Actualités

Les actus qui font choisir Eden Transports !

Gilets jaunes : la mobilisation se poursuit

Après la mobilisation du week-end dernier, les « gilets jaunes » continuent ce lundi 19 novembre leurs actions dans tout le territoire en France. En Île-de-France, les blocages sont suspendus en ce début de semaine et reprendront samedi.

Les « gilets jaunes » poursuivent ce lundi leur mobilisation, si en région parisienne, les blocages sont suspendus et reprendront samedi.

Près de 282 000 manifestants partout en France.

 

2300 rassemblements

Comme prévu, les manifestants ont bloqué samedi dernier les routes et les points stratégiques sur tout le territoire français pour protester contre la flambée des prix des carburants. Partie des réseaux sociaux, ce mouvement a mobilisé en fin d’après-midi près de 282 000 manifestants, avec 2 300 rassemblements dans toute la France.

À Paris, plusieurs centaines de manifestants se trouvaient sur la place de la Concorde, où ils ont établi des barrages filtrants avec des barrières. D’autres manifestations ont aussi eu lieu sur les Champs Elysées et sur le périphérique au niveau de la porte Clichy, de la Chapelle et d’Ivry.  En Seine-et Marne, les rassemblements se trouvaient aux alentours de Pontault-Combault où près de 200 gilets jaunes arrêtent dans le calme des automobilistes. Dans le Val d’ Oise, une opération escargot était organisée sur A15 en direction de Paris au niveau de Montigny-les-Cormeilles, et sur  l'A140 entre Chauconin-Neufmontiers et Coutevroult (A4), dans les Yvelines. Ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres.

Une atmosphère tendue

En outre, un accident s’est produit dans la matinée du samedi : d’après le ministère de l’Intérieure, une manifestante a été tuée. Une automobiliste qui emmenait sa fille chez le médecin a aussitôt paniqué lorsque des gilets jaunes se se mis à donner des coups sur son véhicule. Elle s’est ainsi dirigée droit vers eux. Encore sous le choc, la conductrice a été placée en grade vue.

Par ailleurs, des forces de l’ordre ont lancé des gaz lacrymogènes afin de disperser les centaines manifestants qui sillonnaient la rue du Faubourg Saint-Honoré, les Champs Elysées et les axes aux alentours. L’atmosphère y était particulièrement tendue. Quoi qu’il en soit, les "gilets jaunes" ont indiqué qu’ils poursuivent ce lundi  19 novembre leurs actions.  En Île-de-France, les blocages sont néanmoins suspendus en ce début de semaine, mais un nouvel appel à mobilisation est lancé pour samedi.

Eden Transports
13-115, rue Danielle Casanova Saint-Denis9393200 FR 
 • 01 48 09 08 07

Mobilisation du 17 novembre : les prévisions de trafic

Demain samedi 17 novembre, des manifestations et blocages sont prévus dans toute l’Hexagone, notamment contre la hausse des prix du carburant. Mais que se passera-t-il réellement lors de cette journée de mobilisation ?

Ce samedi 17 novembre, des manifestations et des blocages sont prévus dans toute l’Hexagone pour contester la hausse des prix du carburant.

Des blocages sont en vue un peu partout en France.

 

Des opérations escargots

C’est sur les réseaux sociaux que les organisateurs et les manifestants préparent tous les points de rassemblement pour engager des opérations escargot : une façon de manifester leur mécontentement face à la montée du prix des carburants. Ainsi, des groupes Facebook tels que « La France en colère », « Appel à la mobilisation générale », mais aussi des tracts ont vu le jour pour susciter des actions dans toute l’Hexagone le samedi 17 novembre.

Les manifestants appellent en effet à des blocages quasi-généralisés des supermarchés et des stations-services, bien au-delà d’une simple manifestation. Sur la page Facebook  "Blocage 17 Novembre 2018", ils indiquent alors : "Objectifs blocages des lieux stratégiques de France: frontières, ports, aéroports, voies ferrées et raffineries". Ainsi, les Français doivent s’attendre à des perturbations importantes lors de cette journée.

