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Les actus qui font choisir Eden Transports !

VTC : insuffisance du nombre de chauffeurs

Une pénurie de chauffeurs a été remarquée sur le marché des VTC depuis septembre. Cela peut être causée par plusieurs facteurs, notamment le changement  des modalités d’admission ou encore l’arrivée Taxify, le nouveau concurrent d’Uber. Cette situation risque de déstabiliser le marché.

Avec l'arrivée de Taxify et l'adoption de la nouvelle loi sur l'admission, le marché des VTC manque cruellement de chauffeurs.

Le marché des VTC souffre d'une pénurie de chauffeurs.

Rude concurrence

Soutenue par le Géant chinois Didi, Taxify fait son entrée fracassante dans le marché des VTC. Le fait que ce nouveau venu attire les chauffeurs vers lui créé des tensions entre les plates-formes. « Nous sommes déjà dans dix-neuf pays en Europe et en Afrique, mais il fallait que nous soyons à Paris, l’un des plus grands marchés du Vieux Continent. Si nous venons, c’est pour nous installer durablement et remettre en cause l’hégémonie d’Uber », explique Markus Villig, le patron de la start-up.

Taxify aurait aujourd’hui environ 5000 chauffeurs, cela fait de lui un des plus gros acteurs en Île-de-France. De plus, les prix sont cassés durant le mois d’octobre : 16,50 euros seulement pour un trajet centre de Paris – Aéroport Charles-de-Gaulle. Si Uber propose une marge de 25% sur chaque course, Taxify en annonce 15%.

Faible admissibilité

En partie, le manque de chauffeurs est aussi dû aux changements des règles, notamment des examens. Déjà, il n’y a pas eu d’examens pendant cinq mois durant la mise en place du nouveau système. Des plateformes parlent aussi de l’allongement de la durée entre l’examen et le démarrage de l’activité. Les notes éliminatoires sur les langues rendent également difficiles les examens.

La gestion des examens a été confiée aux Chambres des métiers. Cela pose aussi problème pour certains vu que les artisans taxis y sont représentés. Sur 4 sessions, 7383 candidats dans tout l’Hexagone ont passé les examens, dont 60% de VTC et 40% de taxis. 72% des VTC ont réussi aux deux premières épreuves contre 81% pour les taxis.

Eden Transports
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Stationnement sur la voirie : les nouveautés 2018

Dans le cadre de la promotion de la rotation de stationnement, l’Etat met les bouchées doubles en adoptant des mesures de plus en plus prohibitives contre les voitures ventouses.

2018 : les amendes de stationnement vont monter en flèche

2018 : les amendes de stationnement vont monter en flèche

Amende de stationnement : tout le monde doit mettre la main à la poche

Après l’adoption du LAPI, un système de verbalisation en test mais qui fait déjà des ravages dans certaines villes comme Aubervilliers, Île de France, Strasbourg ou Toulouse avec des résultats plutôt probants, voilà que l’augmentation prochaine des amendes dès le début de 2018 ne fait plus aucun doute. Le PV de stationnement unique laissera place au Forfait Post-Stationnement ou FPS, en application de la dépénalisation du stationnement en France, conformément à la loi MAPTAM de janvier 2014. La gestion des amendes sera ainsi confiée aux 800 communes dont le stationnement est encore payant. Pour faire court, en cas de non-paiement ou d’un dépassement d'échéance, l’agent ne vous dressera plus de procès-verbal mais un Forfait Post Stationnement dont vous devez vous acquitter du montant à la mairie de votre ville. D’ailleurs, chaque municipalité en prendra librement la gestion et aura même la  possibilité d’avoir recours à une entreprise privée.

Mais si la diminution nette des recettes fiscales des municipalités suite au projet de suppression des taxes d’habitation est avérée, les automobilistes appréhendent une flambée des FPS. L’association 40 millions d’automobilistes est d’ailleurs intervenue auprès des maires pour qu'ils ne pratiquent pas un prix trop excessif pour ces amendes ou du moins pour en limiter les risques.

Stationnement : explosion du montant des amendes à Paris pour 2018 !

