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Les actus qui font choisir Eden Transports !

Sécurité Routière : candidatures ouvertes pour le Prix innovation 2018

Le Prix innovation sécurité routière labellise des produits et services innovants qui contribuent à rendre nos routes plus sûres. Après une première édition en 2017, la Sécurité Routière a rouvert les candidatures pour l’année 2018.

Les candidats peuvent dès à présent déposer leur candidature en ligne pour participer au Prix innovation Sécurité Routière 2018. Ce concours vise à améliorer la sécurité sur nos routes.

Les candidatures au Prix innovation Sécurité Routière 2018 sont ouvertes.

Quatre inventions primées en 2017

Pour la première édition, la Sécurité Routière a récompensé quatre innovations sur dix-neuf nominés. J’AACcélère est une application smartphone qui développe un carnet numérique de conduite pour les jeunes conducteurs suivant l’apprentissage anticipé de la conduite (AAC). Elle a été récompensée dans la catégorie « Amélioration de la formation/sensibilisation ».

Pour sa part, Good Angel a pris la tête dans la catégorie « Promotion de comportements responsables » grâce à son éthylotest connecté. Ce dernier donne en temps réel des informations sur l’état de son utilisateur et lui propose, si nécessaire, un service de raccompagnement.

Dans la catégorie « Prévention des conséquences des accidents », AWAKEN Car a fait sensation avec son boîtier connecté qui avertit immédiatement le SAMU en cas d’accident et fait un diagnostic du moteur pour vérifier l’état du véhicule.

Liberty Rider a également été primé dans cette dernière catégorie. Son application mobile détecte les accidents en deux roues et alerte automatiquement les secours de manière efficace et rapide.

En route pour l’édition 2018

Ce concours est ouvert aux entrepreneurs, groupes et start-up dont l’innovation répond à quatre critères :

  1. Le produit ou le service proposé doit contribuer à la sécurité routière, par exemple, à la promotion des comportements responsables, la formation et la sensibilisation, la sécurisation des véhicules et des infrastructures et la réduction des conséquences des accidents ou l’aide à la conduite.
  2. Le produit ou le service doit être innovant. Ses propriétés, caractéristiques ou usages doivent être nouveau à la date du concours.
  3. L’innovation doit également être accessible à un large public en 2018 pour s’adapter à tous les usagers de la route.
  4. Dernièrement, l’invention doit prendre en compte les réglementations en vigueur concernant sa commercialisation.

Le dossier de candidature est disponible au téléchargement sur le site routeplussure.fr et la soumission peut se faire en ligne. La remise des prix aura par contre lieu en février 2018.

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Trajet domicile-travail : quels impacts sur la santé ?

En semaine, les Français dépensent 1 heure 16 minutes de leur temps dans les déplacements menant vers leur lieu de travail. Ces longs trajets ont de lourdes conséquences sur l’état de santé, si l’on ne cite que les difficultés à dormir et les risques de dépression et d’obésité.

67% des Français utilisent la voiture pour aller au travail. Résultat : ils perdent 1 heure 16 minutes de temps dans les embouteillages. Ces trajets domicile-travail ont pourtant de mauvaises conséquences sur la santé.

Les longs trajets au quotidien ont des impacts sur la santé.

Troubles du sommeil assurés

Une étude de l’université de Cambridge, en Angleterre, a montré que faire un aller-retour de 1 heure par jour pouvait causer des troubles du sommeil. En effet, ces longs trajets effectués régulièrement augmentent de 46% le risque de manque de sommeil, de 33% celui de la dépression et de 21% celui de l’obésité.

La majorité des Français passent pourtant plus de 1 heure par jour dans les transports vers leur lieu de travail. Du lundi au vendredi, la perte de temps s’élève jusqu’à 7 heures 12 minutes. C’est un peu moins que la moyenne européenne de 9 heures 35 minutes, un chiffre publié en avril par l’Observatoire européen des mobilités.

Les Français adeptes de la voiture

Malgré ce manque de sommeil dû à ces longs trajets, les habitants de l’Hexagone n’hésitent pas à prendre le volant pour aller au travail. 67% d’entre eux préfèrent la voiture pour le trajet domicile-travail, contre 61% des Européens. Cela augmente fortement les risques d’accidents.

Les embouteillages restent également un problème majeur, surtout dans les villes. Ce n’est donc pas surprenant que le covoiturage et l’autopartage intéressent de plus en plus de monde. Toutefois, les utilisateurs sont exigeants sur la performance des services digitaux qui y sont liés.

A moins d’opter pour le télétravail, les citadins peuvent aussi compter sur les entreprises de transport de personnes comme Eden Transports. Une autorisation spéciale de la préfecture permet à leurs voitures de circuler dans les couloirs de bus, ce qui réduit nettement la durée du trajet.

Voiture autonome : pas si autonome que cela

Des chercheurs américains ont découvert des failles sur la voiture autonome. Plus précisément, ils ont constaté que ce type de véhicule ne pouvait pas détecter les panneaux vandalisés. La question sécuritaire revient donc sur la table.

De simples autocollants pour brouiller le signale

Dans le monde entier, le panneau STOP a la forme d’un octogone régulier et est de couleur rouge. Cela permet de le rendre identifiable dès le premier coup d’œil. Un conducteur humain peut donc facilement la reconnaître face aux autres panneaux de signalisation. Ce qui n’est pas le cas pour le système de pilotage automatique.

Il n’a fallu aux chercheurs que de quelques stickers colorés pour piéger l’intelligence artificielle. C’est par des algorithmes complexes que cette dernière reconnaît les panneaux. Sur base de 4600 images, les chercheurs ont appris 17 signalisations au système. Mais celui-ci s’est trompé à cause des autocollants. Pire, il a confondu, avec une certitude de 70% le panneau STOP par une limitation de vitesse à 45 mph, l’équivalent de 72 km/h.