Les prévisions de trafic routier

En région parisienne, les blocages sont nombreux mais des appels ont été lancés par les organisateurs pour inciter les manifester à se rassembler au départ de la Porte de Bercy et de la Porte Maillot. A Paris, en revanche, devrait avoir des répercussions considérables sur le trafic sur le boulevard périphérique. L’opération escargot pourrait par la suite tenter prendre la route vers le Palais de l’Élysée, comme l’ont indiqué les organisateurs de la mobilisation dans les réseaux sociaux.

Il faut savoir également que toutes les nationales  risquent d’être fortement affectées aussi bien aux sorties qu’aux entrées des agglomérations durant la matinée. Ainsi, les blocages devraient être levés vers l’après-midi. Sur les autoroutes, toutes les sections gratuites, elles aussi, seront probablement bloquées tout comme les péages. Enfin, dans les grandes agglomérations, de grandes perturbations sont prévues durant cette journée, toujours en raison des blocages.

Paris : 3 mois de prison pour l’agresseur filmé dans le métro

Pour rappel, une jeune femme avait filmé le 29 octobre dernier un homme qui lui avait touché les fesses dans le métro à la station Gare de Lyon. Publiée aussitôt sur Twitter, la vidéo en question a été retweetées plusieurs milliers de fois. Jeudi, l’agresseur a été condamné à 3 mois de prison avec sursis.

L’agresseur filmé dans le métro le 29 octobre a été condamné jeudi à 3 mois de prison avec sursis.

Le cas d' Adélaïde est loin d'être un cas isolé.

 

Une vidéo postée sur Twitter

La victime, qui a diffusé le 29 octobre dernier sur Twitter une séquence vidéo dans laquelle son agresseur apparaît, confirme qu’il lui a touché les fesses dans les couloirs du métro à la station Gare de Lyon, à Paris. Adélaïde, une Parisienne de retour de Marseille, assure qu’elle a subi un attouchement de la part de cet homme qui lui avait fait ensuite un clin d’œil.

La jeune femme sort alors immédiatement son téléphone pour filmer de près son agresseur tout au long des quais. Elle publie ensuite sur Twitter la vidéo qui sera d’ailleurs partagés des milliers de fois. La séquence montre bien son agresseur, visiblement à l’aise, marcher devant elle, s’arrêter pour finalement se diriger vers le quai, tout en jetant un regard moqueur sur la victime.  Mais il finit par revenir sur ses pas, comprenant que la jeune femme était en train de filmer.

Manque de réactions

Arrivée à Bastille, la victime raconte les faits à des contrôleurs, mais « ils n'ont même pas regardé mon téléphone», regrette-t-elle. Ils lui expliquent qu’elle a dû signaler plus tôt. Interrogée sur ce sujet, la RATP explique pourtant que « tous les agents de stations et personnels de sécurité reçoivent une formation sur les violences sexistes et sexuelles ». C’est le 5 novembre à la gare du Val de Fontenay que l'homme est finalement arrêté par la police des transports. Selon la jeune victime, « il ne s’attendait pas à être attrapé ». L'homme sera condamné à 3 mois de prison avec sursis.

Loin d’être un cas isolé, celui d’Adélaïde montre bien que les frottements et les attouchements sont le quotidien de nombreuses femmes lors de leurs déplacements. D’autant plus, les victimes ne bénéficient pas toujours le soutien nécessaire de la part des agents de stations et le personnel de sécurité.  De ce fait, au lieu de voyager dans les transports en commun,  avec tous les risques que cela implique, pourquoi ne pas opter un service plus sûre comme celui d' Eden Transports.

Ponctualité du RER : des difficultés persistent

Le bilan de la ponctualité dans les transports en région parisienne vient a été par Île-de-France Mobilités : pour le métro, il est plutôt positif, alors que du côté des RER et du Transilien, les objectifs de régularité n’ont pas été respectés.  

Le bilan de ponctualité du métro est plutôt positif, alors que du côté des RER et du Transilien, l’objectif de régularité n’ont pas été respectés.

