au volant reste la principale cause. Cela est suivi de la prise de stupéfiants au volant (45%) et des distracteurs de conduite (40%). Mais même étant conscients des risques routiers, 1 dirigeant sur 3 qu’ils manquent d’informations et d’outils pour mettre en œuvre leur politique de prévention. De ce fait, 47 % sollicitent la création d’outils pédagogique gratuite en ligne pour informer les entreprises sur les attitudes à avoir face au risque routier en entreprise.

D’après encore le sondage, seuls 17% des chefs de PME affirment avoir mis en place des mesures de prévention à l’intention de leurs employés. Parmi ces actions, on retrouve d’abord la vérification des voitures mis à disposition des salariés (79%) et la vérification de la validité des permis (74%). Et 44% des dirigeants ont choisi, quant à eux, de limiter les déplacements des salariés, si 43 % ont instauré une charte de bonne conduite. En outre, 40% accordent à leurs salariés le droit à la déconnexion en dehors des heures de bureau et 10% organisent régulièrement des sessions de sécurité routière. Mais au lieu de prendre ces mesures, de plus en plus d’entreprises optent tout simplement pour une solution de transport alternative comme  Eden Transports afin de limiter les risques routiers au travail. Confort et sécurité sont garantis, grâce à ce service de Transport avec chauffeur professionnel. Ainsi, les dirigeants comme les salariés sont libérés de toutes les contraintes liées à l’usage d’un véhicule individuel ou celui de leur entreprise.