Cela représente un réel danger puisque sur route, la voiture aurait accéléré au lieu de s’arrêter au carrefour.

Beaucoup d’améliorations restent à faire

Ces failles ont également été remarquées lors d’une autre expérience sur la reconnaissance du panneau indiquant un virage. Le système y voyait un panneau stop alors que les chercheurs ont juste recouvert la moitié du panneau. Face à ce panneau, la voiture risque donc de s’arrêter brutalement au lieu d’entamer le virage.

Cette expérience a permis de mettre en avant les problèmes qui peuvent troubler l’intelligence artificielle qui contrôle les voitures. Leur apprentissage doit donc être perfectionné pour détecter les panneaux, même usés, vandalisés ou taggués.

La course vers la voiture totalement autonome reste un grand défi pour les constructeurs. La sécurité des passagers ne doit pas être minimisée. Pour l’instant, mieux vaut faire appel à des voitures avec chauffeur car le conducteur humain reste à ce jour le plus sûr.

Stupéfiants au volant : les gendarmes mieux équipés

Les contrôles sur les routes sont renforcés. Utilisation du téléphone au volant, consommation d’alcool ou cannabis, tout y passe... Avec le kit salivaire, une nouvelle mesure de répression et de prévention contre les stupéfiants au volant est prise par la gendarmerie en vue de mieux responsabiliser les français.

Les gendarmes sortent l'artillerie lourde et multiplient les contrôles avec leur nouvel outil : le kit salivaire

Le kit salivaire vient renforcer les contrôles par les forces de l'ordre.

Performance et gain de temps considérable

Désormais, les gendarmes et policiers de la route n'ont besoin que de 8 minutes pour savoir si un automobiliste a pris ou non du produit stupéfiant. Cela a été rendu possible grâce à l'utilisation d'un nouveau kit salivaire qui leur permet de faire un test directement sur les lieux du contrôle.

Si le résultat est positif, un deuxième test sera effectué. Mais cette fois-ci, c'est un laboratoire d'analyse qui se prononcera après 3 jours, durant lesquelles le permis du conducteur lui sera retiré. Si pour une raison ou une autre les résultats ne sont pas disponibles dans les 72 heures, le permis lui sera remis. Cependant, dans le cas où le test s'avère positif et que la condamnation pour conduite sous stupéfiants est prononcée, le permis sera définitivement confisqué. A cela s'ajoute 6 points de permis  retirés assorti d'une amende qui sera définie par le tribunal, et bien évidemment le retrait immédiat du permis.

Avant, tout n'était pas mieux!

Auparavant, les gendarmes devaient accompagner l'automobiliste délictueux à l'hôpital, en vue d'une prise de sang. « En moyenne, cela prenait deux à trois heures pour deux gendarmes car il fallait aller à l'hôpital, attendre, ramener la personne… » explique le lieutenant-colonel Philippe Bartolo. Cette démarche est toujours faisable si l'automobiliste le souhaite mais les frais de contre-expertise qui s'élèvent à environ 400 euros seront à sa charge.

Ce nouvel outil dont dispose les forces de l'ordre n'est donc pas seulement plus performant mais constitue un gain de temps considérable, ce qui leur permet de multiplier les contrôles. Les automobilistes ont donc intérêt à faire attention, d'autant plus que toute trace de substance stupéfiante reste détectable une semaine après consommation.

Voiture autonome : 8 principes pour plus de sécurité

Le Royaume-Uni a établi le dimanche 6 août de nouvelles règles concernant la cybersécurité de la conduite autonome. Ce pays vient ainsi de franchir une étape importante dans le suivi des avancées technologiques, surtout dans le secteur des transports.

Le Royaume-Uni a publié huit principes concernant la cybersécurité des voitures autonomes.

La cybersécurité des voitures autonomes reste un grand défi.

Les principes fondateurs de la cybersécurité des véhicules autonomes

Ces huit principes ont été dévoilés le dimanche 6 août par le Département des Transports, en collaboration avec le Centre de protection des infrastructures nationales (CPNI). Elles ont maintenant besoin de l’approbation du parlement.

  1. La sécurité organisationnelle est dirigée et promue au niveau du conseil d’administration d’une entreprise.
  1. Les risques sont évalués et gérés de manière adéquate et proportionnelle, cela inclut la chaîne d’approvisionnement.
  2. Les organisations doivent assurer la maintenance et le dépannage pour que les produits soient utilisables pendant toute leur durée de vie.
  3. Toutes les organisations, y compris les sous-traitants, fournisseurs et acteurs tiers garantir la sécurité des systèmes.
  4. Les systèmes sont conçus en utilisant une défense en profondeur (defense-in-depth).
  5. La sécurité de tous les logiciels est sous contrôle tout au long de la vie des véhicules.
  6. Le stockage et la transmission des données se feront de manière sécurisée et contrôlée, notamment par les consommateurs.
  7. Les systèmes seront conçus pour résister aux attaques et réagir correctement lorsque ses pièces ou capteurs échouent.

Des recommandations plus détaillées

Si ces règles ne sont pas détaillées, elles seront accompagnées par une série de sous-principes. On peut ainsi constater la volonté du Royaume-Uni de mettre au premier plan la sécurité, que ce soit en matière de production, de stratégie, de responsabilité. Le pays essaye également d’imposer une notion connue dans le monde de l’informatique dans l’automobile : le suivi « à vie » de la voiture et des logiciels.