Dans la ville parisienne, la municipalité poursuit sa lutte contre les stationnements illicites. Comme dans les autres villes, le système du FPS y sera aussi en vigueur dès l'année prochaine. Actuellement à 17 euros pour les 11 premiers arrondissements, il passera à 50 euros dès 2018. C’est quasiment le triple du montant initial. Malgré la réduction à 35 euros si c’est payé dans les 3 jours, il n’en demeure pas moins onéreux pour les parisiens. Pour les autres arrondissements de Paris,  le FPS s'élèvera à 35 euros. 24 euros pour les paiements sous 3 jours.

Quant aux tarifs des parcmètres, leur montant reste à 4 euros pour Paris centre et 2.4 euros pour ses régions périphériques, mais seulement dans la première heure. Passé ce délai, c’est une autre paire de manche car ces montants vont grimper en flèche.

En plus de cela, la mairie envisage aussi l’utilisation du LAPI à Paris, ces voitures flasheuses qui font le cauchemar des automobilistes.  En effet, la municipalité table sur le fait d’augmenter les amendes tout en réduisant leur évitement. Toutes les places de stationnements seront ainsi scrutées et contrôlées au moins une fois la journée. Le rendement des agents sera décuplé du fait que ce concept permet de relever plus efficacement les plaques des voitures délictueuses. Il est à noter aussi qu’une voiture dotée de ce système peut scanner jusqu’à 1500 voitures, rien qu’en l’espace d’une petite heure.

Avec toutes ces mesures de dissuasion, il n’est pas étonnant de voir les parisiens se défaire de plus en plus de leur voiture. Pourtant, il faut bien faire ses courses, se rendre au travail, se déplacer… Face à ce dilemme, pourquoi ne pas opter pour la solution de facilité en faisant appel à Eden Transports ? Ce service de transport de personnes toute distance assure tous vos déplacements à Paris et ses régions avec des prestations fiables mais à bas prix. Il dispose même d’un service navette pour tous vos transferts vers les aéroports parisiens que ce soit Orly, Roissy CDG ou Beauvais ou le trajet inverse pour gagner dans les plus brefs délais votre hôtel ou votre domicile.

Voitures à essence : chassées de Paris dès 2030

On se vantait encore, il n’y a pas si longtemps, de la croissance des ventes de voitures neuves essences pour le premier semestre 2017. Pourtant, ces dernières ne pourront plus circuler à Paris à partir de 2030, selon une annonce du comité de pilotage du plan climat de la ville le mercredi 11 octobre.

Après les diesels; les voitures à essences sont victimes des mesures prises par la mairie de Paris dans le cadre de son plan climat.

Les voitures essences ne circulerons plus à Paris à partir de 2030

Chasse aux voitures polluantes

La mairie de la Capitale avait déjà annoncé la fin de la commercialisation des voitures diesel en 2024. Mais Paris veut aller encore plus loin dans son plan climat pour honorer ses engagements durant la COP21. En effet, la mairie a annoncé qu’elle ne souhaite plus que les voitures à essence circulent dans la capitale à partir de 2030. « Cet objectif n'est en aucun cas formulé dans le plan climat comme une interdiction à horizon 2030, mais bien comme une trajectoire qui semble à la fois crédible et soutenable », souligne-t-elle dans un communiqué.

Parallèlement, la ville favorise l’utilisation des voitures électriques et des transports en commun. « On a des progrès énormes qui sont en train d'être effectués sur le véhicule électrique. On a également la perspective du véhicule autonome qui va peut-être révolutionner aussi nos transports. [...] Nous essayons d'anticiper cette évolution », explique Christophe Najdovski, maire adjoint chargé des transports et de l’espace public.

Du mécontentement chez les Français

Les ventes de voitures neuves à essence ont augmenté de 3 points vers le premier semestre 2017. Toutes ces voitures vendues ne vont donc plus pouvoir circuler à Paris dans quelques années. Il est donc normal que les voix s’élèvent de partout pour dénoncer cela.

De nombreux automobilistes reprochent à la mairie de vouloir tout simplement accélérer la progression des ventes de voitures électriques. « Si un produit est meilleur qu'un autre, les gens feront le changement sans que personne ne le leur demande. Ce n'est pas parce qu'une autorité quelconque l'a décrété, que les machines à écrire ont disparues. Dans nos voitures, les lève-vitres à manivelle ont été remplacés par des électriques, parce que les automobilistes ont apprécié cette facilité d'utilisation. Si les voitures électriques, sur batterie ou pile à hydrogène, sont valables, les automobilistes les adopteront d'eux-mêmes », peut-on lire sur moteurmature.com.

