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Les actus qui font choisir Eden Transports !

Journée sans voiture à Paris : ce qu’il faut savoir

À Paris,  le dimanche 16 septembre sera une « journée sans voiture », afin de « rendre l’espace public moins pollué, plus agréable et plus apaisé », d’après la mairie. Alors, à quelles heures les véhicules ne peuvent-ils pas circuler ? Doit-on ainsi marcher à pieds ?    

À Paris, le dimanche 16 septembre sera une « journée sans voiture ». Néanmoins, les transports en commun, les taxis et les VTC sont autorisées à circuler avec certaines conditions à respecter.

Les transports en commun, les taxis et les VTC peuvent circuler à Paris

 

Horaires

Il faut d’abord savoir que la journée sans voiture à Paris se tiendra ce dimanche 16 septembre, de 11 heures à 18 heures, et concerne uniquement la Capitale pour le cas de l’Hexagone. Durant ces heures, toutes les rues parisiennes sont fermées à la circulation, excepté le périphérique et quelques parties des bois de Boulogne et Vincennes, avec une vitesse limitée à 70 km/h.

En principe, la journée sans voiture a lieu le 22 septembre dans le monde. Mais cette année, la mairie de Paris a choisi le dimanche 16 septembre pour coïncider la semaine européenne de la mobilité et des Journées du Patrimoine. Bref, ceux qui circulent encore dans les rues interdites aux véhicules risquent d’une amende de 2e classe, soit 22 euros pour une contravention minorée, 35 euros pour le forfaitaire et 75 euros si l’automobiliste ne paie pas dans les 45 jours qui suivent la déclaration.

Les moyens transports disponibles  

Durant cette journée sans voiture, les VTC pourront librement circuler dans les arrondissements à l’exception du 1er, 2e, 3e et 4e et ce sans dépasser les 30 km/h. Ainsi, les usagers du service d’Eden transports n’auront pas de grand souci à faire sur ce point. Ils pourront se déplacer l’esprit tranquille. Les taxis, de leur côté, sont aussi autorisés à circuler mais avec une vitesse maximale de 20 km/h. Il en est de même pour les transports en commun : ils circuleront dans la capitale comme lors d’un dimanche normal, avec une vitesse limite de 30 km/h, comme celle des VTC.

Et bien sûr, tous les véhicules d'urgence comme les pompiers, la police et le SAMU pourront circuler, y compris les professionnels de soins médicaux. Mais si plusieurs alternatives s’offrent au public, il est toujours judicieux d’opter pour la solution la plus rassurante et plus avantageux : Eden Transports. Au lieu de s’aventurer dans les transports en commun ou les taxis avec les désagréments qui vont avec, pourquoi ne pas choisir la prestation simple et pratique. Il suffit de faire une réservation en ligne pour profiter de son service sur-mesure.

Eden Transports
13-115, rue Danielle Casanova Saint-Denis9393200 FR 
 • 01 48 09 08 07

RER D : un incendie le long des voies à Maisse (Essonne)

Mardi, le trafic sur la ligne D du RER a été perturbé pendant quelques heures à cause d’une incendie ayant ravagé plusieurs hectares de Champ à Maisse. Le feu s’est répandu le long des voies et a carbonisé une habitation et 2 voitures stationnées devant.    

Mardi, le trafic sur la ligne D du RER a été perturbé pendant quelques heures à cause d’une incendie ayant ravagé un vaste Champ à Maisse.

Le trafic a été perturbé pendant de 14 h à 16 h 30

 

Des flammes dangereuses

Un incendie s’est déclaré ce mardi au début d’après-midi le long des voies ferrés du RER D à Maisse, à Essonne. Selon les témoins de l’incendie,  la hauteur des flammes était impressionnante, avec une très rapide propagation. En seulement quelques minutes, le feu a endommagé le talus et a traversé une route pour s’étendre également au champ voisin.

Une habitation qui se trouve au milieu de deux parcelles a aussi été détruite. La charpente de la bâtisse, elle aussi, a été touchée, mais les pompiers ont réussi à limiter la propagation et ainsi préserver l’essentiel de la structure. Par ailleurs, les deux voitures garées devant le pavillon. C’est la propriétaire de la maison endommagée qui a alerté les pompiers de l’Essonne. Heureusement que ces derniers ont parvenu à maîtriser l’incendie, juste au moment où le feu s’apprête à s’entendre vers une forêt.