Pour 2017, aucune des 5 lignes n'ont atteint l’objectif de ponctualité fixé.

 

Bilan positif pour le métro

Selon le bilan présenté par Île-de-France Mobilités jeudi dernier concernant les métros, RER, bus et Transilien en 2017, les transports en commun en région parisienne sont toujours loin de respecter leurs objectifs de régularité.

Néanmoins, des points positifs ont été révélés lors de la présentation de ce bilan : 12 lignes de métro sur 14 ont atteint l’objectif de régularité qui est fixé à 96,5 % en heure de pointe. Seules les lignes 6 et 7 connaissent encore de grands problèmes de ponctualité pour 2017. Pour cette année, la ligne 13 est pour le moment se situe en dessous de l’objectif de régularité, d’autant qu’elle est "fortement saturée", d’après Île-de-France Mobilités.

RER et Transilien : mauvais élèves ?

Le bilan est, en revanche, moins bon en ce qui concerne le Transilien et les RER, car aucune des 5 lignes n’ont pu atteindre l’objectif de ponctualité fixé.  La situation s’est toutefois améliorée pour les RER A, B et C, malgré leur taux de ponctualité (72 %) toujours très bas. Pour le RER E, ce taux a connu un recul, mais reste toujours le plus élevé (92%) dans sa catégorie. Du côté du RER D, la situation reste encore très problématique pour les usagers, avec 84 % de taux de ponctualité.

La situation reste, par ailleurs, contrastée pour les lignes du Transilien : le taux de ponctualité a connu une hausse sur les lignes H, K, L, mais en recul sur les lignes P, J, U. Par contre, les lignes N (86,3%) et R (82,5%) ont connu des taux de ponctualité en baisse depuis 4 ans maintenant.  "Structurellement, il y a eu des efforts importants des opérateurs et de vraies améliorations sur le réseau", a néanmoins précisé la présidente de la région Île-de-France et d’IDF Mobilités, Valérie Pécresse.

Hausse des carburants : des manifestations le 17 novembre ?

Face à la montée des prix des carburants, les appels à manifester le 17 novembre se multiplient. Irrités, les automobilistes prévoient de « bloquer » une partie de l'Hexagone. De son côté, le gouvernement tente d’apaiser l’atmosphère.

 

Face à la hausse des prix des carburants, les appels à manifester le 17 novembre pour « bloquer » une partie de l'Hexagone se multiplient.

Utiliser sa propre voiture devient de plus en plus cher et compliqué.

 

Les automobilistes en colère

Mécontents de la flambée des prix des carburants, les automobilistes veulent faire entendre leur voix au gouvernement. Pour ce faire, ils comptent organiser une manifestation de grande envergure durant la journée du 17 novembre.

Tout avait débuté par une pétition en ligne qui jusque-là a séduit près de 750 000 personnes. Ensuite, une vidéo d’une internaute qui dénonce cette hausse des prix des carburants a connu, elle aussi, un grand succès avec plus 5 millions de vues, ce qui a de plus en plus alarmé l’exécutif. En pour cristalliser davantage leurs mécontentements, ces automobilistes en colère affirment qu’ils organiseront une manifestation le 17 novembre prochain, dont la portée évolue chaque jour.

Quelle alternative ?

Pour le moment, on enregistre plus de 300 événements créés dans l’Hexagone, sans parler des autres contestations encore en gestation. « (…) On a une liste approximative, ça grossit chaque jour», a souligné Éric Drouet, l’automobiliste qui a créé la page Facebook du 17 novembre : ce qui n’est pas étonnant puisque d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, 76 % des Français jugent que la montée des taxes sur les carburants est «une mauvaise chose». Ainsi, les «gilets jaunes» appellent au blocage d’une grande partie des axes routiers pour manifester leur colère.

Devant cette hausse incessante des carburants, utiliser son propre véhicule devient une nouvelle fois encore plus onéreux et peu rassurant. C’est pour cette raison qu’un nombre accru de Français ont déjà décidé d’opter pour d’autres modes de transport plus pratiques et plus abordables comme Eden Transports.