Pollution : 500000 décès prématurés par an en Europe

La mauvaise qualité de l’air continue de tuer en Europe, cela, malgré les différentes mesures prises par les Etats. Le transport est bien sur parmi les plus grands émetteurs de polluants. Les villes continuent donc leur combat contre le « tout voiture », comme la ville de Paris qui prévoit de bannir les voitures à essences dès 2030.

Le nombre de morts à cause de la pollution a très légèrement baissé. Toutefois, les chiffres sont encore dans le rouge. Cela exige plus d'efforts de la part des pays.

Le transport est parmi les principaux secteurs pollueurs.

Le transport pollue

Dans son rapport sur la situation environnementale en Europe, l’Agence européenne pour l’environnement reste optimiste. Une très faible baisse de la mortalité liée à la pollution a été remarquée. « Il est encourageant de constater que de nombreux gouvernements européens, et en particulier les villes, montrent l’exemple et protègent la santé des personnes en améliorant la qualité de l’air », explique Hans Bruyninckx, le directeur de l’agence.

Le transport est parmi les secteurs les plus polluants dans le monde. « Le transport routier, l’agriculture, les centrales électriques, l’industrie et les ménages sont les principaux émetteurs de polluants atmosphériques en Europe », rappelle le rapport.

Comment réduire son empreinte environnementale ?

Depuis longtemps, les Français sont invités à utiliser des moyens de transport moins polluants, mais parfois on se fait piéger par les clichés. Heureusement, Airparif propose depuis le 13 septembre un comparateur de pollution. Cet outil en ligne permet de calculer les émissions de polluants que l’on provoque selon le moyen de transport que l’on choisit et de choisir le meilleur.

6 modes de transports sont pris en compte dans ce comparateur, y compris le métro et les voitures diesels et électriques. Ne regarder que les gaz à effet de serre n’est pas suffisant selon Frédéric Bouvier, ce comparateur apporte donc des données supplémentaires à ce qui existe déjà.

Transport : on ne peut toujours pas se passer de la voiture

La voiture reste un moyen de transport privilégié, même dans les zones proches de la ville. Cela, malgré les mesures telles que la Journée sans voiture, l’élargissement des voies cyclables... En effet, 97% des périurbains l’utilise régulièrement. C’est ce qui ressort du sondage récent de l’assureur Groupama.

97% des périurbains utilisent régulièrement leur voiture personnelle. Cela montre à quel point il est difficile de se déplacer sans voiture dans ces zones.

Les périurbains ne sont pas près de laisser leur voiture.

La voiture, toujours une reine

Les gens qui habitent loin des métropoles ne peuvent pas vivre sans leur voiture, mais c’est aussi le cas pour ceux qui habitent plus près. Ipsos a réalisé un sondage sur le sujet pour l’assureur Groupama. Ainsi, 97% des personnes ayant fait l’objet du sondage avouent conduire régulièrement leur véhicule personnel. Si 97% d’entre eux l’utilisent pour faire les courses, 93% prennent le volant pour aller au travail et 76% pour emmener les enfants à l’école.

D’après les sondés, c’est plutôt « la faiblesse du maillage du réseau des transports en commun » qui leur force à choisir la voiture particulière et non l’engouement pour celle-ci. Pour 53% des périurbains pensent que les destinations sont mal desservies tandis que 22% estime que les fréquences de passage sont trop faibles.

D’autres points forts

Les périurbains ne sont pas près de laisser leur voiture pour un autre moyen de déplacement, et ils ont leurs raisons. D’abord, la voiture est plus rapide. Contrairement à ce que pensent les citadins, les personnes sondées disent passer en moyenne 53 minutes par jour dans leur voiture contre 1h15 pour ceux qui optent pour les transports en commun.

En ce qui concerne l’assurance, près de 7 personnes sur 10 sont assurées d’un dépannage à domicile et 65% veulent avoir une voiture de remplacement si la-leur a besoin d’une réparation. Cela montre « une réelle appréhension sur l’impossibilité de se déplacer ».