Trafic perturbé pendant 2h 30

Le trafic sur le RER D a connu des perturbations entre 14 h et 16h 30, même s’il n’a pas été totalement interrompu.  Ainsi, pendant quelques heures, les usagers de cette  ligne ont dû vivre un moment de stress, sachant l’ampleur des flammes et les dangers associés à ce genre d’incendie. Mais une fois le feu maîtrisé, le trafic est revenu à la normal.  Cinq pompiers frappés par un « coup de chaud » durant leur intervention sont actuellement pris en charge par les secours.

Ce genre d'incident crée toujours  un sentiment d’insécurité chez les voyageurs.  C’est pour cette raison que de nombreux usagers ont déjà décidé de se tourner vers d’autres alternatives plus rassurantes comme Eden Transports. Grâce à ce service de transport personnalisé, ils se libèrent du stress lié aux risques de pannes, d’annulations, de retards ou encore d’harcèlements dans les bus, les trains et les métros.

Métro parisien : un homme meurt poignardé

Les usagers des transports en commun ne sont pas à l’abri des violences et des agressions diverses. L’attaque survenue le soir du Samedi 25 août dernier en est encore une preuve parmi tant d'autres : un jeune homme de 25 ans décède après avoir été poignardé dans les couloirs du métro parisien. Il a été arrêté par la Brigade Anti-Criminalité (BAC).

Les agressions et les violences dans le métro reste encore une réalité en France, ce qui crée un sentiment d'inconfort et d'insécurité accrue chez les usagers.

Les agresseurs utilisent souvent des armes tranches pour intimider leurs cibles.

 

Une agression mortelle

Un autre voyageur meurt poignardé dans les couloirs du métro parisien, et cela quelques semaines seulement après le mort de l’usager d’un bus à la porte de Clignancourt.  Cette fois-ci, il s’agit d’une agression survenue à la station de métro Exelmans de la ligne 9, le samedi 25 août à 19 h. En effet, un homme a poignardé violemment  ce passager qui se trouvait près de l’entrée de la station. Touchée au thorax, la victime a succombé à ses blessures malgré l’arrivée des secours.

L’agresseur, lui, a tenté de se sauver, mais retrouvé rapidement grâce aux images de vidéosurveillance. Appréhendé sur le pont Mirabeau, ce suspect avait un couteau sur lui et était en état d’ébriété. Il a été placé en garde à vue le soir même. Et le mardi, l’homme a été mis et placé en détention provisoire.

Quelle solution ?

Ce genre de violence entraîne sûrement un sentiment de vulnérabilité et d’inconfort accrue chez les voyageurs, notamment lorsqu’on sait que les agresseurs se servent le plus souvent d’armes tranchantes. De ce fait, emprunter les transports en commun pour se déplacer reste toujours dangereux, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

Du côté des usagers, la vigilance s'impose évidemment. Mais au lieu d’insister à prendre le bus, le train ou le métro, avec tous les risques que cela implique, pourquoi ne pas opter pour les alternatives comme Eden Transports. Il s’agit d’un VTC permettant aux usagers de profiter d’une prestation sur-mesure, loin des vols à la tire, des harcèlements et d’autres agressions. Le client n’a qu’à effectuer, au besoin, une réservation en ligne pour recourir à ce service.

 

Taxis : certains chauffeurs n’acceptent toujours pas la carte bleue

Les taxis ont l’obligation de disposer d’un terminal de paiement électronique pour que le client puisse payer par carte bancaire. Mais malheureusement, certains d’entre eux ne respectent pas toujours cela.

 

Aujourd'hui, certains chauffeurs de taxi n’acceptent pas toujours la carte bleue, ce qui, au moment de payer, crée souvent de mauvaises surprises du côté des usagers.

L'usage d'un terminal de paiement électronique est encore négligé par certains taxis.

 

Une obligation encore négligée

Bon nombre d’usagers du taxi ont sans doute déjà vécu au moins une fois ce problème : au moment de payer, le chauffeur annonce qu’il n’accepte pas la carte bleue. Parfois, il peut même indiquer que son terminal de paiement ne fonctionne pas. Il arrive aussi qu’il dépose son client devant un distributeur automatique de billets tout en laissant tourner le compteur.

La législation est cependant très claire : « la réglementation impose que le véhicule taxi doit également être muni d’un terminal de paiement électronique afin de permettre le règlement par carte bancaire dans les taxis », rappelle la préfecture de police. Mais malheureusement, cette obligation n’est pas toujours respectée : si, au moment du paiement, certains chauffeurs de taxi indiquent qu’ils ne possèdent pas d’appareil à carte bleue, d’autres ont en a mais affirment que celui-ci ne fonctionne pas, a reconnu la Fédération Nationale des Artisans du Taxi.

Risques de sanctions importants

Rappelons pourtant que les risques de sanctions sont considérables. Et les clients peuvent se retourner vers la préfecture de police et lui adresser une réclamation. Par ailleurs, la préfecture « n’est pas habilitée à procéder au remboursement des sommes indûment perçues par les chauffeurs de taxis. Il vous appartient de déposer une plainte auprès de l’autorité judiciaire compétente ». En cas d’absence de terminal de paiement, le chauffeur s’expose à une amende de 68 euros. Elle s’élève à 1 500 euros s’il en a mais ne l’utilise pas. A cela peut aussi s’ajouter une suspension de permis.

Face ce problème de paiement très récurrent dans les taxis, bon nombre d’usagers se sont déjà tournés vers d’autres alternatives plus sûres et plus pratiques comme Eden Transports. Pour en profiter, il suffit de recourir à la réservation en ligne, simple, rapide et disponible à tout moment. Et le montant à payer est toujours connu en avance, ce qui permet d’éviter les mauvaises surprises. Le défi quotidien de cette entreprise est de faciliter les déplacements de ses clients, grâce à des prestations sur-mesure répondant au besoin de confort et de sécurité de chaque usager.

Téléphone au volant : les sanctions prévues en cas d’infraction

Pour rappel, dix-huit nouvelles mesures visant à réduire les accidents routiers ont été prises par le CISR ou Comité Interministériel de la Sécurité Routière le 9 Janvier 2018 . La révision du dispositif sur le cellulaire au volant était à l’ordre du jour. 

Dans l'Hexagone, l'usage du téléphone au volant est prohibé, même à l'arrêt, pour diminuer les risques d'accidents routiers.

L'usage du téléphone est une infraction sévèrement punie.

 

Kit mains libres et écouteurs interdits

L’usage du portable au volant est une de 4e classe, donc du même rang que la conduite en état d’ivresse, le refus de priorité et la conduite sans ceinture de sécurité. Les conducteurs qui commettent ces infractions risquent d’un retrait de points, de 1 à 6 points, et d’une  contravention forfaitaire de 135 euros (minoré à 90€ et majorée à 375€ en cas de paiement après 45jours). Sont qualifiés de « téléphone au volant », tout échange téléphonique, envoi de message, composition de numéro, consultation de mail et d’Internet en général, d’application, prise de photos. Il en est de même quant à l’usage d’écouteur ou de casques pour écouter de la musique.

Tous ces comportements sont prohibés même à l’arrêt, au feu rouge ou moteur éteint. Pour échapper aux sanctions, il  faudra donc se garer sur un parking avant d’utiliser son cellulaire, à l’exception d’un cas d’urgence (à justifier). En revanche, le kit bluetooth mains-libres n’est pas, jusque-là interdit, car ce dispositif ne se porte pas à l’oreille, et ainsi ne devrait pas nuire à la concentration de l’automobiliste.

Retrait de permis jusqu’à 6 mois

Mais les conducteurs doivent aussi savoir que les sanctions sont encore plus sévères lorsque le téléphone au volant s’accompagne d’une ou plusieurs autres infractions comme l’absence clignotant ou la circulation sur une bande d’arrêt d’urgence. L’automobiliste fautif risque d’une suspension de permis jusqu’à six mois : une mesure qui sera en vigueur dès l’année prochaine, selon le chef du Gouvernement, Edouard Philippe.

Et jusqu’à ce jour, des automobilistes continuent à exprimer leur mécontentement face à ces mesures visiblement plus répressives. Quoi qu’il en soit, de telles sanctions devraient aider les conducteurs à ne jamais négliger les risques liés à l’usage du téléphone au volant. Les dernières statistiques en date révèlent en tout cas que 10 % des accidents routiers dans l'Hexagone sont liés à l'usage de téléphone au volant.